Al-Chareh: L'Arabie saoudite a un rôle majeur à jouer dans l'avenir de la Syrie

Le dirigeant syrien Ahmad Al-Chareh marche dans le palais présidentiel à Damas, samedi 28 décembre 2024. (AP)
Le dirigeant syrien Ahmad Al-Chareh marche dans le palais présidentiel à Damas, samedi 28 décembre 2024. (AP)
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Publié le Lundi 30 décembre 2024

Al-Chareh: L'Arabie saoudite a un rôle majeur à jouer dans l'avenir de la Syrie

  • Al-Chareh a passé sa petite enfance à Riyad et espère visiter la ville à nouveau
  • Il a salué les efforts de Riyad pour stabiliser la Syrie

RIYADH : Le nouveau dirigeant syrien Ahmed Al-Chareh a déclaré que l'Arabie saoudite avait un rôle majeur à jouer dans l'avenir de son pays lors d'une interview avec Al Arabiya diffusée dimanche.
"L'Arabie saoudite a un rôle majeur à jouer dans l'avenir de la Syrie et je suis fier de tout ce qu'elle a fait pour nous", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il avait passé sa petite enfance à Riyad et qu'il espérait visiter la ville à nouveau.
M. Al-Chareh a également salué les récentes déclarations saoudiennes, qu'il a qualifiées de "très positives", ainsi que les efforts déployés par Riyad pour stabiliser la Syrie.
Il a ajouté que le Royaume avait d'importantes possibilités d'investissement en Syrie.
À propos des élections dans le pays, M. Al-Chareh a déclaré que l'organisation de scrutins en Syrie pourrait prendre jusqu'à quatre ans, car elle nécessite un recensement exhaustif de la population. Il a ajouté que la rédaction d'une nouvelle constitution pourrait prendre trois ans.
M. Al-Chareh est le dirigeant de facto de la Syrie jusqu'au 1er mars, date à laquelle les différentes factions syriennes doivent tenir un dialogue politique pour déterminer l'avenir politique du pays et établir un gouvernement de transition qui réunisse le pays divisé. À cette occasion, le groupe Hayat Tahrir Al-Sham sera dissous, après avoir été pendant des années le groupe militant le plus dominant du pays, qui tenait une enclave stratégique dans le nord-ouest du pays.
Il a également exprimé l'espoir que l'administration du président américain élu Donald Trump lèverait les sanctions contre son pays après l'éviction de Bachar Assad.
"Les sanctions contre la Syrie ont été émises sur la base des crimes commis par le régime", a déclaré M. Al-Chareh.
Étant donné que HTS et les militants alliés ont chassé Assad, "ces sanctions devraient être levées automatiquement", a-t-il ajouté.
S'agissant des relations entre la Syrie et la Russie, il a déclaré que les deux pays partageaient des "intérêts stratégiques profonds".
Il a exprimé son désir de reconstruire les liens avec le proche allié d'Assad et a déclaré : "La Russie est un pays important et est considérée comme le deuxième pays le plus puissant du monde.
Il a ajouté : "Toutes les armes de la Syrie sont d'origine russe, et de nombreuses centrales électriques sont gérées par des experts russes... Nous ne voulons pas que la Russie quitte la Syrie comme certains le souhaitent".
Le chef du HTS a également déclaré que des négociations étaient en cours avec les Forces démocratiques syriennes dirigées par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie, et qu'il espérait que leurs forces armées s'intégreraient aux agences de sécurité syriennes.
Le groupe dirigé par les Kurdes est le principal allié de Washington en Syrie, où il est fortement impliqué dans la lutte contre les cellules dormantes de Daesh.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Les autorités saoudiennes saluent le succès du plan opérationnel durant le Ramadan

Des fidèles musulmans se rassemblent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’islam, dans l’enceinte de la Grande Mosquée de la ville sainte de La Mecque. (AFP)
Des fidèles musulmans se rassemblent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’islam, dans l’enceinte de la Grande Mosquée de la ville sainte de La Mecque. (AFP)
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  • L’autorité souligne que ce succès repose sur un système opérationnel intégré fondé sur une planification proactive, une coordination entre les services, la sécurité, les opérations et la santé, ainsi qu’une exécution efficace sur le terrain

LA MECQUE : L’Autorité générale pour la gestion des Deux Saintes Mosquées a salué le succès de son plan opérationnel pour le Ramadan, mettant en avant la capacité du Royaume à gérer l’une des opérations de foule les plus vastes et complexes au monde.

Des millions de pèlerins ont visité les deux saintes mosquées durant le Ramadan, bénéficiant d’un flux de fidèles et de services fluide et minutieusement organisé, reflétant l’engagement du Royaume à leur service.

