L'Oréal Middle East révèle des initiatives de développement durable durant le deuxième sommet L'Oréal for the Future

L'Oréal renforce son engagement pour un avenir plus vert lors du deuxième sommet L'Oréal for the future. (Photo: fournie)
L'Oréal renforce son engagement pour un avenir plus vert lors du deuxième sommet L'Oréal for the future. (Photo: fournie)
Laurent Duffier, directeur général de L’Oréal Middle East. (Photo: fournie)
Laurent Duffier, directeur général de L’Oréal Middle East. (Photo: fournie)
Le Dr Abdallah al-Nuaimi, président du Conseil consultatif de Sharjah et ancien ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats. (Photo: fournie)
Le Dr Abdallah al-Nuaimi, président du Conseil consultatif de Sharjah et ancien ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats. (Photo: fournie)
Short Url
Publié le Jeudi 17 octobre 2024

L'Oréal Middle East révèle des initiatives de développement durable durant le deuxième sommet L'Oréal for the Future

  • Le sommet a accueilli le Dr Abdallah al-Nuaimi qui a souligné l'importance du développement durable dans la région
  • L'Oréal Middle East a annoncé un partenariat avec Sephora pour promouvoir la durabilité et la consommation responsable dans l'industrie de la beauté, ainsi qu'une collaboration avec une ONG locale pour soutenir l'autonomisation des femmes

DUBAÏ: L'Oréal, leader mondial de la beauté et du développement durable, a renforcé son engagement pour un avenir plus vert lors du deuxième sommet L'Oréal for the future (L'Oréal pour le futur).

«La deuxième édition du sommet L'Oréal for the future sert de plateforme cruciale de partage des connaissances, réunissant des acteurs clés de tous les Émirats arabes unis pour engager des discussions sur la conduite d'une action collective pour lutter contre le changement climatique», a déclaré Laurent Duffier, directeur général de L’Oréal Middle East à Arab News en français.

Ces initiatives sont conçues pour accélérer la transformation de L'Oréal Middle East vers un modèle de croissance commerciale inclusif, renforcer son écosystème et contribuer à résoudre les défis environnementaux et sociaux auxquels le monde est confronté.

«Nous sommes fiers des progrès tangibles que nous avons réalisés aux Émirats, notamment en recevant le certificat d'énergie renouvelable du parc solaire Mohammed ben Rachid al-Maktoum, ce qui a considérablement accru notre dépendance à l'égard des énergies renouvelables», a-t-il ajouté.

Dans cet esprit, L'Oréal Middle East a dévoilé une collaboration avec Sephora au moyen de laquelle les deux parties s'engagent dans quatre domaines clés qui orienteront leurs efforts conjoints vers la réalisation des objectifs d'ici à 2027, en veillant à instaurer au sein de l'industrie des pratiques durables.

Les quatre domaines clés de la collaboration L’Oréal x Sephora

  1. Une consommation fiable
  2. Des matériaux éco-conçus pour les points de vente
  3. L'autonomisation des femmes
  4. La formation continue en matière de développement durable.

«Notre partenariat avec Sephora incarne notre engagement continu en faveur du développement durable dans la vente au détail, en augmentant la disponibilité de produits respectueux de l'environnement et en adoptant des pratiques responsables qui trouvent un écho auprès de nos consommateurs», a affirmé Laurent Duffier.

Les deux entreprises travailleront ensemble pour accroître la disponibilité des produits rechargeables et réutilisables des marques de luxe de L'Oréal Middle East, grâce à une visibilité dans les magasins afin de susciter l'adhésion des clients.

--

L'Oréal Middle East adoptera 75% de matériel de PLV éco-conçu dans les magasins Sephora dans le cadre de sa stratégie 3R: respecter les consommateurs, les réglementations et l'environnement; réduire le poids grâce à une conception innovante des produits; et remplacer les matériaux traditionnels par des matériaux ayant une meilleure empreinte environnementale. 

À travers le programme Beauty for a Better Life de L'Oréal, les partenaires s'efforceront ensemble d'aider les femmes en leur offrant des possibilités de formation et d'emploi.

La deuxième édition du sommet L'Oréal for the future a accueilli le Dr Abdallah al-Nuaimi, président du Conseil consultatif de Sharjah et ancien ministre du Changement climatique et de l'Environnement des Émirats, ainsi que des représentants d'Ehfaaz, Aramex, Goumbook et Mohebi Logistics, qui ont participé à une table ronde liée à la réduction des déchets et à leur gestion, à l'économie circulaire et à la réduction des émissions de CO2.

