« Un grand jour pour les relations entre l’Arabie saoudite et l’Allemagne » - Une délégation saoudienne visite Airbus à Hambourg pour célébrer un accord historique

Une délégation germano-saoudienne visite l’usine Airbus à Hambourg. X/@SaudiaGroup
Une délégation germano-saoudienne visite l’usine Airbus à Hambourg. X/@SaudiaGroup
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Publié le Mercredi 17 juillet 2024

« Un grand jour pour les relations entre l’Arabie saoudite et l’Allemagne » - Une délégation saoudienne visite Airbus à Hambourg pour célébrer un accord historique

  • Le dernier contrat d’avions, évalué à 19 milliards de dollars, s’aligne étroitement sur les objectifs de Vision 2030 du Groupe Saudia, visant à transporter 330 millions de voyageurs, accueillir 150 millions de visites et servir 30 millions de pèlerins.
  • Cela créera des opportunités d’investissement et favorisera la création d’emplois directs et indirects de haut calibre dans les pays de fabrication d’Airbus à travers l’Europe, en particulier en Allemagne.

HAMBOURG : Une délégation de la compagnie aérienne Saudia a effectué une visite spéciale à l’usine d’Airbus à Hambourg pour constater par elle-même les progrès de la plus grande transaction aérienne de l’histoire du royaume.

Cet accord historique, signé en mai, comprend l’acquisition de 105 appareils de pointe A320neo et A321neo, qui seront distribués entre Saudia et son transporteur low-cost, flyadeal.

L’accord est le dernier en date de la relation de longue date entre Saudia et Airbus, qui a commencé au début des années 1980 lorsque Saudia est devenu le client de lancement de l’Airbus A300-600, livré en mars 1984, coïncidant avec le début des opérations à Colombo, au Sri Lanka.

Le dernier contrat d’avions, évalué à 19 milliards de dollars, s’aligne étroitement sur les objectifs de Vision 2030 du Groupe Saudia, visant à transporter 330 millions de voyageurs, accueillir 150 millions de visites et servir 30 millions de pèlerins.

S’adressant à Arab News lors de l’événement, Michael Kindsgrab, ambassadeur d’Allemagne en Arabie saoudite, a déclaré : « C’est un grand jour pour les relations économiques germano-saoudiennes. Il s’agit du plus gros contrat d’avions jamais signé entre Airbus, l’Arabie saoudite et Saudia Airlines, ce qui ouvre vraiment la voie à une aviation plus durable, plus sûre et plus confortable. » 

« C’est un très grand signe de la confiance que Saudia accorde à Airbus dans la possibilité qu’Airbus fasse de Saudia un client heureux. C’est une très bonne journée pour les relations entre l’Arabie saoudite et l’Allemagne. Je suis heureux d’en faire partie. »

L’accord renforce considérablement la position de l’Arabie saoudite en tant que plaque tournante du divertissement, des sports et des grands événements, renforçant son influence mondiale. Il stimule également le contenu local, encourage l’entrepreneuriat et stimule la croissance économique durable du Royaume.

Les avions prennent chacun six mois pour être compléter. AN
Les avions prennent chacun six mois pour être compléter. AN

Renforcement des capacités et de l’effectif

Mettant l’accent sur une stratégie d’investissement holistique, l’accord accorde la priorité au développement de la main-d’œuvre locale et au transfert de technologie, en favorisant l’innovation dans le secteur de l’aviation et en contribuant au contenu local d’une valeur estimée à 2,5 milliards de roupies (670 millions de dollars).

En outre, l’accord transformera le secteur saoudien des petites et moyennes entreprises en un acteur essentiel de la chaîne d’approvisionnement mondiale d’Airbus.

S’adressant à la délégation saoudienne à Hambourg, le président d’Airbus International, Wouter van Wersch, a qualifié l’accord de « formidable occasion pour nous de renforcer notre coopération ».

