L'Arabie saoudite encourage la coopération mondiale dans le domaine de l'eau

Le centre KSrelief a mis en œuvre un total de 105 projets liés à l'eau, d'une valeur de plus de 301 millions de dollars, dans 16 pays. (SPA)
Le centre KSrelief a mis en œuvre un total de 105 projets liés à l'eau, d'une valeur de plus de 301 millions de dollars, dans 16 pays. (SPA)
L'Autorité saoudienne de l'eau supervise la production quotidienne d'environ 15 millions de mètres cubes d'eau dans les secteurs public et privé du Royaume. (SPA)
L'Autorité saoudienne de l'eau supervise la production quotidienne d'environ 15 millions de mètres cubes d'eau dans les secteurs public et privé du Royaume. (SPA)
La Journée mondiale de l'eau a été instituée lors de la conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement qui s'est tenue à Rio de Janeiro en 1992. (SPA)
La Journée mondiale de l'eau a été instituée lors de la conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement qui s'est tenue à Rio de Janeiro en 1992. (SPA)
La Journée mondiale de l'eau a été instituée lors de la conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement qui s'est tenue à Rio de Janeiro en 1992. (SPA)
La Journée mondiale de l'eau a été instituée lors de la conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement qui s'est tenue à Rio de Janeiro en 1992. (SPA)
Abdelaziz al-Shaibani, vice-ministre de l'eau au ministère de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture, s'exprime lors du forum «Value of Water Community» à Rome. (SPA)
Abdelaziz al-Shaibani, vice-ministre de l'eau au ministère de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture, s'exprime lors du forum «Value of Water Community» à Rome. (SPA)
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Publié le Lundi 24 mars 2025

L'Arabie saoudite encourage la coopération mondiale dans le domaine de l'eau

  • Le ministre expose les stratégies du Royaume pour lutter contre la pénurie d'eau
  • Les efforts mondiaux de KS Relief touchent des millions de personnes grâce à des projets d'eau propre

RIYAD: L'Arabie saoudite a souligné l'importance de renforcer la coopération internationale dans le secteur de l'eau pour relever les défis mondiaux, en insistant sur la nécessité d'une gestion intégrée des ressources en eau pour assurer la durabilité, surmonter la pénurie d'eau et développer les ressources.

Abdelaziz al-Shaibani, vice-ministre de l'Eau au ministère de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture, a déclaré que la Vision 2030 donnait la priorité à la durabilité de l'eau en tant que pilier essentiel du développement national, a rapporté l'Agence de presse saoudienne (SPA).

Lors du forum «Value of Water Community» à Rome, M. Al-Shaibani a indiqué qu'en raison de la rareté naturelle de l'eau dans le Royaume, des stratégies ont été mises en œuvre pour améliorer l'efficacité, équilibrer l'offre et la demande et assurer la durabilité à long terme.

Le forum a abordé les défis de l'Italie en matière d'eau, notamment le changement climatique, la baisse du niveau des nappes phréatiques et la nécessité de recourir à des technologies avancées pour préserver les ressources en eau.

M. Al-Shaibani a présenté la stratégie nationale pour l'eau à l'horizon 2030, qui met l'accent sur le développement de sources d'eau alternatives, la réduction de la dépendance à l'égard des eaux souterraines non renouvelables, le renforcement du dessalement, l'amélioration des réseaux de distribution et la minimisation des pertes d'eau.

Il a également souligné les efforts déployés par l'Arabie saoudite au niveau mondial dans le domaine de l'eau, notamment sa participation à des initiatives telles que le G20 et sa collaboration avec des organisations des Nations unies.

M. Al-Shaibani a mis l'accent sur les possibilités d'investissement dans le secteur saoudien de l'eau, en particulier dans les partenariats avec le secteur privé, les technologies de pointe et les contributions à la recherche et au développement des infrastructures.

Lors de la Journée mondiale de l'eau, célébrée le 22 mars, l'Arabie saoudite est reconnue comme le plus grand producteur d'eau au monde et comme un leader en matière d'innovation dans le domaine de l'eau, utilisant l'intelligence artificielle dans le dessalement pour améliorer l'efficacité et réduire l'impact sur l'environnement, selon la SPA.