--
Des représentants d'Ehfaaz, Aramex, Goumbook et Mohebi Logistics, qui ont participé à une table ronde liée à la réduction des déchets et à leur gestion, à l'économie circulaire et à la réduction des émissions de CO2. (Photo: fournie)

Climate Fresk, une organisation française à but non lucratif dont l'objectif est de sensibiliser le public au changement climatique, a organisé des ateliers ainsi que des stands et des activités axés sur des initiatives vertes lors de l'événement. 

Les initiatives de L'Oréal en matière de développement durable au Moyen-Orient

L'Oréal continue de mener des initiatives de développement durable à travers le Moyen-Orient, qui se concentrent sur la réduction des déchets, la conservation de l'eau, la réduction des émissions de CO2 et l'autonomisation des femmes.

  • Garnier a lancé le premier programme de recyclage d'Arabie saoudite, recyclant 340 tonnes de déchets, tout en promouvant les produits rechargeables.
  • Les partenariats de L'Oréal avec Mohebi et Aramex ont permis de réduire les émissions de CO2 grâce à l'utilisation de véhicules électriques, d'itinéraires optimisés et de carburants biodiesel.
  • L'engagement de L'Oréal en faveur de l'autonomisation des femmes a eu un impact sur plus de 25 000 femmes dans la région.
  • Le programme L'Oréal-Unesco pour les femmes et la science a soutenu 51 chercheuses dans le CCG avec des dotations de 3,4 millions de dirhams émiratis.
  • La campagne de L'Oréal Paris «Stand Up contre le harcèlement de rue» a formé plus de 10 000 femmes dans le CCG.
  • En outre, l'Académie de coiffure de L'Oréal Professionnel en Arabie saoudite se targue d'un taux d'emploi de 70% pour ses diplômés.

La stratégie de développement durable de L'Oréal repose sur la collaboration et l'innovation tant au niveau local qu'international, d’où la nécessité d'encourager les investissements dans les énergies renouvelables, l'approvisionnement durable et la réduction de l'impact environnemental dans l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement.

«L'Oréal s'engage à être à la pointe du développement durable dans l'industrie de la beauté, en recherchant continuellement de nouvelles opportunités de collaboration et d'innovation pour montrer la voie à suivre», a affirmé le directeur général de L’Oréal Middle East.

«En tant que groupe opérant dans de nombreux marchés en développement, nous comprenons l'importance de ces engagements financiers et restons déterminés à y contribuer par le biais de nos programmes de développement durable, en particulier dans des régions comme le Moyen-Orient», a-t-il ajouté.

Grâce à des initiatives telles que L'Oréal pour le futur, le géant français favorise un changement systémique en donnant aux communautés les moyens d'adopter des pratiques durables, mais aussi en leur donnant accès à la formation, à l'éducation et aux possibilités d'emploi.

«L’objectif de ce programme est de soutenir en priorité les communautés vulnérables, en mettant l'accent sur l'autonomisation des femmes dans le monde entier et à les aider à devenir les moteurs du développement durable dans leurs propres communautés», a souligné M. Duffier.


« Marché stratégique » : PepsiCo souligne le rôle de l’Arabie saoudite dans sa croissance mondiale

Le PDG des boissons internationales chez PepsiCo, Eugene Willemsen, à Djeddah. (Fourni)
Le PDG des boissons internationales chez PepsiCo, Eugene Willemsen, à Djeddah. (Fourni)
Short Url
  • PepsiCo considère l’Arabie saoudite comme un marché stratégique majeur, avec des investissements continus et un fort alignement sur la Vision 2030
  • L’entreprise accélère l’innovation (IA, R&D, produits sans sucre) pour répondre à l’évolution des consommateurs et renforcer sa croissance régionale

RIYAD : PepsiCo considère l’Arabie saoudite comme un marché « stratégique » offrant des opportunités croissantes d’investissement et d’innovation, alors que le Royaume demeure une cible clé pour l’entreprise.

La société affirme s’être étroitement alignée sur les objectifs à long terme du Royaume, en s’appuyant sur une présence qui s’étend sur près de sept décennies.

« Nous opérons dans le Royaume depuis presque 70 ans », a déclaré Eugene Willemsen, PDG des boissons internationales chez PepsiCo, à Arab News. « Nous avons immédiatement adopté la Vision 2030 dès son lancement et avons clairement indiqué que nous voulions en faire partie, mais aussi y contribuer activement. »

Il a souligné plusieurs domaines dans lesquels PepsiCo a élargi son rôle, notamment en renforçant l’intégration des talents saoudiens et féminins, en faisant évoluer son portefeuille de produits et en soutenant des initiatives favorisant des modes de vie plus actifs.

