Arabie saoudite: pourquoi les expatriés adorent fêter le Ramadan dans la «patrie de l'islam»?

Dans le Royaume, le Ramadan est devenu un modèle de fraternité qui transcende les frontières et les nationalités, avec une augmentation des rassemblements entre familles et amis dans les maisons. (SPA/Photo fournie)
Dans le Royaume, le Ramadan est devenu un modèle de fraternité qui transcende les frontières et les nationalités, avec une augmentation des rassemblements entre familles et amis dans les maisons. (SPA/Photo fournie)
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Publié le Mercredi 19 mars 2025

Arabie saoudite: pourquoi les expatriés adorent fêter le Ramadan dans la «patrie de l'islam»?

  • Le Ramadan n'est pas seulement une pratique religieuse, mais aussi un phénomène culturel, qui se traduit par des actes de spiritualité et des liens sociaux
  • Pour de nombreux expatriés, le Ramadan est souvent marqué par un mélange de traditions du pays d'origine et du Royaume

RIYAD: Bien qu'ils soient loin de leur famille et de leur pays d'origine pendant le Ramadan, de nombreux musulmans expatriés en Arabie saoudite apprécient le temps passé dans la «patrie de l'islam» pendant le mois sacré.

«Les expatriés qui passent le mois sacré dans la patrie de l'islam ont de la chance, tant en termes de satisfaction spirituelle et de piété que d'expériences personnelles, et pour ceux qui viennent d'arriver dans le Royaume, il y a beaucoup à attendre d'une toute nouvelle expérience», a déclaré Nafisa Usmani, une femme au foyer indienne qui vit à Riyad depuis plus de vingt ans.

«Vous pouvez sentir l'ambiance du Ramadan partout où vous allez. Les rues sont bondées la nuit pendant le Ramadan et tout ce qui est ennuyeux le jour prend vie la nuit», a-t-elle ajouté.

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En Arabie saoudite, le Ramadan est devenu un modèle de fraternité qui transcende les frontières et les nationalités, avec une augmentation des rassemblements entre familles et amis dans les maisons. (SPA/Photo fournie)

«Je peux dire, après des décennies d'expérience, qu'il n'y a pas de meilleur endroit que l'Arabie saoudite pour passer du temps pendant le Ramadan et célébrer son esprit, y compris la possibilité d'aller à la mosquée et de faire les prières de Taraweeh en groupe», a déclaré Mme Usmani.

«Le Ramadan est une période très importante pour les musulmans en Arabie saoudite. Vous avez également la possibilité de vous rendre dans les deux villes saintes – La Mecque et Médine – et d'accomplir l'Omra et la Ziyarah pendant le mois sacré tout en restant ici», a-t-elle ajouté.

Faisant écho à ces sentiments, l'expatriée libanaise Farah Fouad a déclaré qu'elle était très enthousiaste à l'idée de célébrer un nouveau Ramadan en Arabie saoudite, en raison de l'importance particulière du mois sacré dans le Royaume.

Mon expérience de plusieurs décennies ici me permet de dire qu'il n'y a pas de meilleur endroit que l'Arabie saoudite pour passer le Ramadan et en célébrer l'esprit.

                                         Nafisa Usmani, femme au foyer indienne

«Étant au cœur de l'islam, on peut sentir l'esprit du Ramadan où que l'on aille», ajoute-t-elle.

Iffat Aabroo, une autre femme au foyer indienne vivant à Riyad, a déclaré: «C'est très agréable de passer le Ramadan ici. Les marchés sont ouverts jusqu'au suhoor, il y a la foule qui s'agite dans les rues pour animer la nuit et ceux qui font du shopping pour se préparer à la fête de l'Aïd el-Fitr.»

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En Arabie saoudite, le Ramadan est devenu un modèle de fraternité qui transcende les frontières et les nationalités, avec une augmentation des rassemblements entre familles et amis dans les maisons. (SPA/Photo fournie)

«Les hôtels organisent des tentes du Ramadan très élaborées, avec des plats délicats et des décorations.»

Elle a ajouté que le Ramadan n'est pas seulement une pratique religieuse, mais aussi un phénomène culturel, qui se traduit par des actes de spiritualité et des liens sociaux.

Partageant son expérience, Ambreen Faiz, une écrivaine pakistanaise vivant à Yanbu, a déclaré à Arab News: «Je vis en Arabie saoudite depuis 27 ans.»

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Une fête d'iftar de la communauté indienne à Riyad. (Photo fournie)

«Lorsque je suis arrivée pour la première fois à Riyad en 1998, j'ai été comme hypnotisée par les festivités du mois sacré du Ramadan dans le Royaume. Chaque musulman attend avec impatience l'arrivée du mois sacré du Ramadan.»