Des technologies basées sur les palmiers sont également développées pour lutter contre l'érosion et étendre les infrastructures hydrauliques. Ces innovations renforcent la position du Royaume en tant que centre mondial des technologies de l'eau et témoignent de son engagement en faveur de la durabilité, de l'adaptation au changement climatique et de la protection de l'environnement.

L'Autorité saoudienne de l'eau, en collaboration avec tous les acteurs du secteur de l'eau, redéfinit la gestion durable de l'eau afin de maintenir le leadership du Royaume en matière de gestion efficace des ressources en eau malgré la pénurie.

L'autorité supervise la production quotidienne d'environ 15 millions de mètres cubes d'eau, qui sont distribués par 14 000 km de canalisations sur 135 000 km de réseaux dans tout le Royaume.

Le centre KSrelief a soutenu les secteurs de l'eau et de l'assainissement dans les pays touchés, en mettant en œuvre 105 projets liés à l'eau d'une valeur de plus de 301 millions de dollars (1 dollar = 0,92 euro) dans 16 pays, afin de créer des environnements sûrs et d'améliorer la sécurité de l'eau.

Le Yémen est le plus grand bénéficiaire, avec 46 projets d'une valeur totale de plus de 238 millions de dollars, notamment pour la distribution d'eau potable, le forage de puits et l'amélioration de l'accès à l'eau et à l'assainissement dans les centres de soins de santé.

En Syrie, KSrelief a mené à bien quatre projets visant à améliorer la sécurité de l'eau, notamment des services d'urgence pour les victimes du tremblement de terre, la mise en place de stations de purification de l'eau et la remise en état de stations d'eau et de systèmes de gestion des déchets à Idlib.

KSrelief a également mis en œuvre cinq projets majeurs au Soudan, bénéficiant à près de six millions de personnes, dont le forage de 33 puits de moyenne profondeur.

Au Mali, KSrelief a foré 250 puits peu profonds et 15 puits de moyenne profondeur, et 52 puits au Ghana, fournissant de l'eau propre, réduisant les maladies hydriques et soutenant l'agriculture et l'élevage.

KSrelief a récemment signé un accord conjoint avec le programme de développement des Nations unies pour aider le secteur de l'eau et de l'assainissement à Gaza, au profit d'un million de personnes.

Les projets de l'agence s'étendent à l'Irak, à la Somalie, au Pakistan, à l'Afghanistan, au Myanmar et au Niger, dans le but d'améliorer la sécurité et la durabilité de l'eau, reflétant ainsi l'engagement de l'Arabie saoudite à relever les défis mondiaux liés à l'eau pour les générations futures.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Gaza: un collaborateur de l'AFP et deux autres journalistes tués dans une frappe israélienne

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  • Les trois hommes ont été identifiés comme Anas Ghneim, Mohammed Salah et Abdoul Raouf Shaath (aussi orthographié Shaat)
  • Ce dernier, reporter d'images indépendant âgé de 34 ans, collaborait régulièrement avec l'AFP depuis l'évacuation, début 2024, des journalistes employés par l'agence à Gaza

GAZA: Une frappe israélienne a tué mercredi un collaborateur régulier de l'AFP et deux autres journalistes palestiniens dans le centre de la bande de Gaza, l'armée israélienne indiquant avoir ciblé les opérateurs d'un drone jugé suspect.

La frappe a eu lieu dans le secteur d'al-Zahra et trois journalistes ont été tués, indique un communiqué de la Défense civile, organisation de premiers secours opérant sous le contrôle du mouvement islamiste palestinien Hamas.

Les trois hommes ont été identifiés comme Anas Ghneim, Mohammed Salah et Abdoul Raouf Shaath (aussi orthographié Shaat). Ce dernier, reporter d'images indépendant âgé de 34 ans, collaborait régulièrement avec l'AFP depuis l'évacuation, début 2024, des journalistes employés par l'agence à Gaza.

"C'est avec une immense tristesse que nous avons appris la mort d'Abdoul", écrit l'Agence France-Presse dans un communiqué, notant que "ses collègues se souviennent d'un homme généreux, doté d'un engagement journalistique profond".

