Eric Ciotti quitte le LR et sa présidence

Le président du parti de droite Les Républicains (LR), Eric Ciotti, prend la parole lors d'une soirée électorale après les premiers résultats du second tour des élections législatives françaises à Nice, dans le sud de la France, le 7 juillet 2024. (Photo AFP)
Le président du parti de droite Les Républicains (LR), Eric Ciotti, prend la parole lors d'une soirée électorale après les premiers résultats du second tour des élections législatives françaises à Nice, dans le sud de la France, le 7 juillet 2024. (Photo AFP)
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Publié le Dimanche 22 septembre 2024

Eric Ciotti quitte le LR et sa présidence

  • "Ma décision de quitter LR va permettre de refonder une grande famille politique dans la clarté et l’indépendance", estime l'élu dans un entretien mis en ligne sur le site du Figaro.
  • Le président du groupe des 47 députés LR à l'Assemblée, baptisé La Droite républicaine, (LR) a choisi de ne pas participer au gouvernement de M. Barnier après avoir refusé le ministère des Finances.

PARIS : Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, que Les Républicains tentaient en vain d'exclure depuis son alliance en juin avec le RN aux législatives, a annoncé dimanche qu'il quittait le parti et sa présidence, ouvrant ainsi la course à sa succession.

"Ma décision de quitter LR va permettre de refonder une grande famille politique dans la clarté et l’indépendance", estime l'élu dans un entretien mis en ligne sur le site du Figaro.

Il a lancé fin août son propre parti baptisé l'Union des droites pour la République (UDR).

Cette décision intervient trois semaines avant l'audience prévue le 14 octobre où la justice devait statuer sur l'exclusion par les dirigeants de LR de leur président, qui avait refusé de renoncer à ses fonctions et à son bureau.

"J’ai gagné trois fois (devant la justice) et je n’avais aucune inquiétude sur l’audience du 14 octobre", souligne Eric Ciotti, qui préside un groupe de 16 députés à l'Assemblée. Mais l'audience "n’a plus d’objet, puisque j’aurai quitté la présidence LR et le parti LR d’ici là".

Assurant avoir informé à la fois le patron des députés LR Laurent Wauquiez et Marine Le Pen de sa décision, M. Ciotti a lancé un nouvel appel aux élus LR à le rejoindre afin de consolider ce qu'il présente comme une union des droites à l'italienne, qui irait du centre-droit à l'extrême droite.

Sa décision intervient au lendemain de l'annonce par le Premier ministre LR Michel Barnier de la composition de son gouvernement où figurent plusieurs membres de son ancien parti comme le sénateur Bruno Retailleau, nommé à l'Intérieur, ou la secrétaire générale de LR Annie Genervard à l'Agriculture.

"Il ne sera plus possible de travailler avec ceux qui sont dans le gouvernement d’Emmanuel Macron", déplore-t-il, soulignant toutefois que le président de l'Association des maires de France (AMF) David Lisnard, l'eurodéputé François-Xavier Bellamy ou encore Laurent Wauquiez  "ne sont pas tombés dans cette grotesque caricature et ce piège grossier tendu par Emmanuel Macron".

Après son alliance avec le RN, M. Ciotti a conservé sa circonscription de Nice, mais il n'est parvenu à entraîner avec lui pour l'instant qu'une seule députée LR, Christelle d'Intorni, également dans les Alpes-Maritimes.

Ce départ ouvre désormais la voie à la désignation du nouveau président des Républicains à laquelle pourrait se présenter Laurent Wauquiez, selon des sources internes.

Le président du groupe des 47 députés LR à l'Assemblée, baptisé La Droite républicaine, (LR) a choisi de ne pas participer au gouvernement de M. Barnier après avoir refusé le ministère des Finances.


Paris salue le vote «historique et courageux» de l'abolition de la peine de mort au Liban

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais qui a aboli la peine de mort, une première au Moyen-Orient. (AFP)
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais qui a aboli la peine de mort, une première au Moyen-Orient. (AFP)
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  • Ce vote "montre que le Liban, malgré les épreuves qu'il subit, conserve une voix singulière dans la région, et qu'il demeure un exemple par sa capacité à faire vivre les valeurs démocratiques et les libertés qui sont au fondement de son existence"
  • Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais

PARIS: Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a salué mardi le vote "historique et courageux" du parlement libanais qui a aboli la peine de mort, une première au Moyen-Orient.

Ce vote "montre que le Liban, malgré les épreuves qu'il subit, conserve une voix singulière dans la région, et qu'il demeure un exemple par sa capacité à faire vivre les valeurs démocratiques et les libertés qui sont au fondement de son existence", a écrit sur X le ministre, soulignant que le Liban honore ainsi un "engagement pris à Paris il y a un mois lors du 9e Congrès mondial contre la peine de mort".