« Nous nous voyons comme un contributeur à la Vision 2030… et nous nous réjouissons de continuer à le faire avec l’ensemble de nos activités en Arabie saoudite », a-t-il ajouté. 

--
Le PDG des boissons internationales chez PepsiCo, Eugene Willemsen, à Riyad. (Fourni)

L’Arabie saoudite est l’un des marchés les plus importants de PepsiCo à l’échelle mondiale, soutenu par de solides capacités locales et des partenariats de longue date.

« C’est un marché très important pour PepsiCo. C’est un marché stratégique pour nous », a déclaré Willemsen. « Nous disposons de capacités très solides et avancées en marketing, dans les domaines commerciaux et dans la chaîne d’approvisionnement, que nous pouvons exploiter à l’échelle de notre réseau international. »

Il a également mis en avant le rôle des partenaires d’embouteillage locaux, évoquant des relations « qui remontent à plusieurs décennies » et offrant des « capacités exceptionnelles » au bénéfice de l’ensemble du système PepsiCo.

L’entreprise emploie environ 9 000 personnes dans ses opérations en Arabie saoudite et a continué d’étendre sa présence locale. Parmi les investissements récents figure un nouveau centre de recherche et développement dans le quartier financier King Abdullah à Riyad, développé en collaboration avec son activité snacks.

« Il s’agit d’un investissement d’environ 30 millions de riyals saoudiens (8 millions de dollars) », a précisé Willemsen, ajoutant que ce centre vise à développer des produits adaptés aux besoins locaux et potentiellement intégrant des cultures locales, avec des applications pouvant s’étendre à l’ensemble du Moyen-Orient.

L’évolution des préférences des consommateurs influence également la stratégie de PepsiCo dans le Royaume, notamment avec une demande croissante pour des options plus saines.

« Nous avons fortement mis l’accent sur les offres sans sucre ici en Arabie saoudite, et nous avons observé un changement significatif vers le zéro sucre », a-t-il expliqué. « Les consommateurs, tous âges et profils confondus, recherchent des options permettant de réduire leur consommation de sucre. »

Parallèlement, l’hydratation est une priorité majeure, notamment en raison du climat du Royaume. Willemsen a évoqué des opportunités d’élargir les produits contenant des électrolytes, destinés aussi bien aux consommateurs actifs qu’à un usage quotidien.

PepsiCo intensifie également l’utilisation de l’intelligence artificielle dans ses opérations, de l’agriculture au développement de produits.

« Nous voulons être parmi les leaders dans l’adoption de l’IA dans le secteur des biens de consommation », a déclaré Willemsen. « L’IA permet de tester et valider des concepts beaucoup plus rapidement, de développer des produits plus vite et de les lancer plus rapidement sur le marché. »

Il a précisé que l’IA est utilisée dans les opérations agricoles mondiales de l’entreprise pour aider les agriculteurs à optimiser l’utilisation de l’eau, l’application d’engrais et les rendements.

Concernant les chaînes d’approvisionnement, Willemsen a indiqué que l’entreprise se concentre sur le renforcement de la résilience locale face à la volatilité mondiale.

« Notre objectif à travers le monde est de créer des chaînes d’approvisionnement aussi locales que possible », a-t-il déclaré. « Nous avons développé une grande résilience et agilité pour faire face à différents scénarios. »

Malgré l’incertitude mondiale, il s’est dit confiant quant aux perspectives à long terme du marché saoudien.

« Le marché saoudien est en lui-même très résilient », a-t-il affirmé. « Parce qu’il évolue rapidement, il continue d’offrir des opportunités d’innovation et de réponse aux besoins changeants des consommateurs. »

Il a ajouté : « Il existe une forte résilience intrinsèque en Arabie saoudite, ce qui nous donne confiance dans le fait que ce pays continuera à croître et à prospérer. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’euro numérique, un enjeu stratégique de souveraineté européenne

