Priyanka Chopra Jonas envisage de revenir à Bollywood en 2025, a déclaré la star du crossover au RSIFF

Priyanka Chopra Jonas n'en a pas encore fini avec l'industrie cinématographique indienne et envisage de revenir dès 2025. (Getty Images)
Priyanka Chopra Jonas n'en a pas encore fini avec l'industrie cinématographique indienne et envisage de revenir dès 2025. (Getty Images)
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Publié le Vendredi 13 décembre 2024

Priyanka Chopra Jonas envisage de revenir à Bollywood en 2025, a déclaré la star du crossover au RSIFF

  • La danse et la culture lui manquent, dit-elle au festival du film de la mer Rouge
  • Elle se sent "chanceuse" de travailler dans deux des plus grandes industries cinématographiques du monde

DJEDDAH: Les fans de Bollywood peuvent dormir sur leurs deux oreilles: la superstar indienne et productrice de films Priyanka Chopra Jonas n'en a pas encore fini avec l'industrie cinématographique indienne et prévoit d'y retourner dès 2025.

"J'ai cherché à refaire quelque chose. Cela fait presque six ou sept ans que je n'ai pas tourné de film en Inde. J'espère que ce sera pour l'année prochaine... J'en suis très proche", a déclaré Chopra Jonas à Arab News.

Elle s'exprimait en marge de la quatrième édition du Festival international du film de la Mer Rouge à Djeddah, où elle a été honorée lors de la cérémonie de clôture jeudi.

"J'aime beaucoup certaines choses. J'espère vraiment que l'année prochaine je ferai un film indien, parce que la danse me manque", a-t-elle déclaré.

"La langue et la culture indienne me manquent. Travailler avec l'équipe avec laquelle j'ai grandi dans l'industrie cinématographique indienne me manque", a poursuivi Chopra Jonas, qui est mariée au musicien américain Nick Jonas.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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"Je ne suis donc jamais passée de Bollywood à Hollywood. L'idée a toujours été d'équilibrer les deux. Je pense que j'ai beaucoup de chance d'être l'un des rares talents à pouvoir travailler dans deux des plus grandes industries cinématographiques du monde. Et j'en suis très fière".

Chopra Jonas sort d'un emploi du temps chargé en 2024, où elle a terminé le tournage de deux projets d'envergure, dont la deuxième saison de "Citadel" sur Amazon Prime Video et le film d'action hollywoodien "The Bluff", qui met en scène Karl Urban.

La série "Citadel", produite par les réalisateurs de "Avengers: Endgame", produite par Joe et Anthony Russo, et mettant également en scène l'acteur de "Game of Thrones" Richard Madden, a donné lieu à deux nouvelles séries dérivées internationales cette année, et deux autres sont en cours de préparation.

Alors que "Citadel: Diana" se déroule en Italie, "Citadel: Hunny Bunny", avec Samantha Ruth Prabhu et Varun Dhawan, suit la vie des parents de Nadia Sinh, le personnage de Chopra Jonas.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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"Je pense que c'est la seule émission de ce type dans le monde à essayer d'atteindre cet objectif, c'est-à-dire d'avoir d'autres émissions originales dans des langues locales qui sont toutes connectées. Je ne pense pas que cela ait jamais été réalisé dans le domaine du divertissement".

"C'est une idée vraiment ambitieuse, et seul Amazon Prime Video peut la réaliser. J'ai beaucoup travaillé avec eux cette année, et en tant que studio, ils ont des idées vraiment ambitieuses, et j'ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec eux cette année", a déclaré Chopra Jonas.

Elle a ajouté: "La deuxième saison a été très amusante à filmer parce que nous avons maintenant relié les histoires de nos émissions internationales. Dans la deuxième saison, nous avons beaucoup de nouveaux acteurs".

"Joe Russo a réalisé la majeure partie du film lui-même, ce qui était vraiment génial, parce qu'il est incroyablement talentueux lorsqu'il s'agit de tourner quelque chose à cette échelle, sans pour autant perdre l'intégrité des personnages. C'était vraiment merveilleux".

"Je pense que cette saison est très ancrée dans la réalité. Elle est centrée sur les personnages et sur ce qui se passe dans chacune de nos histoires, et je pense que les gens vont trouver cela très, très intéressant".

Chopra Jonas joue également dans le prochain film de pirates "The Bluff", du réalisateur britannique Frank E. Flowers. Outre Chopra Jonas et Urban, le film met également en vedette l'acteur du "Seigneur des anneaux: Les anneaux de pouvoir", Ismael Cruz Cordova.