L’autorité a souligné que ce succès est le fruit d’un système opérationnel intégré reposant sur une planification proactive, une coordination entre les entités de service, de sécurité, opérationnelles et sanitaires, ainsi qu’une exécution efficace sur le terrain.

Cette approche a permis une gestion très efficace des foules et la fourniture de services de haute qualité, améliorant l’expérience spirituelle des fidèles et des visiteurs.

Au cours des dix derniers jours du mois sacré, plus de 18 000 agents et près de 6 000 véhicules ont été mobilisés, alors que les fidèles entamaient l’itikaf dans les deux saintes mosquées.

Durant cette période, divers services leur ont été fournis, notamment orientation, soins de santé, traduction, hospitalité et fournitures essentielles, afin de garantir une expérience confortable et spirituellement enrichissante. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: l'armée israélienne dit frapper le Hezbollah à Beyrouth

Des personnes se tiennent à l’intérieur d’une université publique transformée en refuge pour des déplacés par les frappes aériennes israéliennes à Beyrouth, au Liban, le 20 mars 2026. (AP)
Des personnes se tiennent à l’intérieur d’une université publique transformée en refuge pour des déplacés par les frappes aériennes israéliennes à Beyrouth, au Liban, le 20 mars 2026. (AP)
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  • L’armée israélienne a lancé des frappes à Beyrouth contre le Hezbollah après avoir appelé à l’évacuation de quartiers du sud, bastion du mouvement
  • Le conflit s’intensifie au Liban (plus de 1 000 morts et 1 million de déplacés), tandis que des appels à des négociations directes avec Israël émergent malgré la poursuite des combats

Jérusalem: L'armée israélienne a annoncé avoir lancé samedi matin des frappes sur Beyrouth visant le mouvement Hezbollah, soutenu par l'Iran, après avoir ordonné aux habitants de plusieurs quartiers de la banlieue sud d'évacuer.

Les forces armées israéliennes "frappent actuellement des cibles de l'organisation terroriste Hezbollah à Beyrouth", ont-elles indiqué dans un bref communiqué.

Auparavant, un porte-parole de l'armée avait enjoint les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à évacuer avant le lancement de frappes.

Le Liban a été entraîné dans le conflit régional début mars après des frappes sur Israël du mouvement pro-iranien Hezbollah en réprésailles à la mort du guide suprême Ali Khamenei tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février

Dans le sud du Liban, zone principale des affrontements entre Israël et le Hezbollah, au moins une personne a été tuée et deux autres blessées samedi à l'aube dans une "lourde frappe" israélienne contre une maison dans le district de Bint Jbeil, a annoncé l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle).

L'agence nationale a également fait état de nouvelles frappes sur la ville côtière de Tyr, dans le sud du pays, et sur la ville de Naqoura, à proximité de la frontière avec Israël.

Le Hezbollah a affirmé que ses combattants ont ciblé des troupes israéliennes dans six villages du sud du Liban et lancé des roquettes au-delà de la frontière. L'armée israélienne a indiqué que les sirènes aériennes ont été activées.

Selon le ministère libanais de la Santé, le conflit a tué plus de 1.000 personnes au Liban et déplacé plus d'un million de personnes.

L'ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, a salué vendredi la proposition du président libanais Joseph Aoun d'entamer des négociations directes avec Israël pour mettre fin à la guerre avec le Hezbollah "car aucun accord ne peut être trouvé sans dialogue", a-t-il déclaré à des médias libanais, à l'issue d'une rencontre avec le patriarche maronite Béchara al-Raï à Beyrouth.

Mais ne croyant pas "qu'Israël ait décidé de mettre fin" aux combats, il a ajouté que "le Liban doit décider s'il doit rencontrer les Israéliens dans ces circonstances".


Incendie dans une raffinerie du Koweït après des attaques de drones

 Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
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  • "La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités"
  • En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe

DUBAI: Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne.

"La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités", selon l'agence, après une attaque la veille sur cette infrastructure qui avait déjà provoqué un incendie.

En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe.

L'attaque de vendredi sur la raffinerie Mina Al-Ahmadi n'a pas fait de victime mais a entraîné la fermeture de plusieurs unités du site, tandis que les pompiers tentent de contenir l'incendie, selon l'agence officielle koweïtienne.

Dans les autres pays du Golfe, les Emirats arabes unis ont dit vendredi répondre à des attaques de missiles et de drones, et le Bahreïn avoir maîtrisé l'incendie d'un entrepôt causé par des éclats provenant d'une "agression iranienne".

En Arabie saoudite, le ministre de la Défense saoudien a dit qu'en l'espace de deux heures, plus d'une douzaine de drones ont été "interceptés et détruits" dans l'est du pays et un autre dans le nord.