Elle a ajouté: «De nombreuses femmes pakistanaises que je connais sont aussi enthousiastes que moi lorsque le mois sacré arrive. Nous ne voulons pas partir en vacances pendant le Ramadan et nous voulons en fait rester dans le Royaume pour accueillir le Ramadan et profiter des festivités qui l'accompagnent.»

«Nous autres amies établissons nos programmes pour les fêtes de l'iftar. Et nous préparons les délices pakistanais du Ramadan – chole, pakore, samose, dahi barey, fruit chaat et autres. Ces mets sont appréciés par les personnes de tous les âges», a-t-elle déclaré.

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Délices de la table d'iftar d'un expatrié sri-lankais à Riyad. (Photo fournie)

Le Ramadan est très apprécié par les enfants, en particulier lorsque nous nous rendons à Haramain pour accomplir l'Omra, a déclaré Faiz, avant d'ajouter: «Je suis reconnaissante envers Allah de nous avoir donné la possibilité de vivre en Arabie saoudite et de profiter des festivités du Ramadan.»

«Le Ramadan en Arabie saoudite est bien meilleur que dans le sous-continent ou dans n'importe quel autre pays», a déclaré Mohammed Naeem, un expatrié pakistanais.

«Je préfère toujours passer le Ramadan ici, parce que tout se passe en douceur et qu'il y a un tel dévouement à Allah le tout-puissant pendant le Ramadan. Les gens connaissent la véritable valeur du mois sacré et agissent en conséquence ici.»

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Délices de la table d'iftar d'un expatrié pakistanais. (Photo fournie)

Pour de nombreux expatriés, le Ramadan est souvent marqué par un mélange de traditions du pays d'origine et du Royaume.

Ifthikar Ansari, un Sri Lankais travaillant dans la province orientale, a déclaré à Arab News: «Nous aimons rester ici pendant le Ramadan et apprécier un mélange de spécialités sri-lankaises et saoudiennes.»

«Au Sri Lanka, où un pourcentage important de la population observe le jeûne pendant le mois sacré du Ramadan, les repas de l'iftar se caractérisent par un mélange particulier de saveurs et de traditions.»

«L'un des plats habituels de l'iftar est un porridge à base de riz et de noix de coco, souvent complété par du bœuf ou du poulet et accompagné d'un chutney épicé au chili.»

«Les dattes, un élément essentiel du repas de l'iftar, et certaines spécialités saoudiennes font partie de la routine et l'iftar est enrichi d'autres spécialités telles que les escalopes et les galettes», a-t-il ajouté.

«Pour étancher la soif, les jus de fruits tropicaux tels que la pomme de bois, l'ananas et la noix de coco sont des choix privilégiés, garantissant une conclusion saine et rafraîchissante à la journée de jeûne», a conclu M. Ansari.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


À Dubaï, la Saint-Valentin se raconte à table

Un gâteau à partager, pensé comme le point final d’un dîner à deux. (Photo: fournie)
Un gâteau à partager, pensé comme le point final d’un dîner à deux. (Photo: fournie)
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  • Une Saint-Valentin qui sort du cliché, privilégiant l’expérience, le rythme et la mémoire plutôt que la démonstration
  • Le partage comme fil conducteur, entre menus conçus pour deux, attention portée au souvenir et produits soigneusement sourcés

​​​​​DUBAÏ: À Dubaï, la Saint-Valentin ne se limite plus au simple dîner à deux. Certaines adresses cherchent désormais à raconter une histoire, à créer un moment qui dépasse l’assiette. C’est le cas de Three Cuts Steakhouse et de Sal’s Bistro, deux restaurants qui proposent cette année des formats très différents mais animés par une même idée : célébrer le partage, la mémoire et la générosité des saveurs.

Three Cuts Steakhouse : l’élégance sans rigidité

Perché sur le rooftop du Palm Jumeirah Mall, Three Cuts mise pour le 14 février sur une expérience pensée comme un tout, où la gastronomie dialogue avec le décor et le souvenir. Loin des démonstrations ostentatoires souvent associées à la Saint-Valentin, l’adresse cultive une élégance plus décontractée, fidèle à son ADN.

Le menu dégustation en trois temps, conçu pour être partagé, commence par une série d’entrées qui jouent sur les textures et la précision des saveurs : gratin d’huîtres aux épinards crémeux, carpaccio de saumon à l’orange et à la betterave, ou encore arancini aux champignons sauvages. Le plat principal laisse le choix entre deux classiques du steakhouse, travaillés avec sobriété et rigueur, accompagnés de garnitures saisonnières.