L'AFP "exige une enquête complète et transparente sur les circonstances de sa mort", notant que "trop de journalistes locaux ont été tués à Gaza au cours des deux dernières années, tandis que l'accès libre pour les journalistes étrangers demeure impossible."

Une trêve précaire est en vigueur depuis le 10 octobre à Gaza entre Israël et le Hamas, que les deux camps s'accusent mutuellement de violer.

Selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas, huit autres Palestiniens y ont été tués mercredi dans des frappes israéliennes.

"Crime de guerre" 

Sur la frappe ayant tué le collaborateur de l'AFP, l'armée israélienne a indiqué avoir identifié "plusieurs suspects qui opéraient un drone affilié au Hamas dans le centre de la bande de Gaza", sans plus de détails sur cette affiliation prétendue.

Les forces israéliennes "ont frappé avec précision les suspects qui l'avaient activé", a ajouté l'armée, précisant que les circonstances faisaient l'objet d'un "examen".

Sur place, un témoin a déclaré à l'AFP que les journalistes utilisaient un drone pour filmer une distribution d'aide humanitaire gérée par le Comité égyptien de secours, lorsqu'un véhicule qui les accompagnait a été visé.

"Cette zone est considérée comme sûre et humanitaire", a noté un autre témoin, Mahmoud Azzam, interrogé par l'AFP près du lieu de la frappe, où des hommes en chasuble siglée du logo du Comité égyptien de secours fouillaient la carcasse d'une voiture calcinée.

"Un véhicule appartenant au Comité égyptien a été pris pour cible lors d'une mission humanitaire", a dit Mohammed Mansour, porte-parole de cette organisation à Gaza-ville. Précisant que "tous les véhicules" du Comité portent son logo, il a dénoncé une frappe israélienne "criminelle".

Abdoul Raouf Shaath n'était pas en mission pour l'AFP au moment de la frappe. Son dernier reportage pour l'agence avait été publié lundi.

Dans l'enceinte de l'hôpital Nasser de Khan Younès (sud) où les dépouilles des journalistes ont été amenées, des dizaines de personnes sont venues saluer leur mémoire.

Le Syndicat des journalistes palestiniens a condamné "avec la plus grande fermeté" cette attaque, dénonçant une "politique systématique et délibérée" d'Israël pour "cibler intentionnellement les journalistes palestiniens".

"Cette frappe isolée sur des journalistes identifiables par leurs équipements de reportage pourrait indiquer un ciblage et constituer un crime de guerre", a déclaré dans un communiqué Martin Roux, responsable du desk Crises de l'organisation de défense des journalistes Reporters sans frontières (RSF).

 "Dangers immenses" 

"Cette attaque rappelle avec force les dangers immenses auxquels les journalistes, comme les autres civils, continuent d'être exposés, même pendant le cessez-le-feu en cours", a relevé le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, a dénoncé un "crime de guerre".

Le fragile cessez-le-feu à Gaza, première étape du plan de Donald Trump visant à mettre fin à la guerre, est émaillé de tirs quotidiens, tandis que la situation humanitaire reste critique.

Près de 470 Palestiniens ont été tués depuis le début de la trêve, selon le ministère de la Santé de Gaza. L'armée israélienne a pour sa part fait état de trois soldats tués, depuis la même date.

Selon RSF, "près de 220 journalistes ont été tués à Gaza par l'armée israélienne depuis le début de son offensive il y a plus de deux ans, dont au moins 71 ciblés ou tués dans l'exercice de leur travail."

L'armée israélienne affirme elle que nombre de professionnels de la presse qu'elle reconnaît avoir éliminé étaient des "terroristes" membres de la branche armée du Hamas ou d'autres groupes armés palestiniens.


