La Corée du Sud : un voyage coûteux mais inoubliable

Séoul, la capitale, est vaste, propre et très occidentale. (Shutterstock)
Séoul, la capitale, est vaste, propre et très occidentale. (Shutterstock)
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Publié le Vendredi 11 octobre 2024

La Corée du Sud : un voyage coûteux mais inoubliable

  • Très prisée par les touristes du Golfe, mais attention à votre portefeuille !

DUBAÏ: Vous rêvez de découvrir la Corée du Sud? Préparez-vous à casser votre tirelire. Un aller-retour depuis Dubaï vous coûtera au minimum 2,300 dollars, à moins de vous armer de patience pour un voyage de deux jours dans chaque sens. Mais ne vous découragez pas, l'aventure en vaut la chandelle !

On entend souvent dire que si l'on aime le Japon, on aimera forcément la Corée du Sud. Pourtant, j'ai constaté que ces deux pays sont bien différents. Et pourquoi ne le seraient-ils pas ? La dynastie japonaise a pris fin il y a bien longtemps. La Corée semble plus humble, moins ostentatoire.

Séoul, la capitale sud-coréenne, vous surprendra par son caractère occidental et son immensité impeccable. Imaginez une métropole de plus de 10 millions d'âmes où le métro, bien que bondé, est un modèle de ponctualité et de sécurité - un contraste saisissant avec certaines grandes villes occidentales! Ici, même dans la foule, chacun respecte l'espace de l'autre comme par magie. Et ne vous étonnez pas de voir tous les regards rivés sur les smartphones: pour les locaux, c'est le quotidien; pour les touristes, c'est souvent le sésame de la traduction, indispensable pour déchiffrer cette fascinante culture.

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La bibliothèque Starfield (Crédit : Shutterstock)

Pour saisir l'ambiance réelle de cette ville tentaculaire - qui n'est pas sans rappeler Manhattan à New York - il vaut la peine de parcourir les rues bordées de gratte-ciel.

On trouve des cafés pratiquement à chaque coin de rue. Dans les centres commerciaux, les aires de restauration regorgent de produits de boulangerie, de nouilles et de viandes en tous genres. Bien que la nourriture soit correcte, elle n'a rien de particulièrement asiatique, et d'après les commentaires de chefs que ce journaliste connaît, la Corée n'est pas une destination pour les gourmets.

Parmi les nombreuses excursions proposées, la visite d'une journée à la zone démilitarisée (DMZ) à la frontière nord-coréenne se démarque. Malgré son coût d'environ 100 dollars, cette expérience unique en vaut la peine. Vous y observerez les postes de garde nord-coréens au loin et l'imposant mât de 100 mètres arborant le drapeau du Nord. L'exploration d'un étroit tunnel, creusé par les Nord-Coréens en direction du Sud, offre une expérience saisissante aux visiteurs intrépides.

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L'île de Jeju (Crédit: Shutterstock)

De retour à Séoul, la bibliothèque Starfield abrite une vaste collection de 50,000 livres sur des étagères s'élevant sur deux étages - un incontournable pour ceux qui recherchent un moment "instagrammable". Il y a aussi un hommage kitsch au tube "Gangnam Style" - si tant est que ce soit votre style.

Le quartier d'Anguk à Séoul mérite qu'on s'y attarde; les galeries d'art et les cafés ont une ambiance jeune et dynamique, et l'Artist Bakery propose des cafés délicieusement doux et un grand choix de pains au beurre salé irrésistibles.

La Corée du Sud ne se limite pas à Séoul. À seulement trois heures en TGV, découvrez Busan, une cité côtière du sud-est au charme authentique. Cette ville moyenne offre une atmosphère résolument coréenne, loin des influences occidentales de la capitale. Plongez dans ses marchés animés et ses centres commerciaux foisonnants, où chaque ruelle recèle de nouvelles trouvailles.

Optez pour un hôtel avec vue sur mer - le choix ne manque pas. Le marché aux poissons local est un festin pour les yeux et les papilles, proposant une variété impressionnante de fruits de mer. Mais ne vous y trompez pas : malgré son apparence modeste, ce lieu peut réserver des surprises côté addition. Un repas de poulpe accompagné d'un mystérieux "ver cuillère" en sashimi peut facilement vous coûter plus de 40 dollars. Attention à ce dernier mets, dont l'aspect évoque étrangement certains organes internes.

