Grande Mosquée: des solutions intelligentes pour faciliter la vie du nombre croissant de pèlerins

Dans la Grande mosquée, des robots dotés d'une intelligence artificielle fournissent des informations et des conseils aux pèlerins. (SPA)
Dans la Grande mosquée, des robots dotés d'une intelligence artificielle fournissent des informations et des conseils aux pèlerins. (SPA)
Dans la Grande mosquée, des robots dotés d'une intelligence artificielle fournissent des informations et des conseils aux pèlerins. (SPA)
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Dans la Grande mosquée, des robots dotés d'une intelligence artificielle fournissent des informations et des conseils aux pèlerins. (SPA)
Dans la Grande mosquée, des robots dotés d'une intelligence artificielle fournissent des informations et des conseils aux pèlerins. (SPA)
Dans la Grande mosquée, des robots dotés d'une intelligence artificielle fournissent des informations et des conseils aux pèlerins. (SPA)
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Publié le Jeudi 27 mars 2025

Grande Mosquée: des solutions intelligentes pour faciliter la vie du nombre croissant de pèlerins

  • Le système permet de contrôler les foules de manière transparente pendant les périodes de pointe, facilitant ainsi les processus d'entrée et de sortie
  • En s'appuyant sur des données précises et historiques, il permet aux décideurs de faire des choix rapides et éclairés

La MECQUE: La sécurité, le confort et l'expérience de millions de pèlerins à la Grande Mosquée seront meilleurs que jamais, grâce à l'Autorité générale pour l'entretien des deux Saintes Mosquées qui exploite une technologie de pointe et améliore son contrôle stratégique.

Au cœur de la transformation se trouve un centre de commandement qui donne à l'autorité une vue d'ensemble des opérations. Des capteurs avancés placés aux entrées principales permettent de suivre le nombre de pèlerins en temps réel, ce qui permet de surveiller et de gérer les foules avec précision, en collaboration avec les autorités compétentes.

Un système de caméras filme les mouvements d'entrée en temps réel, ce qui permet de connaître instantanément les flux de pèlerins et de repérer les risques d'encombrement. Cette double approche a transformé le contrôle des foules au sein de la mosquée et est particulièrement efficace dans les zones critiques telles que les itinéraires de Tawaf et de Sa'i.

Le système permet de contrôler les foules de manière transparente pendant les périodes de pointe, facilitant ainsi les processus d'entrée et de sortie. En s'appuyant sur des données précises et historiques, il permet aux décideurs de faire des choix rapides et éclairés.

Plus de 200 panneaux numériques ont également été installés pour améliorer la navigation spatiale et aider les pèlerins à se déplacer plus efficacement dans le complexe de la mosquée.

Le nombre de voiturettes de golf électriques a été porté à 400, et des voiturettes manuelles sur mesure sont également disponibles. Cela permet de répondre aux divers besoins des pèlerins pendant la saison, en garantissant un transport confortable et fluide qui simplifie l'accomplissement des rituels religieux.

Une énorme infrastructure de refroidissement couvre l'espace sacré, utilisant 155 000 tonnes de réfrigération pour maintenir des températures ambiantes parfaites dans toute la Grande Mosquée. Un éclairage équilibré illumine chaque coin, tandis qu'un système audio de précision garantit que les appels à la prière et les services religieux résonnent avec clarté. Un nouveau service de stockage des bagages propose également des étiquettes intelligentes sécurisées à code QR pour faciliter le suivi et la récupération des effets personnels.

L'autorité maintient des normes rigoureuses et effectue des mises à jour périodiques dans le cadre des efforts visant à maintenir l'efficacité du service et à accueillir le nombre croissant de pèlerins.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".