L’Arabie saoudite, la Turquie et six autres pays rejoignent le « Conseil de la paix » de Trump

Des véhicules militaires israéliens passent devant les destructions à Gaza, vues depuis le côté israélien de la frontière entre Israël et Gaza, dans le sud d'Israël, le 21 janvier 2026. (Reuters)
Des véhicules militaires israéliens passent devant les destructions à Gaza, vues depuis le côté israélien de la frontière entre Israël et Gaza, dans le sud d'Israël, le 21 janvier 2026. (Reuters)
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  • Les huit pays ont réaffirmé dans leur déclaration commune leur soutien aux efforts de paix menés par Trump et se sont engagés à appuyer la mission du Conseil en tant qu’organe de gouvernance transitoire

DAVOS : Un groupe de pays arabes et islamiques a annoncé mercredi qu’il rejoignait le nouveau « Conseil de la paix » proposé par le président américain Donald Trump, une initiative destinée à stabiliser et reconstruire la bande de Gaza.

Dans une déclaration commune, les ministères des Affaires étrangères de l’Arabie saoudite, de la Turquie, de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Indonésie, du Pakistan, du Qatar et des Émirats arabes unis ont indiqué avoir accueilli favorablement l’invitation de Trump à participer à ce conseil pour la paix à Gaza.

Les huit pays ont réaffirmé leur soutien aux efforts de paix menés par Trump et se sont engagés à soutenir la mission du Conseil en tant qu’organe de gouvernance transitoire, dans le cadre d’un plan plus large visant à mettre fin au conflit à Gaza.

La mission du Conseil vise à « consolider un cessez-le-feu permanent, soutenir la reconstruction de Gaza et promouvoir une paix juste et durable fondée sur le droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à la création d’un État, conformément au droit international, ouvrant ainsi la voie à la sécurité et à la stabilité pour tous les pays et peuples de la région », précise le communiqué.

S’exprimant mercredi en marge du Forum économique mondial à Davos, l’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a déclaré que la région évoluait dans la bonne direction.

« Je pense que ce qui se passe est remarquable », a-t-il confié à Arab News. « Tout le monde, je crois, travaille ensemble en faveur de la paix. Tous ont adhéré aux idées du président Trump concernant le “Conseil de la paix”, et je suis très optimiste. »

M. Witkoff a également déclaré que Téhéran devait venir s’asseoir à la table des négociations. « Cela doit arriver. C’est essentiel. Si l’Iran avance, alors la région avance aussi, et nous devons clarifier cela », a-t-il affirmé.

Depuis le déclenchement des manifestations antigouvernementales, Trump a exhorté à plusieurs reprises les dirigeants iraniens à mettre fin à la répression violente des manifestants, promettant des « mesures très fortes » si des exécutions avaient lieu. Il a également appelé les Iraniens à poursuivre les manifestations et à « prendre le contrôle des institutions ».

Mardi, les organisateurs du Forum de Davos ont annoncé que l’invitation adressée au ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait été retirée, invoquant « la perte tragique de vies civiles en Iran au cours des dernières semaines ».

M. Araghchi a condamné cette décision, accusant le Forum de faire preuve de « doubles standards flagrants ».

Pendant ce temps, les dirigeants européens présents à Davos semblaient plus sceptiques quant à une éventuelle participation au Conseil de la paix pour Gaza, plusieurs d’entre eux réfléchissant à décliner l’invitation.

D’autres annonces concernant la participation sont attendues jeudi, à l’issue d’une nouvelle phase de tractations diplomatiques à Davos, alors que les capitales évaluent l’impact potentiel du Conseil sur les efforts existants menés sous l’égide de l’ONU.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: des frappes israéliennes tuent deux personnes dans le sud du Liban

Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
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  • Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël
  • Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie

SAIDA: Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024.

La première frappe a visé une voiture près de Saïda, principale ville de la zone, tuant un homme, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël.

Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie.

Une deuxième frappe a également visé une voiture à Bazourieh près de la ville de Tyr, faisant un mort, selon le ministère.

Dans deux communiqués séparés, l'armée israélienne a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah".

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer.

L'aviation israélienne avait visé lundi "des structures militaires du Hezbollah", dont des tunnels, dans une série de raids sur le sud du pays.

Ces frappes interviennent alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord.

Zahrani se situe au nord du Litani et Bazourieh au sud du fleuve.

Israël a jugé que les efforts de l'armée libanaise pour désarmer le Hezbollah constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".