Des pluies s'abattent sur une partie de l'Arabie saoudite et des orages ainsi que de la grêle sont annoncés

La pluie est tombée sur certaines parties de l'Arabie Saoudite tôt dimanche, et les autorités prévoient des orages, de la grêle et des vents violents. (SPA)
La pluie est tombée sur certaines parties de l'Arabie Saoudite tôt dimanche, et les autorités prévoient des orages, de la grêle et des vents violents. (SPA)
La pluie est tombée sur certaines parties de l'Arabie Saoudite tôt dimanche, et les autorités prévoient des orages, de la grêle et des vents violents. (SPA)
La pluie est tombée sur certaines parties de l'Arabie Saoudite tôt dimanche, et les autorités prévoient des orages, de la grêle et des vents violents. (SPA)
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Publié le Dimanche 12 janvier 2025

Des pluies s'abattent sur une partie de l'Arabie saoudite et des orages ainsi que de la grêle sont annoncés

  • Le ciel a été couvert toute la journée dans la capitale Riyad, qui a enregistré des précipitations modérées dans la matinée.
  • Le bureau météorologique a également mis en garde contre le risque d'une visibilité réduite à zéro et d'inondations dans certaines zones.

RIYADH : La pluie est tombée sur certaines parties de l'Arabie saoudite tôt ce dimanche, les autorités prévoyant des orages, de la grêle et des vents violents.

Le ciel a été couvert toute la journée dans la capitale Riyad, qui a enregistré des précipitations modérées dans la matinée.

D'après l'agence de presse saoudienne, le Centre national de météorologie prévoit des vents violents, de la grêle et des orages.

Le bureau météorologique a également mis en garde contre le risque d'une visibilité proche de zéro et d'inondations dans certaines zones.

Dans la région méridionale de Jazan, de fortes pluies ont été signalées plus tôt dans la journée, affectant la ville de Jazan ainsi que les gouvernorats d'Ad-Darb, de Beesh et les îles Farasan pour les industries de base et de transformation.

Le centre a émis des alertes pour Jazan, mettant en garde contre les orages, les vagues hautes et les vents forts dans la région.

Les zones de Sabya, Abu Arish, Al-Harith, Ad-Dayer, Fifa et Harub sont mises en évidence dans l'avis.

Les habitants ont été mis en garde contre le risque de visibilité réduite et d'inondations localisées dans ces zones.

En début de semaine, certaines parties de l'Arabie saoudite, notamment les régions d'Asir, de La Mecque et de Médine, ont connu des conditions météorologiques similaires.

Des orages accompagnés de fortes pluies ont provoqué des perturbations temporaires de la circulation et des activités quotidiennes.

Les autorités ont émis plusieurs avertissements au cours de cette période, invitant les habitants à rester vigilants, en particulier dans les zones sujettes aux inondations.

Les précipitations sont dues aux changements climatiques saisonniers qui affectent certaines parties du Royaume.

La région de Jazan, en particulier, connaît souvent de fortes pluies à cette période de l'année, qui peuvent entraîner des crues soudaines et d'autres problèmes connexes.

Les autorités de Riyad et de Jazan ont rappelé l'importance de respecter les consignes de sécurité, en particulier pour les automobilistes qui circulent sur des routes glissantes et dans des zones sujettes à l'accumulation d'eau.

Les équipes d'intervention d'urgence sont en état d'alerte pour faire face à tout incident causé par le mauvais temps.

Les habitants des zones touchées ont été invités à suivre les mises à jour et les avertissements émis par le centre afin d'assurer leur sécurité au fur et à mesure de l'évolution des conditions météorologiques.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com  


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".