« Nous sommes prêts ici et maintenant à grandir avec le Royaume à travers ses ambitions. Nous pouvons transformer de nombreuses opportunités en réalités. »

Van Wersch a déclaré que chaque avion prend six mois à terminer, et a ajouté : « Nous avons beaucoup d’Saoudiens qui travaillent dans nos équipes, et notre coopération est construite sur un partenariat solide à travers diverses activités. » 

Un autre résultat significatif de cet accord est qu’il favorisera une forte collaboration économique et diplomatique entre l’Arabie saoudite et les pays européens, renforçant les engagements à

la stabilité régionale et la coopération mondiale.

Cela créera des opportunités d’investissement et favorisera la création d’emplois directs et indirects de haut calibre dans les pays de fabrication d’Airbus à travers l’Europe, en particulier en Allemagne.

En réfléchissant aux 40 ans de relation entre sa société et Airbus, le directeur général de Saudia Ibrahim Al-Omar a déclaré que le dernier accord était « historique ».

Al-Omar a également souligné que le partenariat reflétera un effet robuste qui va au-delà des participants immédiats, bénéficiant aux régions d’Allemagne et d’Europe en créant des emplois de haute qualité.

De plus, le partenariat illustre comment les collaborations internationales peuvent stimuler l’innovation et la croissance économique à l’échelle mondiale.

S’adressant à Arab News, Al-Omar a déclaré : « Notre visite d’aujourd’hui nous a donné une occasion spéciale de constater les efforts et les processus qui définissent le leadership d’Airbus dans l’industrie. 

« L’installation et la main-d’œuvre qualifiée d’Airbus démontrent un engagement envers l’excellence qui s’harmonise parfaitement avec la vision du Groupe Saudia d’améliorer l’expérience de nos clients et d’accroître nos capacités. Nous nous réjouissons de l’avenir et du calendrier de production prometteur. »

Il a ajouté qu’ensemble, les entreprises « façonnent non seulement l’avenir de l’aviation, mais aussi un héritage d’excellence et d’innovation ».

S’adressant également à Arab News, Khaled Tash, directeur marketing du groupe pour Saudia, a noté que, comme Airbus est un moteur économique clé en Europe, d’autres pays du continent bénéficieront de la commande.

« Un accord comme ces 105 avions – imaginez les opportunités d’emploi qu’il crée ici en Allemagne, en France, en Espagne, au Royaume-Uni où les différentes pièces sont fabriquées, mais aussi en Arabie saoudite », a-t-il déclaré.

Tash a en outre expliqué que chaque nouvel aéronef nécessite de six à huit pilotes et copilotes, ainsi que plus de 20 membres d’équipage de cabine.

De plus, un nombre important de techniciens et d’ingénieurs sont nécessaires pour entretenir et effectuer tous les travaux de maintenance nécessaires sur l’aéronef.

« La quantité de possibilités d’emploi que ces accords créent en fait un accord socio-économique, bien plus qu’un accord entre une compagnie aérienne et un fabricant », a déclaré Tash.

Une nouvelle expérience 

L’accord de 19 milliards de dollars, annoncé lors du Future Aviation Forum à Riyad en mai, verra Saudia acquérir 54 A321neo, tandis que flyadeal recevra 12 A320neo et 39 A321neo.

L’accord a été annoncé en présence du ministre des Transports et des Services logistiques, Saleh bin Nasser AI-Jasser, du directeur général du groupe Saudia, Ibrahim Al-Omar, et de Benoît de Saint-Exupéry, vice-président exécutif des ventes d’Airbus.

S’exprimant lors du forum, Al-Omar a déclaré qu’au cours des cinq prochaines années, 88 nouveaux avions seront ajoutés à la flotte, ajoutant : « Si nous parlons de la rénovation de la cabine des invités, nous promettons à tous une nouvelle expérience dans les classes affaires et accueil basée sur la confidentialité et l’innovation de nouveaux produits, car ce projet comprendra de nouveaux avions en plus de la flotte actuelle. »

Il a ajouté que le premier avion sera équipé de nouveaux sièges d’ici la fin de 2025.

