Dirigeant du HTS : L'Occident n'a aucune raison de craindre la Syrie après la chute d'Assad

Abu Mohammed al-Jolani (C), avant son discours à la mosquée Omeyyade de la capitale, le 8 décembre 2024. (File/AFP)
Abu Mohammed al-Jolani (C), avant son discours à la mosquée Omeyyade de la capitale, le 8 décembre 2024. (File/AFP)
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Publié le Jeudi 12 décembre 2024

Dirigeant du HTS : L'Occident n'a aucune raison de craindre la Syrie après la chute d'Assad

  • Abou Mohammed Al-Golani ne veut pas déclencher "une autre guerre"
  • La "solution" au redressement de la Syrie est l'"absence" d'Assad et des mandataires de l'Iran

DUBAI : L'Occident n'a aucune raison de craindre la Syrie après l'éviction du régime de Bachar Assad, a déclaré mercredi à Sky News Abu Mohammed Al-Golani, chef du groupe Hayat Tahrir Al-Sham (HTS).

Lors de sa première interview avec un média occidental depuis le départ d'Assad, M. Al-Golani a insisté sur le fait que la Syrie était sur la voie de la stabilité.

"La peur provenait de la présence du régime. La Syrie est maintenant sur la voie du développement, de la reconstruction et de la stabilité", a-t-il déclaré lors d'un entretien à Damas avec Zein Jaafar, rédacteur en chef de l'information internationale de Sky News, et Celine Al-Khaldi, productrice pour le Moyen-Orient.

M. Golani, ancien membre de Daesh en Irak qui a dirigé la filiale d'Al-Qaïda en Syrie avant de rompre les liens en 2016, tente à présent de se présenter comme un dirigeant plus modéré. Cependant, le HTS reste désigné comme une organisation terroriste par les Nations unies, les États-Unis, le Royaume-Uni et d'autres pays.

Malgré ses assurances, la montée en puissance rapide de HTS a alimenté les craintes des minorités syriennes, notamment des Kurdes, des Alaouites et des chrétiens.

"Le pays n'est pas prêt pour une nouvelle guerre, et il ne s'y engagera pas non plus", a déclaré M. Golani, soulignant que les Syriens sont fatigués par des années de conflit.

Il a également décrit le retrait des milices iraniennes, du Hezbollah et du régime d'Assad comme étant essentiel au rétablissement de la Syrie. "Leur absence est la solution. La situation actuelle exclut un retour à la panique", a-t-il déclaré.

M. Golani a fait l'éloge de ses combattants, affirmant qu'ils avaient pris le contrôle de la Syrie sans aucun soutien ni aucune ingérence étrangère. Faisant référence au soutien de la Russie et de l'Iran au régime d'Assad, il a déclaré que tous les anciens "colonisateurs" n'avaient pas réussi à contrôler le pays.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.