Chômage des jeunes: "Beaucoup d'outils" disponibles, comme la voie professionnelle, selon Roubache

Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’adresse à l’Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, lors d’un débat sur un projet de loi relatif à l’assurance chômage, à Paris, le 26 mai 2026. (Photo : AFP)
Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’adresse à l’Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, lors d’un débat sur un projet de loi relatif à l’assurance chômage, à Paris, le 26 mai 2026. (Photo : AFP)
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  • Le chômage des jeunes de 15-24 ans atteint 21,6 % au deuxième trimestre, en hausse de 2,5 points sur un an
  • Le gouvernement mise sur la voie professionnelle et l’apprentissage, dont les crédits sont maintenus, pour favoriser l’insertion rapide des jeunes

PARIS: Face à la remontée du chômage des jeunes, le gouvernement dispose de "beaucoup d'outils", notamment la voie professionnelle, a déclaré mardi la ministre déléguée chargée de l'Enseignement, de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage.

"Vous l'avez dit, le chômage des jeunes remonte. Mais nous avons beaucoup d'outils, notamment la voie professionnelle, l'une de ces voies qui permet à nos jeunes d'être insérés très rapidement. Vous avez la partie scolaire, et la partie en apprentissage, qui est un vrai succès", a déclaré Sabrina Roubache sur Europe 1.

Le taux de chômage des jeunes actifs de 15-24 ans a rebondi au deuxième trimestre à 21,6%, en hausse de 0,4 point sur un trimestre et de 2,5 points sur un an, selon des données publiées vendredi par l'Insee. Quant aux 16-29 ans sans emploi, formation ou études, leur part, stable sur le trimestre à 13,3%, a progressé sur un an.

Sabrina Roubache a aussi défendu le bilan sur l'emploi des jeunes sous la présidence d'Emmanuel Macron, vantant "500.000 jeunes en emploi depuis 2017, plus haut niveau depuis les années 1990 sur les 15-24 ans".

Comme on lui rappelait que le nombre d'apprentis avait baissé en 2025, elle a invoqué "la conjoncture" mais assuré que "les crédits pour l'apprentissage ont été sanctuarisés", car "on ne casse pas une politique publique qui marche".

Sur le nombre de jeunes en voie professionnelle cherchant encore, à trois semaines de la rentrée, une entreprise pour leur apprentissage, la ministre déléguée a répondu qu'"on n'est pas tout à fait capables de le dire" mais a souligné que "vous avez trois mois à partir du démarrage de votre formation en septembre pour trouver une entreprise".

"Mon cabinet et moi-même, nous répondons à toutes les sollicitations", a-t-elle ajouté, avant de lancer "un appel à toutes les entreprises: n'hésitez pas à recruter des jeunes en apprentissage, ce sont les compétences d'aujourd'hui que vous formez pour vos besoins de demain".

Alors que le chômage revient dans le débat politique à huit mois de l'élection présidentielle, le Premier ministre Sébastien Lecornu a défendu lundi le bilan des politiques menées depuis 10 ans, réfutant tout "déni" face à une nouvelle hausse mais appelant à ne pas tomber dans la "caricature".

Avec un taux à 8,3%, au plus haut niveau depuis l'automne 2020, en plein Covid, et depuis l'automne 2019 auparavant, l'objectif d'Emmanuel Macron d'un taux de chômage à 5% de la population active s'est encore éloigné au deuxième trimestre.


Canicule: des températures nettement à la hausse mardi 

Outre les 22 départements du Centre et du Sud-Est du pays déjà à ce niveau d'alerte, 21 départements supplémentaires passeront le seuil à partir de mardi midi, de la Charente à la Manche en incluant la pointe bretonne. Un tournesol desséché en Italie, photo d'illustration. (AFP)
Outre les 22 départements du Centre et du Sud-Est du pays déjà à ce niveau d'alerte, 21 départements supplémentaires passeront le seuil à partir de mardi midi, de la Charente à la Manche en incluant la pointe bretonne. Un tournesol desséché en Italie, photo d'illustration. (AFP)
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  • Mardi à 05H00, Météo-France relevait déjà 27°C au Luc, dans le Var, à Nice et à l'Ile-Rousse (Corse), mais aussi 26°C à Montpellier et 25°C à Clermont-Ferrand et à Orange (Vaucluse)
  • "Les maximales sont en hausse sur l'ensemble du pays et atteignent 35°C à 37°C sur les départements placés en vigilance orange", indique le service météorologique dans son bulletin de 06H00

PARIS: Avec des températures à la hausse, le cinquième épisode caniculaire de l'année s'étend à l'ouest de la France et 43 départements vont être placés mardi à partir de midi en vigilance orange par Météo-France.

Outre les 22 départements du Centre et du Sud-Est du pays déjà à ce niveau d'alerte, 21 départements supplémentaires passeront le seuil à partir de mardi midi, de la Charente à la Manche en incluant la pointe bretonne.

Mardi à 05H00, Météo-France relevait déjà 27°C au Luc, dans le Var, à Nice et à l'Ile-Rousse (Corse), mais aussi 26°C à Montpellier et 25°C à Clermont-Ferrand et à Orange (Vaucluse).

"Les maximales sont en hausse sur l'ensemble du pays et atteignent 35°C à 37°C sur les départements placés en vigilance orange", indique le service météorologique dans son bulletin de 06H00.

Météo-France prévoit de placer 67 départements, dont Paris et sa petite couronne, en vigilance orange canicule dans la journée de mercredi.

Météo-France table sur un "pic probable de l'épisode vers le milieu de semaine".