À compter du quatrième trimestre de 2024, Saudi Airlines commencera à offrir des services Internet rapides et de haute qualité sur ses vols.

De plus, la compagnie aérienne équipera ses avions d’écrans haute résolution compatibles Bluetooth et compatibles avec la plupart des appareils intelligents. Cette mise à niveau sera mise en œuvre sur les aéronefs nouveaux et existants.

La stratégie aéronautique de l’Arabie saoudite vise à tripler le nombre de passagers, à se connecter à plus de 250 destinations et à gérer 4,5 millions de tonnes de fret d’ici 2030.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 

 


Choose France: 93 milliards d'euros d'investissements, un enjeu de "crédibilité" pour Macron

Le président français Emmanuel Macron s’exprime lors du sommet économique « Choose France », visant à attirer les investisseurs étrangers dans le pays, au château de Versailles à Versailles, le 1er juin 2026. (AFP)
Le président français Emmanuel Macron s’exprime lors du sommet économique « Choose France », visant à attirer les investisseurs étrangers dans le pays, au château de Versailles à Versailles, le 1er juin 2026. (AFP)
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  • Le sommet Choose France à Versailles a enregistré un record de 93 milliards d’euros d’investissements annoncés, principalement portés par l’IA et les centres de données, avec environ 15.600 emplois attendus
  • Emmanuel Macron met en avant la crédibilité des engagements et l’attractivité de la France, notamment dans l’IA, tout en appelant à poursuivre les réformes et la simplification pour renforcer la compétitivité

VERSAILLES: Le sommet Choose France, grand-messe des investissements étrangers, a engrangé une moisson record de projets grâce à l'IA et aux centres de données, Emmanuel Macron engageant sa "crédibilité" sur leur mise en oeuvre lors de cette dernière édition sous sa présidence.

Organisée sous les ors du château de Versailles, cette neuvième édition a enregistré 93 milliards d'euros d'investissements annoncés, représentant la création de 15.600 emplois.

"Tout ce que vous avez signé ici, tout ce qui a été annoncé aujourd’hui  (...)  sera mis en œuvre et livré dans les délais", a déclaré le président de la République devant un parterre de dirigeants d'entreprises étrangers rassemblés dans les jardins, après des bilatérales et tables rondes.

"Je mets ma crédibilité sur la table", a-t-il ajouté alors que l'incertitude demeure sur la suite de cet événement après son départ en 2027.

Cette édition dépasse les promesses d'investissements cumulées des huit précédents Choose France ("Choisissez la France"), qui atteignaient 87 milliards d'euros.

"c'est le fruit des réformes, de la constance, d'un écosystème qu'on a su bâtir", a avancé Emmanuel Macron, vantant les réformes fiscales et du droit du travail engagées depuis son premier mandat en 2017, ainsi qu'une énergie nucléaire décarbonée "très compétitive" en pleine crise énergétique mondiale.

A lui seul, SoftBank représente près de la moitié des investissements annoncés. Le géant japonais prévoit, en partenariat avec le groupe français Schneider Electric, des centres de données dans les Hauts-de-France représentant 45 milliards d'euros d'ici à 2031, et 75 milliards d'euros à terme.

- L'IA "source de prospérité" -

Toujours dans le domaine numérique, le gestionnaire d'actifs canadien Brookfield investira 10 milliards d'euros supplémentaires dans les infrastructures liées à l'IA en France pour atteindre jusqu'à 30 milliards au total.

"La France est une bonne destination pour les infrastructures d'intelligence artificielle", a expliqué à des journalistes Sikander Rashid, responsable pour l'Europe de Brookfield. Le pays "bénéficie d'une administration très favorable" et d'une "importante production d'énergie nucléaire".

"L'intelligence artificielle, ça doit être une source de prospérité pour la France", a souligné le ministre de l'Economie Roland Lescure, disant vouloir "créer des chaînes de valeur complètes".