"Je veux dire que jouer une femme pirate est une opportunité incroyable, d'autant plus que les femmes pirates ont réellement existé. C'était vraiment merveilleux pour moi de commencer à faire des recherches sur les années 1800 et 1700 et, vous savez, de lire des articles sur des femmes pirates incroyables et légendaires comme Grace O'Malley".

"C'était vraiment incroyable de penser que dans les années 1700, il y avait des femmes qui étaient capitaines de bateaux pirates et qui faisaient ce que l'on voit habituellement faire par des hommes", a-t-elle déclaré.

"Lorsque j'ai lu le scénario, j'ai constaté que c'était un film très réaliste. Ce n'est pas comme Pirates des Caraïbes, où l'on s'amuse, mais c'est la version sérieuse de ce qu'était la piraterie et le pillage".

"C'est l'histoire merveilleuse d'une femme qui essaie de sauver sa famille de son passé. J'adore cette histoire. Nous avons tourné le film en Australie pendant trois mois. L'histoire est basée sur les îles Caïmans, que nous avons donc recréées. Et, oui, j'ai terminé le tournage en août, puis j'ai commencé la deuxième saison de 'Citadel'".

Chopra Jonas s'est fait connaître à Bollywood au début des années 1990 et a joué dans plusieurs superproductions, dont "Don 2" et la franchise "Krrish", avant d'attirer l'attention des directeurs de casting d'Hollywood, notamment avec "Baywatch" en 2017 et "The Matrix Resurrections" en 2021.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Mort à 79 ans de l'artiste palestinien Sliman Mansour

L'artiste, dont les œuvres dépeignaient les traditions palestiniennes et la lutte de son peuple sous l'occupation israélienne, est mort dans sa maison à Jérusalem-Est, ont précisé ses proches. (AFP)
L'artiste, dont les œuvres dépeignaient les traditions palestiniennes et la lutte de son peuple sous l'occupation israélienne, est mort dans sa maison à Jérusalem-Est, ont précisé ses proches. (AFP)
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  • Sliman Mansour était né à Birzeit, au nord de Ramallah, en 1947. Il avait étudié l'art et le design à Jérusalem, dont il est sorti diplômé en 1970
  • Le ministère palestinien de la culture a rendu hommage à l'artiste, "l'un des plus importants piliers de l'art visuel palestinien contemporain, dont la carrière, sur plusieurs décennies, fait partie de la mémoire visuelle et nationale palestinienne"

RAMALLAH: Le peintre et sculpteur Sliman Mansour, l'un des artistes palestiniens les plus renommés, est mort lundi à l'âge de 79 ans, a annoncé sa famille.

L'artiste, dont les œuvres dépeignaient les traditions palestiniennes et la lutte de son peuple sous l'occupation israélienne, est mort dans sa maison à Jérusalem-Est, ont précisé ses proches.

"Le dernier chapitre a été écrit. Le cœur serré par un chagrin indicible, nous annonçons que notre cher père a quitté ce monde", a déclaré sa famille dans un communiqué.

"Pour le monde, il laisse derrière lui une vie emplie de beauté et de mémoire, ainsi qu'un héritage qui se perpétuera à travers toutes les personnes dont il a marqué l'existence. Quant à nous, nous avons perdu un père qui était notre source d'amour, de force et notre refuge", ajoute la famille.

Sliman Mansour était né à Birzeit, au nord de Ramallah, en 1947. Il avait étudié l'art et le design à Jérusalem, dont il est sorti diplômé en 1970.

Le ministère palestinien de la culture a rendu hommage à l'artiste, "l'un des plus importants piliers de l'art visuel palestinien contemporain, dont la carrière, sur plusieurs décennies, fait partie de la mémoire visuelle et nationale palestinienne".

Le ministère a salué sa toile la plus connue, "Camel of Hardships" ("Le Chameau des fardeaux", 1973) - qui représente un vieil homme palestinien portant la ville de Jérusalem sur son dos - la qualifiant d'"icône nationale et artistique". L'oeuvre de Sliman Mansour faisait office "de témoin de l'histoire palestinienne et de gardien de l'identité", a-t-il ajouté.

Pleurant une "immense perte", la galerie Zawyeh de Ramallah a salué une "figure artistique majeure", qui, "à travers son œuvre, a exploré les thèmes du déplacement, de la résilience, de la résistance et du lien indéfectible unissant les Palestiniens à leur terre natale".

Sliman Mansour a reçu de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le prix Unesco-Sharjah pour la culture arabe en 2019.


