L'Égypte salue la décision des Nations unies de créer un poste d'envoyé spécial pour l'eau

La ministre indonésienne des affaires étrangères, Retno Marsudi, occupera le poste d'envoyée spéciale des Nations unies pour l'eau en novembre. (File/AFP)
La ministre indonésienne des affaires étrangères, Retno Marsudi, occupera le poste d'envoyée spéciale des Nations unies pour l'eau en novembre. (File/AFP)
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Publié le Dimanche 15 septembre 2024

L'Égypte salue la décision des Nations unies de créer un poste d'envoyé spécial pour l'eau

  • La ministre indonésienne des affaires étrangères Retno Marsudi prendra ses fonctions en novembre.
  • Cette initiative, qui a obtenu le soutien de 151 pays, visait à créer le poste d'envoyé spécial des Nations unies pour l'eau afin d'aider les États membres, en particulier les pays souffrant d'une pénurie d'eau.

LE CAIRE : L'Egypte a salué la décision du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, de créer un poste d'envoyé spécial de l'ONU pour l'eau, et l'annonce que la ministre indonésienne des Affaires étrangères, Retno Marsudi, occupera ce poste de haut rang en novembre.

Dans un communiqué publié par le ministère des affaires étrangères, Le Caire a déclaré que l'Égypte, en collaboration avec l'Allemagne, avait mené une vaste initiative en préparation de la conférence de l'ONU sur l'eau de 2023.

Cette initiative, qui a obtenu le soutien de 151 pays, visait à créer le poste d'envoyé spécial des Nations unies pour l'eau afin d'aider les États membres, en particulier les pays souffrant d'une pénurie d'eau, à relever le défi de la réalisation du sixième objectif de développement durable concernant l'accès de tous à l'eau.

La décision de M. Guterres de créer ce poste est l'aboutissement des efforts de l'Égypte pour renforcer l'action multilatérale en réponse aux défis émergents.

L'Égypte se réjouit de renforcer la coopération avec le nouvel envoyé spécial de l'ONU pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2030 dans la lutte contre la pénurie d'eau, ajoute le communiqué.

Cette nouvelle intervient à la lumière des efforts significatifs déployés par l'Égypte pour la gestion rationnelle des ressources en eau et la promotion de la coopération transfrontalière, conformément au droit international.

Par ailleurs, le ministre égyptien des affaires étrangères, Badr Abdelatty, a reçu vendredi un appel téléphonique du secrétaire général des Nations unies. L'appel portait sur les derniers développements dans la bande de Gaza et sur la dangereuse escalade du conflit en Cisjordanie.

Tamim Khallaf, porte-parole du ministère des affaires étrangères, a déclaré que l'appel soulignait l'importance d'un cessez-le-feu immédiat, de l'acheminement de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza et de la facilitation du travail de l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La guerre au Moyen-Orient déclarée «crise humanitaire majeure» par l'agence de l'ONU pour les réfugiés

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  • "Des efforts sont actuellement en cours pour fournir une assistance humanitaire vitale aux pays touchés dans toute la région", a affirmé Ayaki Ito
  • Il a également relevé qu'"il est impératif que tous les civils contraints de franchir les frontières pour trouver refuge puissent le faire en toute sécurité"

GENEVE: L'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a annoncé vendredi que la guerre au Moyen-Orient constituait une "crise humanitaire majeure" nécessitant une réponse immédiate de tous les acteurs "dans toute la région".

"La crise croissante au Moyen-Orient constitue une urgence humanitaire majeure nécessitant une réponse immédiate dans toute la région et en Asie du Sud-Est", a annoncé devant la presse à Genève Ayaki Ito, directeur de la division des urgences et du soutien aux programmes du HCR.

"La récente escalade des hostilités et des attaques au Moyen-Orient a provoqué d'importants mouvements de population, tandis que les affrontements le long de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan ont également contraint plusieurs milliers de familles à fuir", a-t-il ajouté.

L'ensemble des régions touchées accueillent déjà près de 25 millions de personnes, qu'il s'agisse de réfugiés, de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays ou de réfugiés récemment rentrés chez eux, selon le HCR.

"Des efforts sont actuellement en cours pour fournir une assistance humanitaire vitale aux pays touchés dans toute la région", a affirmé Ayaki Ito.