Le dessert, un gâteau “Be Mine” à partager, clôt le repas sur une note ludique et régressive. Mais c’est peut-être le détail extra-culinaire qui marque le plus : chaque couple repart avec une photographie Polaroid prise sur place. Un geste simple, presque nostalgique, qui inscrit la soirée dans le temps long, au-delà de l’événement lui-même.

Sal’s Bistro : le romantisme en version décontractée

À Jumeirah Islands, Sal’s Bistro aborde la Saint-Valentin sous un angle plus libre et quotidien. Pendant toute la semaine du 9 au 15 février, le restaurant propose un plateau de sushis conçu pour deux, à savourer sur place, en terrasse au bord du lac, ou à emporter.

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Sal’s Bistro. (Photo: fournie)

Présenté comme « un peu d’amour sur une planche en bois », l’assortiment rassemble des pièces emblématiques de la maison : saumon épicé croustillant, nigiri de thon, sashimi de saumon, rainbow maki, volcano maki et California maki. Les produits proviennent de Le Fumoir by Joe Bassili, structure familiale reconnue pour son travail du poisson depuis plus de trois décennies dans la région.

Ici, pas de mise en scène sophistiquée, mais une invitation à partager, à picorer, à prolonger le moment. Sal’s Bistro confirme ainsi sa place d’adresse de quartier chic, où la Saint-Valentin peut se vivre sans contrainte de date unique ni de rituel figé.


Grèce: nouveau portail pour les réservations et les informations sur les sites antiques

Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril.  Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.
Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril. Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.
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  • La Grèce a attiré 40,7 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse de 12,8 % par rapport à 2023
  • Le ministère du Tourisme a indiqué en décembre que 2025 s’annonçait également comme une "année record" et que les indicateurs pour 2026 étaient encourageants

ATHENES: Le ministère grec de la Culture a dévoilé jeudi un nouveau portail conçu pour gérer les réservations de sites archéologiques et de musées pour plus de 100 lieux qui sera en ligne à partir d’avril.

Intitulé Hellenic Heritage (hh.gr), le site proposera également des informations essentielles sur plus de 350 sites en huit langues, en plus de servir d’outil pour réduire les files d’attente, en particulier pendant les mois d’été où la fréquentation est importante.

La Grèce a attiré 40,7 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse de 12,8 % par rapport à 2023.

Le ministère du Tourisme a indiqué en décembre que 2025 s’annonçait également comme une "année record" et que les indicateurs pour 2026 étaient encourageants.

Des conseils sur des sites méconnus et des promenades thématiques seront proposés.

"Notre ambition est que le voyageur puisse établir un lien personnel avec chaque monument", a déclaré le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis lors de la présentation officielle.

"La vérité, c’est que la majorité des visiteurs, encore aujourd’hui, ne viennent pas dans notre pays pour découvrir la culture grecque. C’est quelque chose qui doit changer", a-t-il ajouté.

La Grèce s’efforce depuis des années de développer un système de billetterie électronique pour maximiser les recettes et réduire les files d’attente.

Quelque 3 millions de billets électroniques ont été émis rien que pour l’Acropole l’an dernier, a indiqué M. Mitsotakis.

Une section dédiée exclusivement aux professionnels, fournissant des données de disponibilité en temps réel, aidera les opérateurs touristiques à rationaliser les réservations de groupes, ont précisé les organisateurs.

La ministre de la Culture, Lina Mendoni, a assuré que les personnes en situation de handicap et leurs accompagnants pourront sélectionner l’utilisation d’un ascenseur, d’un monte-charge ou d’un fauteuil roulant lors de la réservation de leurs billets.

Les voyagistes présents à la présentation de jeudi ont exprimé des inquiétudes quant à leur capacité à harmoniser le nouvel outil de billetterie avec leurs propres systèmes de réservation en moins de deux mois.

"Si tout le monde essaie de se connecter le 1er avril, le système plantera", a averti un opérateur.

 


« Arduna » à AlUla : quand l’art contemporain scelle une coopération culturelle historique entre la France et l’Arabie saoudite

Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement. (AFALULA)
Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement. (AFALULA)
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  • Présentée comme un geste artistique fort autant qu’un acte de confiance entre deux nations, Arduna s’inscrit dans la continuité de l’accord intergouvernemental signé en 2018
  • « Cette décision de nos chefs d’État s’inscrivait dans une vision partagée : celle du soutien de la France à la transformation de l’Arabie saoudite, initiée par le Prince héritier dans Vision 2030»

ALULA: L’inauguration de l’exposition Arduna marque une étape fondatrice dans le développement culturel de l’Arabie saoudite et dans la coopération franco-saoudienne. Inédite par son ampleur et première du genre en Arabie saoudite et au Moyen-Orient, cette exposition est le fruit d’un commissariat conjoint entre le futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla et le Centre Pompidou, avec le soutien de l’Agence française pour le développement d’AlUla (AFALULA).