D'autres investissements importants dans le domaine ont aussi été annoncés par le fonds émirati MGX et Bpifrance, en en partenariat avec Mistral et Nvidia, ainsi que par la société d'investissement Ardian et la plateforme nordique de centres de données Verne et par le groupe informatique américain Salesforce.

Ces projets vont permettre "de faire de la France de très loin le premier pays accueillant des centres de données (...) et des capacités de calcul en Europe, et de faire de la France aussi le point avancé de la production de robots IA, d'industrialisation par l'IA", s'était félicité Emmanuel Macron en matinée à l'Elysée, où il a reçu le dirigeant de Softbank.

"Nous sommes clairement en train de combler le retard que nous avions en matière de capacités de calcul en Europe" par rapport aux Etats-Unis et à la Chine, avait-il affirmé.

- "Faire mieux" -

Des investissements ont également été annoncés dans les semi-conducteurs, les minerais critiques, la santé ou l'acier.

Comme atout, Emmanuel Macron a vanté la grande prévisibilité de la France et de l'Europe. "Aucun d’entre nous ne peut changer les règles du jour au lendemain", a-t-il dit dans une allusion au président américain Donald Trump.

Mais le chef de l'Etat a appelé à poursuivre sur la voie de la simplification réglementaire et de l'accélération des prises de décision en France comme en Europe.

"Nous sommes les premiers de la classe en Europe", a-t-il souligné, en référence à un baromètre EY faisant de la France la championne de l'attractivité sur le continent, "mais quand je compare avec le reste du monde, nous pouvons faire mieux encore", a-t-il lancé.

Créé en janvier 2018 par Emmanuel Macron, Choose France a depuis été institué comme le rendez-vous annuel emblématique de sa politique pro-entreprise.

Depuis le premier sommet, plus de 230 projets ont été annoncés, représentant selon Emmanuel Macron 50.000 emplois industriels nouveaux.

L'édition 2025 du sommet avait déjà battu un record avec 20 milliards d'euros de projets annoncés, et 20,8 milliards d'euros d'engagements sur l'IA entérinés.

L'économiste Sylvain Bersinger a toutefois estimé que les annonces de Versailles "ne doivent pas masquer le fait que l'investissement total des entreprises en France est déprimé".


Choose France: le groupe américain Ecolab investit 100 millions d'euros

Une employée travaille au centre de recherche et développement du groupe américain de technologies de l’eau, de l’hygiène et de l’énergie Ecolab, à Sainghin-en-Mélantois, dans le nord de la France, le 11 septembre 2020. (AFP)
Une employée travaille au centre de recherche et développement du groupe américain de technologies de l’eau, de l’hygiène et de l’énergie Ecolab, à Sainghin-en-Mélantois, dans le nord de la France, le 11 septembre 2020. (AFP)
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  • Le groupe américain Ecolab investira 100 M€ en France dans le cadre de Choose France, pour soutenir la décarbonation industrielle et l’électrification
  • Les fonds seront répartis entre les projets GravitHy (fer décarboné) et HoloSolis (panneaux solaires), avec à la clé environ 2.500 emplois

MARSEILLE: Le spécialiste américain du traitement de l'eau Ecolab va investir 100 millions d'euros sur deux sites en France, près de Marseille et en Moselle, a annoncé samedi le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre.

L'annonce se fait dans le cadre des journées de l'investissement Choose France, avant un sommet prévu lundi à Versailles.

"Je suis très heureux de vous annoncer qu'Ecolab confirme son engagement en faveur de la croissance durable de l'économie française avec un investissement de 100 millions d'euros", a déclaré à La Provence le ministre.

"Ces investissements soutiennent la décarbonation industrielle et l'électrification, le développement économique régional et la création d'environ 2.500 emplois qualifiés", a-t-il ajouté.

La somme se répartit entre deux sites industriels.

Le premier est celui où s'implante, à Fos-sur-Mer, l'usine de fer GravitHy, qui réunit, en plus d'Ecolab, le géant des métaux anglo-australien Rio Tinto, le fonds Japan Hydrogen Fund, l'allemand Siemens et le français Engie.