Canicule: un réfrigérateur pour humains soulage les travailleurs japonais

Canicule: un réfrigérateur pour humains soulage les travailleurs japonais
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  • Des terrains de golf ou des stades de baseball pourraient aussi être intéressés à l'avenir, selon China Yamamoto, une responsable commerciale
  • Le distributeur d'équipements industriels Trusco Nakayama affirme avoir vendu plus de 300 exemplaires du "Do Hiemon Box" depuis avril, au prix de 1,5 million de yens (environ 8.000 euros)

HIGASHIOSAKA: Pris de vertiges après être arrivé au travail à vélo sous la chaleur écrasante de l'été japonais, Isao Tabuchi, 51 ans, se dirige vers la dernière acquisition de son entreprise: un réfrigérateur pour humains.

"J'ai vraiment pu récupérer grâce à ça. Une fois qu'on l'utilise, c'est vraiment très frais", explique-t-il à l'AFP à la sortie de la machine, dans la ville industrielle de Higashiosaka (ouest du Japon), écrasée par le soleil d'août.

L'engin de la taille d'une cabine téléphonique, où des jets d'air à 5°C maintiennent une température froide, n'a été commercialisé que cette année mais rencontre déjà un vif succès dans un pays confronté à une hausse constante des températures.

Le distributeur d'équipements industriels Trusco Nakayama affirme avoir vendu plus de 300 exemplaires du "Do Hiemon Box" depuis avril, au prix de 1,5 million de yens (environ 8.000 euros). Ses clients les installent notamment sur des chantiers, des usines et des entrepôts.

Des terrains de golf ou des stades de baseball pourraient aussi être intéressés à l'avenir, selon China Yamamoto, une responsable commerciale.

"Il est grand, cher, et ce n'est pas le genre de produit que l'on peut expliquer simplement avec des mots" pour convaincre les clients. "Il y avait donc beaucoup d'incertitudes", explique-t-elle.

Selon les scientifiques, le changement climatique causé par l'activité humaine accroît la fréquence et l'intensité des épisodes de chaleur extrême. En 2025, le Japon a connu l'été le plus chaud de son histoire.

Cette année, l'Agence météorologique japonaise a même introduit un nouveau terme, "kokushobi" ("jour de chaleur cruelle"), lorsque la température atteint 40°C, appelant la population à considérer la chaleur extrême comme une catastrophe naturelle.

Deux minutes pour sécher 

A Tokyo, près de 120 décès liés à la chaleur ont été enregistrés entre mi-juillet et mi-août. À l'échelle nationale, près de 63.000 personnes ont nécessité des soins d'urgence cet été.

Depuis l'an dernier, les entreprises japonaises sont soumises à des obligations renforcées pour protéger les salariés travaillant dans la chaleur. Les chantiers doivent notamment fournir des vêtements adaptés, comme des vestes ventilées, ainsi que des espaces de repos climatisés et des zones ombragées.

L'impact économique est déjà tangible. Selon une enquête de Teikoku Databank publiée en juillet, 50% des entreprises estiment que la chaleur intense perturbe leurs activités, tandis que près de 88% ont renforcé leurs mesures de protection des salariés.

Le réfrigérateur humain, branché sur une prise électrique classique, consomme environ 16 yens d'électricité par heure selon son fabricant. Afin d'éviter tout usage excessif, il s'arrête automatiquement au bout de 20 minutes.

Pour Yutaka Kono, de l'entreprise Konoe, où travaille Isao Tabuchi, investir dans la lutte contre la chaleur est devenu indispensable pour conserver les effectifs et attirer de nouveaux employés.

"J'ai été vraiment surpris par ce concept consistant à faire entrer les gens dans une sorte de réfrigérateur. J'ai trouvé très séduisante l'idée qu'une personne puisse y faire baisser instantanément sa température corporelle à un niveau sûr", explique-t-il.

Taichi Konishi, 24 ans, l'utilise environ trois fois par jour. Après avoir déplacé à la main de lourdes caisses d'outils et de pièces métalliques, il entre dans la cabine et s'assoit.

"C'est vraiment agréable", confie-t-il à l'AFP. "Je n'y suis resté qu'environ deux minutes, mais cela a suffi pour faire sécher toute ma transpiration."