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Le village culturel de Gamcheon. (Crédit : Shutterstock)

Perché à flanc de colline, le village culturel de Gamcheon enchante avec ses ruelles sinueuses et ses maisonnettes pastel. Ce décor pittoresque offre une vue saisissante sur la vallée et la mer, faisant le bonheur des amateurs de photographie. Non loin, le téléphérique de Songdo promet lui aussi des panoramas à couper le souffle, idéaux pour immortaliser votre séjour.

À Busan, les amateurs de gastronomie locale se régaleront de l'authentique cuisine de rue coréenne. Laissez-vous tenter par les nombreux stands, même si leur apparence peut parfois surprendre. Derrière ces façades modestes se cachent souvent de véritables trésors culinaires.

Mon périple s'est achevé sur l'île de Jeju, accessible en une heure d'avion. J'y ai savouré quelques jours de flânerie le long de son littoral époustouflant, ponctué de formations volcaniques dentelées. Parmi les circuits en bus proposés, ceux de l'est et du sud se sont révélés les plus captivants. Le tour Yeha, notamment, m'a conquis avec ses escales au Stone Park et dans un village traditionnel. Point d'orgue de l'excursion: l'ascension des 600 marches menant au pic Seongsan Sunrise, récompensée par une vue vertigineuse sur le cratère et ses alentours. La descente, elle, s'est faite à pas lents et endoloris.

La Corée du Sud s'impose comme une destination incontournable, mais attention à votre portefeuille. Pour profiter pleinement de ce pays fascinant sans compromettre vos finances, prévoyez un budget conséquent. Ainsi, vous ramènerez des souvenirs mémorables plutôt que des regrets financiers.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


À Dubaï, la Saint-Valentin se raconte à table

Un gâteau à partager, pensé comme le point final d’un dîner à deux. (Photo: fournie)
Un gâteau à partager, pensé comme le point final d’un dîner à deux. (Photo: fournie)
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  • Une Saint-Valentin qui sort du cliché, privilégiant l’expérience, le rythme et la mémoire plutôt que la démonstration
  • Le partage comme fil conducteur, entre menus conçus pour deux, attention portée au souvenir et produits soigneusement sourcés

​​​​​DUBAÏ: À Dubaï, la Saint-Valentin ne se limite plus au simple dîner à deux. Certaines adresses cherchent désormais à raconter une histoire, à créer un moment qui dépasse l’assiette. C’est le cas de Three Cuts Steakhouse et de Sal’s Bistro, deux restaurants qui proposent cette année des formats très différents mais animés par une même idée : célébrer le partage, la mémoire et la générosité des saveurs.

Three Cuts Steakhouse : l’élégance sans rigidité

Perché sur le rooftop du Palm Jumeirah Mall, Three Cuts mise pour le 14 février sur une expérience pensée comme un tout, où la gastronomie dialogue avec le décor et le souvenir. Loin des démonstrations ostentatoires souvent associées à la Saint-Valentin, l’adresse cultive une élégance plus décontractée, fidèle à son ADN.

Le menu dégustation en trois temps, conçu pour être partagé, commence par une série d’entrées qui jouent sur les textures et la précision des saveurs : gratin d’huîtres aux épinards crémeux, carpaccio de saumon à l’orange et à la betterave, ou encore arancini aux champignons sauvages. Le plat principal laisse le choix entre deux classiques du steakhouse, travaillés avec sobriété et rigueur, accompagnés de garnitures saisonnières.

Le dessert, un gâteau “Be Mine” à partager, clôt le repas sur une note ludique et régressive. Mais c’est peut-être le détail extra-culinaire qui marque le plus : chaque couple repart avec une photographie Polaroid prise sur place. Un geste simple, presque nostalgique, qui inscrit la soirée dans le temps long, au-delà de l’événement lui-même.

Sal’s Bistro : le romantisme en version décontractée

À Jumeirah Islands, Sal’s Bistro aborde la Saint-Valentin sous un angle plus libre et quotidien. Pendant toute la semaine du 9 au 15 février, le restaurant propose un plateau de sushis conçu pour deux, à savourer sur place, en terrasse au bord du lac, ou à emporter.