Le premier, GravitHy, promet un fer "décarboné", c'est-à-dire produit sans énergie fossile, à partir d'hydrogène vert. La construction de l'usine doit commencer en 2027, pour un démarrage de la production en 2030.

Le second est une usine de cellules et modules photovoltaïques, HoloSolis, à Hambach (Moselle) près de Sarreguemines. Appartenant au néerlandais InnoEnergy, elle doit être la plus grande d'Europe lorsqu'elle démarrera en 2027.


Al-Nassr entre dans le top 10 mondial des clubs en termes de ventes de maillots

Cristiano Ronaldo fête sa première victoire dans la Saudi Pro League avec Al-Nassr. (X/@AlNassrFC_FR)
Cristiano Ronaldo fête sa première victoire dans la Saudi Pro League avec Al-Nassr. (X/@AlNassrFC_FR)
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  • Une étude souligne l'influence de Cristiano Ronaldo sur les marchés commerciaux
  • Les nouveaux champions saoudiens ont vendu plus de 1,2 million de maillots au cours de la saison 2025-26

RIYAD: Al-Nassr s'est assuré une place parmi les 10 clubs de football les plus vendus au monde en termes de ventes de maillots, ayant vendu plus de 1,2 million de maillots dans le monde entier au cours de la saison actuelle, au cours de laquelle il a remporté le titre de Roshn Saudi League, selon une étude menée par Euromericas Sport Marketing.

L'étude attribue l'ascension du club à l'influence de Cristiano Ronaldo, dont les millions d'adeptes sur les médias sociaux ont contribué à transformer le maillot d'Al-Nassr en une icône marketing mondiale qui s'est étendue au-delà du Moyen-Orient, attirant des milliers de fans et de collectionneurs à travers les Amériques, l'Asie et l'Australie.

Les données publiées par Euromericas Sport Marketing montrent une nette avance pour le Real Madrid d'Espagne, qui a pris la tête du classement mondial avec des ventes dépassant les 3,13 millions de maillots, grâce au pouvoir des stars française Kylian Mbappé et brésilienne Vinicius Junior.

Euromericas Sport Marketing fait partie des agences et des sociétés de conseil spécialisées dans le marketing et la recherche dans le domaine du sport, se classant parmi les cinq premières sociétés dans ce domaine et étant la première de son genre en Amérique latine.

La deuxième place revient au FC Barcelone, avec des ventes atteignant 2,94 millions de maillots, tandis que le Paris Saint-Germain se classe troisième avec 2,54 millions de maillots vendus à la suite de la victoire en Ligue des champions de l'UEFA.

Le Bayern Munich (Allemagne) s'est classé quatrième avec 2,3 millions de maillots vendus, suivi de l'Inter Miami (États-Unis) avec 2,1 millions, du Boca Juniors (Argentine) avec 1,9 million, du Manchester United (Angleterre) avec 1,85 million, du CR Flamengo (Brésil) avec 1,6 million, et du Chelsea (Angleterre) à la neuvième place avec 1,4 million de maillots vendus.

Al-Nassr s'est classé 10e au niveau mondial et 4e parmi les clubs non européens, devenant ainsi le seul club arabe et asiatique à figurer dans le prestigieux classement international, dépassant des géants du football européen établis de longue date.

La liste met également en lumière un phénomène marketing similaire à celui d'Al-Nasser, à savoir la remarquable ascension de l'Inter Miami, qui s'est hissé à la cinquième place mondiale avec 2,16 millions de maillots vendus, grâce à la présence de la star argentine Lionel Messi.

En revanche, les clubs de football historiques italiens sont absents du top 10, ce que le rapport décrit comme une indication du fossé commercial et marketing qui se creuse entre la ligue italienne et les ligues émergentes menées par la ligue saoudienne, qui sont de plus en plus en concurrence pour obtenir des parts importantes dans l'industrie mondiale du sport.