Philippe Bouvard est mort, «Les Grosses Têtes» sont orphelines

Il était un monument de la radio et de la télévision françaises, créateur des "Grosses Têtes" sur RTL en 1977 et découvreur de toute une génération d’humoristes avec "Le Petit Théâtre de Bouvard" dans les années 80. Philippe Bouvard est mort lundi à l’âge de 96 ans. (AFP)
Il était un monument de la radio et de la télévision françaises, créateur des "Grosses Têtes" sur RTL en 1977 et découvreur de toute une génération d’humoristes avec "Le Petit Théâtre de Bouvard" dans les années 80. Philippe Bouvard est mort lundi à l’âge de 96 ans. (AFP)
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  • "Il a créé l'impertinence à la radio et à la télévision. (...) Thierry Ardisson, Marc-Olivier Fogiel, moi peut-être, nous sommes les enfants et petits-enfants de Philippe Bouvard", a déclaré Laurent Ruquier
  • Le principe est simple: les "sociétaires" des "Grosses Têtes", des personnalités, doivent trouver les réponses aux "colles" des auditeurs, sur un ton volontiers grivois et irrévérencieux

PARIS: Il était un monument de la radio et de la télévision françaises, créateur des "Grosses Têtes" sur RTL en 1977 et découvreur de toute une génération d’humoristes avec "Le Petit Théâtre de Bouvard" dans les années 80. Philippe Bouvard est mort lundi à l’âge de 96 ans.

C'est sa radio de toujours qui a annoncé son décès, après en avoir été informée par son épouse. "Il s'est éteint ce matin aux alentours de huit heures, en douceur", a déclaré à l'antenne la présentatrice de la matinale de RTL, Céline Landreau.

Les hommages ont aussitôt afflué sur la station pour saluer celui que beaucoup considéraient comme un précurseur, à la frontière du journalisme et du divertissement.

"Il a créé l'impertinence à la radio et à la télévision. (...) Thierry Ardisson, Marc-Olivier Fogiel, moi peut-être, nous sommes les enfants et petits-enfants de Philippe Bouvard", a déclaré Laurent Ruquier, qui lui avait succédé aux commandes des "Grosses Têtes" en 2014 pour rajeunir l'émission.

Un épisode que l'intéressé avait d'ailleurs mal vécu, parlant lui-même d'"un déchirement". Il était resté 37 ans aux commandes de cette émission culte, qu'il avait lancée en 1977, et dont le succès ne s'est jamais démenti.

Le principe est simple: les "sociétaires" des "Grosses Têtes", des personnalités, doivent trouver les réponses aux "colles" des auditeurs, sur un ton volontiers grivois et irrévérencieux.

Avec cette émission, "Philippe a su mettre à la portée de tous la culture générale", a estimé Jean-Pierre Foucault, en saluant "notre maître à tous".

Philippe Bouvard "a plus fait pour la langue française que la moitié des 40 momies de l'Académie française" mais "n'a jamais été récompensé de cet effort populaire", a regretté le navigateur Olivier de Kersauson, pilier historique des "Grosses Têtes", que Bouvard avait coutume de saluer par une apostrophe qui a marqué le programme: "Bonne réponse de l'Amiral!"

"Français moyen" 

"C'était quelqu'un de curieusement très attachant. Je n'ai jamais su s'il nous aimait ou pas", a réagi l'humoriste Bernard Mabille, autre figure de l'émission.

Pour le journaliste Marc-Olivier Fogiel, le principal atout de Philippe Bouvard était "de ne pas avoir de frontières": "C'était un journaliste qui pouvait passer du divertissement au sérieux".

Après avoir entamé sa carrière de journaliste au Figaro dans les années 50, Bouvard avait rejoint France Soir en 1973, parallèlement à son parcours sur RTL.

A la télévision, il avait présenté de 1982 à 1987 "Le petit théâtre de Bouvard" sur Antenne 2, une émission de sketchs où il donnait leur chance à des comédiens débutants dont plusieurs allaient devenir des vedettes : Muriel Robin, Les Inconnus, Mimie Mathy Michèle Bernier ou encore le duo Chevallier et Laspalès.

Hyperactif, Philippe Bouvard tenait encore à 94 ans une page dans le magazine VSD, ainsi qu'une chronique dominicale sur RTL. Il avait tout arrêté le 1er janvier 2025 après avoir atteint son "double record": "60 ans de radio et 60 ans de RTL".

Physique rond et jovial, passionné de jeux d'argent et de belles voitures, ce fils d'un couple de petits commerçants se revendiquait comme "un Français moyen, râleur, chauvin, un rien xénophobe", comme il le disait au journal Le Parisien en 2022. Pour autant, il avouait regretter parfois de "s'être laissé engluer dans ce personnage".