Il a également relevé qu'"il est impératif que tous les civils contraints de franchir les frontières pour trouver refuge puissent le faire en toute sécurité".

Le HCR suit de près l'évolution de la situation en Iran, pays où il est présent depuis 1984 et où il affirme être la plus grande agence des Nations unies, avec des bureaux à Téhéran et cinq antennes régionales.

Le HCR dispose en Iran d'environ 110 employés et "nous continuer à fonctionner avec des capacités réduites", a indiqué Ayaki Ito.

"Notre personnel est en danger" et "les réfugiés continuent à se rendre dans nos centres d'accueil", a-t-il affirmé.

L'Iran accueillait avant la guerre au Moyen-Orient 1,65 million de réfugiés et d'autres personnes ayant besoin d'une protection internationale, selon le HCR, qui continue de leur venir en aide et de les soutenir, malgré les défis logistiques.

Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations unies, quelque 50.000 Syriens ont notamment fui du Liban vers leurs pays au cours de la semaine dernière.


Israël affirme avoir frappé le «bunker» du guide suprême

L'armée israélienne a annoncé avoir frappé vendredi dans le centre de Téhéran, lors d'un bombardement mené par une cinquantaine d'avions de combat, le bunker du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué le 28 février au premier jour de l'offensive isréalo-américaine sur l'Iran. (AFP)
L'armée israélienne a annoncé avoir frappé vendredi dans le centre de Téhéran, lors d'un bombardement mené par une cinquantaine d'avions de combat, le bunker du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué le 28 février au premier jour de l'offensive isréalo-américaine sur l'Iran. (AFP)
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  • Ali Khamenei a été tué "avant de pouvoir utiliser le bunker" durant les frappes, "mais le complexe a continué à être utilisé par de hauts responsables du régime iranien", a ajouté l'armée
  • L'armée a précisé qu'environ 50 avions de combat avaient participé aux frappes contre le réseau souterrain qui s'étendait, selon elle, sur "de nombreuses rues au coeur de Téhéran"

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé avoir frappé vendredi dans le centre de Téhéran, lors d'un bombardement mené par une cinquantaine d'avions de combat, le bunker du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué le 28 février au premier jour de l'offensive isréalo-américaine sur l'Iran.

"Le bunker militaire souterrain, situé sous le complexe abritant la direction du régime au centre de Téhéran, était destiné à être utilisé par le guide suprême comme centre de commandement d'urgence sécurisé", a déclaré l'armée dans un communiqué.

Ali Khamenei a été tué "avant de pouvoir utiliser le bunker" durant les frappes, "mais le complexe a continué à être utilisé par de hauts responsables du régime iranien", a ajouté l'armée.

L'armée a précisé qu'environ 50 avions de combat avaient participé aux frappes contre le réseau souterrain qui s'étendait, selon elle, sur "de nombreuses rues au coeur de Téhéran, comprenait de nombreuses entrées et salles de réunion pour de hauts responsables du régime terroriste iranien".

Le guide suprême a été tué dans son complexe par une frappe attribuée par le Pentagone à l'aviation israélienne. Le président américain Donald Trump a souligné que l'opération avait été menée en partie sur la base d'informations fournies par les services de renseignement américains.

Jeudi, le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré qu'en "40 secondes, environ 40 hauts responsables du régime de terreur iranien ont été éliminés" y compris le guide suprême, lors de cette frappe.


Violentes frappes israéliennes sur le sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah

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  • D'après l'Agence nationale d'information, ces frappes, conduites par des avions de guerre israéliens, ont visé les localités de Srifa, Aita Alshaab, Touline, Alsawana, et Majdal Selm
  • Une autre frappe a ciblé tôt vendredi le village de Dours, en périphérie de Baalbek (est), selon la même source

BEYROUTH: De violentes frappes ont visé jeudi soir la banlieue sud de Beyrouth, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), plusieurs heures après un appel inédit d'Israël à évacuer ce bastion du Hezbollah pro-iranien.

Presque simultanément, l'armée israélienne a annoncé vers 20h55 GMT avoir commencé à frapper "des infrastructures du Hezbollah dans le secteur de la banlieue [sud] de Beyrouth".

Des images de l'AFPTV ont montré plusieurs panaches de fumée se dégager de ce secteur et former un brouillard au-dessus de la banlieue.