Présent lors de l’inauguration, Jean-Yves Le Drian, président d’AFALULA, a souligné la portée symbolique et politique de l’événement :

« C’est un grand honneur d’être à vos côtés ici ce soir pour inaugurer “Arduna”, exposition fondatrice et inédite dans son ampleur. Je dis fondatrice, parce qu’elle est à la fois un geste artistique majeur, et un geste de confiance entre nos deux pays. »

Un jalon issu de l’accord intergouvernemental de 2018

L’exposition s’inscrit directement dans le prolongement de l’accord intergouvernemental signé en 2018 par la France et l’Arabie saoudite, en présence du Président Emmanuel Macron et de Son Altesse Royale le Prince héritier Mohammed ben Salmane. Cet accord a ouvert une coopération ambitieuse autour du développement culturel, patrimonial, environnemental et humain d’AlUla, en cohérence avec la Vision 2030 du Royaume.

Jean-Yves Le Drian a rappelé la vision commune à l’origine de cet engagement :

« Cette décision de nos chefs d’État s’inscrivait dans une vision partagée : celle du soutien de la France à la transformation de l’Arabie saoudite, initiée par le Prince héritier dans Vision 2030. L’art et la culture, la valorisation du patrimoine comme l’élan de la création y jouent un rôle majeur. »

Aujourd’hui, les résultats de cette coopération sont visibles et concrets, notamment à travers l’inauguration du pavillon d’exposition, première étape vers le futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla prévu à l’horizon 2030.

« Arduna », une exposition ancrée dans son territoire

Intitulée Arduna – « Notre Terre » –, l’exposition revendique un lien étroit avec l’identité d’AlUla. Une approche que Jean-Yves Le Drian a tenu à distinguer de modèles d’expositions décontextualisées :

« “Arduna” n’est pas une exposition “posée” sur un territoire, hors sol. C’est un modèle de programmation à l’écoute de son temps et surtout à l’écoute d’AlUla et de son identité très singulière, celle d’un territoire où la nature, l’archéologie, la mémoire et l’avenir se répondent à chaque instant. »

Il insiste également sur la démarche de co-construction :

« L’idée n’était pas d’importer un récit, mais de co-développer une exposition et, au-delà, une vision, ancrée dans l’exceptionnelle magie de ce lieu. »

Les commissaires de l’exposition, Candida Pestana et Anne Hiddleston Galloni, ont été saluées pour leur travail approfondi et leur implication tout au long de la préparation de cet événement.

Une première concrétisation du futur musée d’art contemporain d’AlUla

Au-delà de l’exposition, Arduna constitue la première réalisation tangible du partenariat stratégique conclu en 2023 entre la Commission Royale pour AlUla et le Centre Pompidou. Ce partenariat vise à accompagner la création du futur Musée d’Art Contemporain d’AlUla, appelé à devenir une institution de référence internationale.

Jean-Yves Le Drian a souligné l’engagement global du Centre Pompidou :

« Je suis reconnaissant au Centre Pompidou d’avoir mobilisé son expertise dans tous les domaines : le commissariat, la scénographie, la production, la médiation, l’édition, mais aussi l’accompagnement architectural du pavillon, ainsi que les actions de formation et de mentorat de la future équipe du musée. »

Le futur musée, conçu par l’architecte Lina Gotmeh, se veut à la fois international et profondément enraciné dans son environnement local, notamment à travers son dialogue avec l’espace voisin de Daïmumah.

Une dynamique culturelle franco-saoudienne durable

L’inauguration de Arduna s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération culturelle entre la France et l’Arabie saoudite à AlUla. Jean-Yves Le Drian a rappelé l’ouverture récente de la Villa Hégra, autre jalon majeur de ce partenariat :

« La Villa Hégra témoigne de ce que nous sommes en mesure de construire ensemble : un lieu de création, de recherche, de résidence et de transmission, où les scènes françaises, francophones et saoudiennes se rencontrent et projettent des coopérations fortes. »

La culture comme langage commun

En conclusion, le président d’AFALULA a résumé l’esprit de cette coopération :

« Ce soir, nous inaugurons une exposition. Mais plus profondément, nous célébrons une belle histoire : celle d’un partenariat qui se construit dans la durée, qui investit dans la confiance, et qui choisit la culture comme langage commun. »

L’exposition Arduna illustre ainsi l’ambition partagée de faire d’AlUla un pôle culturel majeur, où le patrimoine exceptionnel du territoire dialogue avec la création contemporaine, au cœur d’un partenariat stratégique entre le Royaume d’Arabie saoudite et la France.