En Arabie saoudite, les étudiants participent à un concours de conception de bâtiments culturels

Des bâtiments et le Kingdom Centre Tower à Riyadh, en Arabie saoudite. (Photo, Reuters).
Des bâtiments et le Kingdom Centre Tower à Riyadh, en Arabie saoudite. (Photo, Reuters).
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Publié le Lundi 18 janvier 2021

En Arabie saoudite, les étudiants participent à un concours de conception de bâtiments culturels

  • Ce concours fait partie d'une série d'initiatives stratégiques entreprises par l'Autorité de l'architecture et du design
  • L'initiative a pour but d'orienter les étudiants vers la carrière appropriée et d’accroître la concurrence entre les élèves, ce qui permettra de rehausser le niveau d'éducation

DJEDDAH: Dans le cadre d'une initiative lancée par le ministère de la Culture et visant à découvrir et à former les jeunes talents du Royaume, des étudiants saoudiens participeront à un concours de conception de bâtiments culturels.

Cette initiative a été lancée dimanche par l'Autorité de l'architecture et du design, une branche du ministère de la Culture.

Les différentes compétitions portent sur des thèmes tels que l'urbanisme, l'architecture paysagère, l'architecture d'intérieur, le design industriel et graphique.

La première épreuve exige des étudiants de concevoir des bibliothèques publiques dans les différentes villes du Royaume. Les bâtiments proposés doivent refléter la culture et l'identité de la ville, grâce à une compréhension approfondie de son contexte social et historique.

Selon Nouf Alrashed, une étudiante à l'université Effat en dernière année d'architecture et de design, ces compétitions sont une importante source de motivation pour les étudiants.

Elles « nous permettent de faire appel à tout ce que nous avons appris à l'université et de mettre nos compétences à l'épreuve », explique-t-elle à Arab News. « C'est incroyable, voire passionnant, que les étudiants puissent concevoir une structure qui fera partie de la communauté. Cette initiative témoigne de la confiance et du soutien que nous accorde notre gouvernement, et elle encouragera bon nombre de concepteurs à innover dans leurs projets. Voilà ce que nous ferons ; nous irons jusqu'au bout, et nous innoverons ».

L'initiative prévoit de réaliser une série d'objectifs stratégiques, notamment impliquer les étudiants dans la conception de projets, découvrir des talents et des compétences à un stade précoce - en vue d'orienter les étudiants vers la carrière appropriée - et accroître la concurrence entre les élèves, ce qui permettra de rehausser le niveau d'éducation.

Les étudiants en architecture dans huit universités saoudiennes auront la chance de participer à ce  concours : L'Université du roi Saoud, l'Université Al-Faisal, l'Université du prince Sultan, l'Université du roi Abdel Aziz, l'Université du roi Fahd, l'Université de l'imam Abdelrahman Al-Faisal, l'Université Dar Al-Hekma et l'Université Effat.

Ce concours fait partie d'une série d'initiatives stratégiques entreprises par l'Autorité de l'architecture et du design. En outre, il entend consolider les relations de l'autorité avec les universités, dans la mesure où l'enseignement supérieur joue le rôle d'incubateur de talents.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


Israël: la procureure générale alerte sur un «démantèlement» des institutions démocratiques

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
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  • "A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud)
  • Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême

JERUSALEM: La procureure générale d'Israël a mis en garde lundi contre un recul démocratique en Israël, où le Parlement examine un projet de dissolution qui pourrait mener à des élections anticipées.

Depuis que le gouvernement de Benjamin Netanyahu a été mis sur pied fin 2022, Gali Baharav-Miara conteste la légalité de certaines de ses décisions, et fait en conséquence l'objet d'une procédure de destitution intentée par l'exécutif.

"A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud).

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi.

Le premier vise à réduire les pouvoirs de la procureure générale, en créant un poste similaire mais qui serait nommé exclusivement par le ministre de la Justice.

Le second accorderait davantage de pouvoirs au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite).

Si ces deux textes sont adoptés, "le système d'application de la loi dans l'Etat d'Israël changera complètement de nature", a-t-elle prévenu, d'après un communiqué de son bureau.

Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême.

La procureure générale faisait référence notamment à l'inaction du gouvernement après une décision de la Cour suprême de 2024, obligeant l'Etat à imposer des sanctions aux juifs ultra-orthodoxes qui s'opposent à la conscription.

"Le chef d'état-major réclame des soldats et il n'est plus possible de l'ignorer", a déclaré la procureure générale. "L'Etat ne peut pas ignorer la loi qui impose la conscription pour tous, ni le tort causé au principe d'égalité".

Israël mène depuis mars de vastes opérations militaires au Liban contre le Hezbollah pro-iranien, et depuis plus de deux ans dans la bande de Gaza, où il combat le Hamas palestinien.


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.