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Sal’s Bistro. (Photo: fournie)

Présenté comme « un peu d’amour sur une planche en bois », l’assortiment rassemble des pièces emblématiques de la maison : saumon épicé croustillant, nigiri de thon, sashimi de saumon, rainbow maki, volcano maki et California maki. Les produits proviennent de Le Fumoir by Joe Bassili, structure familiale reconnue pour son travail du poisson depuis plus de trois décennies dans la région.

Ici, pas de mise en scène sophistiquée, mais une invitation à partager, à picorer, à prolonger le moment. Sal’s Bistro confirme ainsi sa place d’adresse de quartier chic, où la Saint-Valentin peut se vivre sans contrainte de date unique ni de rituel figé.


Grèce: nouveau portail pour les réservations et les informations sur les sites antiques

Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril.  Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.
Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril. Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.
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  • La Grèce a attiré 40,7 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse de 12,8 % par rapport à 2023
  • Le ministère du Tourisme a indiqué en décembre que 2025 s’annonçait également comme une "année record" et que les indicateurs pour 2026 étaient encourageants

ATHENES: Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril.

Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.

La Grèce a attiré 40,7 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse de 12,8 % par rapport à 2023.

Le ministère du Tourisme a indiqué en décembre que 2025 s’annonçait également comme une "année record" et que les indicateurs pour 2026 étaient encourageants.

Des conseils sur des sites méconnus et des promenades thématiques seront proposés.

"Notre ambition est que le voyageur puisse établir un lien personnel avec chaque monument", a déclaré le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis lors de la présentation officielle.

"La vérité, c’est que la majorité des visiteurs, encore aujourd’hui, ne viennent pas dans notre pays pour découvrir la culture grecque. C’est quelque chose qui doit changer", a-t-il ajouté.

La Grèce s’efforce depuis des années de développer un système de billetterie électronique pour maximiser les recettes et réduire les files d’attente.

Quelque 3 millions de billets électroniques ont été émis rien que pour l’Acropole l’an dernier, a indiqué M. Mitsotakis.

Une section dédiée exclusivement aux professionnels, fournissant des données de disponibilité en temps réel, aidera les opérateurs touristiques à rationaliser les réservations de groupes, ont précisé les organisateurs.

La ministre de la Culture, Lina Mendoni, a assuré que les personnes en situation de handicap et leurs accompagnants pourront sélectionner l’utilisation d’un ascenseur, d’un monte-charge ou d’un fauteuil roulant lors de la réservation de leurs billets.

Les voyagistes présents à la présentation de jeudi ont exprimé des inquiétudes quant à leur capacité à harmoniser le nouvel outil de billetterie avec leurs propres systèmes de réservation en moins de deux mois.

"Si tout le monde essaie de se connecter le 1er avril, le système plantera", a averti un opérateur.

 


« Arduna » à AlUla : quand l’art contemporain scelle une coopération culturelle historique entre la France et l’Arabie saoudite

Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement. (AFALULA)
Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement. (AFALULA)
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  • Présentée comme un geste artistique fort autant qu’un acte de confiance entre deux nations, Arduna s’inscrit dans la continuité de l’accord intergouvernemental signé en 2018
  • « Cette décision de nos chefs d’État s’inscrivait dans une vision partagée : celle du soutien de la France à la transformation de l’Arabie saoudite, initiée par le Prince héritier dans Vision 2030»

ALULA: L’inauguration de l’exposition Arduna marque une étape fondatrice dans le développement culturel de l’Arabie saoudite et dans la coopération franco-saoudienne. Inédite par son ampleur et première du genre en Arabie saoudite et au Moyen-Orient, cette exposition est le fruit d’un commissariat conjoint entre le futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla et le Centre Pompidou, avec le soutien de l’Agence française pour le développement d’AlUla (AFALULA).

Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement :

« C’est un grand honneur d’être à vos côtés ici ce soir pour inaugurer “Arduna”, exposition fondatrice et inédite dans son ampleur. Je dis fondatrice, parce qu’elle est à la fois un geste artistique majeur, et un geste de confiance entre nos deux pays. »

Un jalon issu de l’accord intergouvernemental de 2018

L’exposition s’inscrit directement dans le prolongement de l’accord intergouvernemental signé en 2018 par la France et l’Arabie saoudite, en présence du Président Emmanuel Macron et de Son Altesse Royale le Prince héritier Mohammed ben Salmane. Cet accord a ouvert une coopération ambitieuse autour du développement culturel, patrimonial, environnemental et humain d’AlUla, en cohérence avec la Vision 2030 du Royaume.

Jean-Yves Le Drian a rappelé la vision commune à l’origine de cet engagement :

« Cette décision de nos chefs d’État s’inscrivait dans une vision partagée : celle du soutien de la France à la transformation de l’Arabie saoudite, initiée par le Prince héritier dans Vision 2030. L’art et la culture, la valorisation du patrimoine comme l’élan de la création y jouent un rôle majeur. »

Aujourd’hui, les résultats de cette coopération sont visibles et concrets, notamment à travers l’inauguration du pavillon d’exposition, première étape vers le futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla prévu à l’horizon 2030.

« Arduna », une exposition ancrée dans son territoire

Intitulée Arduna – « Notre Terre » –, l’exposition revendique un lien étroit avec l’identité d’AlUla. Une approche que Jean-Yves Le Drian a tenu à distinguer de modèles d’expositions décontextualisées :

« “Arduna” n’est pas une exposition “posée” sur un territoire, hors sol. C’est un modèle de programmation à l’écoute de son temps et surtout à l’écoute d’AlUla et de son identité très singulière, celle d’un territoire où la nature, l’archéologie, la mémoire et l’avenir se répondent à chaque instant. »

Il insiste également sur la démarche de co-construction :

« L’idée n’était pas d’importer un récit, mais de co-développer une exposition et, au-delà, une vision, ancrée dans l’exceptionnelle magie de ce lieu. »

Les commissaires de l’exposition, Candida Pestana et Anne Hiddleston Galloni, ont été saluées pour leur travail approfondi et leur implication tout au long de la préparation de cet événement.

Une première concrétisation du futur musée d’art contemporain d’AlUla

Au-delà de l’exposition, Arduna constitue la première réalisation tangible du partenariat stratégique conclu en 2023 entre la Commission Royale pour AlUla et le Centre Pompidou. Ce partenariat vise à accompagner la création du futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla, appelé à devenir une institution de référence internationale.

Jean-Yves Le Drian a souligné l’engagement global du Centre Pompidou :

« Je suis reconnaissant au Centre Pompidou d’avoir mobilisé son expertise dans tous les domaines : le commissariat, la scénographie, la production, la médiation, l’édition, mais aussi l’accompagnement architectural du pavillon, ainsi que les actions de formation et de mentorat de la future équipe du musée. »

Le futur musée, conçu par l’architecte Lina Gotmeh, se veut à la fois international et profondément enraciné dans son environnement local, notamment à travers son dialogue avec l’espace voisin de Daïmumah.

Une dynamique culturelle franco-saoudienne durable

L’inauguration de Arduna s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération culturelle entre la France et l’Arabie saoudite à AlUla. Jean-Yves Le Drian a rappelé l’ouverture récente de la Villa Hégra, autre jalon majeur de ce partenariat :

« La Villa Hégra témoigne de ce que nous sommes en mesure de construire ensemble : un lieu de création, de recherche, de résidence et de transmission, où les scènes françaises, francophones et saoudiennes se rencontrent et projettent des coopérations fortes. »

La culture comme langage commun

En conclusion, le président d’AFALULA a résumé l’esprit de cette coopération :

« Ce soir, nous inaugurons une exposition. Mais plus profondément, nous célébrons une belle histoire : celle d’un partenariat qui se construit dans la durée, qui investit dans la confiance, et qui choisit la culture comme langage commun. »

L’exposition Arduna illustre ainsi l’ambition partagée de faire d’AlUla un pôle culturel majeur, où le patrimoine exceptionnel du territoire dialogue avec la création contemporaine, au cœur d’un partenariat stratégique entre le Royaume d’Arabie saoudite et la France.