Dans un contexte où près d’un Européen sur dix détient déjà des actifs numériques décentralisés, la question demeure : l’euro numérique parviendra-t-il à s’imposer comme une alternative crédible et à renforcer l’indépendance financière de l’Europe ? (AFP)
Dans un contexte où près d’un Européen sur dix détient déjà des actifs numériques décentralisés, la question demeure : l’euro numérique parviendra-t-il à s’imposer comme une alternative crédible et à renforcer l’indépendance financière de l’Europe ? (AFP)
Short Url
  • À la suite de l’émission d’un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou par la Cour pénale internationale, plusieurs juges de l’institution ont été visés par des sanctions américaines
  • Résultat : certains se sont retrouvés dans l’incapacité d’utiliser leurs cartes bancaires, y compris sur le territoire européen, révélant la portée extraterritoriale du système financier dominé par les États-Unis

PARIS: Derrière l’écrasante majorité des paiements par carte en Europe se cachent deux acteurs américains incontournables : Visa et Mastercard. Cette dépendance structurelle du système de paiement européen a récemment été mise en lumière par un épisode aux répercussions politiques et juridiques sensibles.

À la suite de l’émission d’un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou par la Cour pénale internationale, plusieurs juges de l’institution ont été visés par des sanctions américaines. Résultat : certains se sont retrouvés dans l’incapacité d’utiliser leurs cartes bancaires, y compris sur le territoire européen, révélant la portée extraterritoriale du système financier dominé par les États-Unis.

Cet incident illustre les vulnérabilités de l’Europe en matière de souveraineté financière. Pour y remédier, l’Union européenne accélère ses travaux sur un projet d’euro numérique. Cette monnaie digitale, émise directement par la Banque centrale européenne, ambitionne de garantir une autonomie accrue face aux infrastructures de paiement étrangères et de se prémunir contre d’éventuelles sanctions extérieures.

Mais le projet suscite des inquiétudes au sein du secteur bancaire. Les établissements privés redoutent une migration des dépôts vers cette monnaie publique, qui pourrait réduire leurs ressources et, par conséquent, leurs revenus liés aux services bancaires.

Dans un contexte où près d’un Européen sur dix détient déjà des actifs numériques décentralisés, la question demeure : l’euro numérique parviendra-t-il à s’imposer comme une alternative crédible et à renforcer l’indépendance financière de l’Europe ?


Dispositif pour les carburants: la France «n'a pas les moyens d'amortir les crises», estime Larcher

Le ministre français de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Roland Lescure, s'adresse à la presse à l'issue d'un conseil des ministres consacré à l'énergie, à l'Hôtel de Matignon à Paris, le 21 avril 2026. (Photo : Kenzo TRIBOUILLARD / AFP)
Le ministre français de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Roland Lescure, s'adresse à la presse à l'issue d'un conseil des ministres consacré à l'énergie, à l'Hôtel de Matignon à Paris, le 21 avril 2026. (Photo : Kenzo TRIBOUILLARD / AFP)
Short Url
  • "Nous n'avons pas les moyens d'amortir les crises et de faire face dans un pays qui est déjà surendetté et surfiscalisé", a affirmé sur BFMTV Gérard Larcher
  • "Cette réalité-là, elle ne donne pas au gouvernement d'autres marges de manœuvre que de faire ce qu'il est possible de faire en direction de certaines catégories", a expliqué le président du Sénat, écartant une baisse de la TVA comme le demande le RN

PARIS: Le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé mercredi que la France "n'a pas les moyens d'amortir les crises" au lendemain de la présentation par le Premier ministre Sébastien Lecornu d'un "dispositif d'accompagnement" pour les "grands rouleurs" touchés par la hausse du prix du carburant.

"Nous n'avons pas les moyens d'amortir les crises et de faire face dans un pays qui est déjà surendetté et surfiscalisé", a affirmé sur BFMTV Gérard Larcher.

"Cette réalité-là, elle ne donne pas au gouvernement d'autres marges de manœuvre que de faire ce qu'il est possible de faire en direction de certaines catégories", a expliqué le président du Sénat, écartant une baisse de la TVA comme le demande le RN.

Il a tenu Emmanuel Macron pour responsable de cette situation: "On paye le quoi qu'il en coûte, on paye un ensemble d'engagements où on n'a pas réduit la dépense publique, on n'a pas réformé l'État", a-t-il expliqué. "C'est quelque part le bilan de deux quinquennats d'Emmanuel Macron", a-t-il souligné, estimant que le chef de l'Etat a laissé la France en situation "d'hypoxie".

Sur la situation financière du pays, Gérard Larcher a précisé que le Sénat, contrôlé par une majorité de droite et du centre, présentera pour le budget 2027 "une proposition au gouvernement (...) à la fin du mois de juin".

L'exécutif a annoncé mardi une aide à trois millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", et le renforcement du soutien aux pêcheurs et agriculteurs.