PARIS: Le secrétaire général des Républicains (LR), Aurélien Pradié, propose dans le Journal du Dimanche un plan de lutte contre la pauvreté visant, entre autres, à distribuer une aide alimentaire à 6,6 millions de personnes.
«L'accès à l'alimentation est la première urgence», explique au JDD le député du Lot, qui préconise de «multiplier par 20 l'amende pour les distributeurs qui détruisent des produits alimentaires», et de créer «un fonds national d'«aide alimentaire, dont la gestion serait confiée aux départements, doté de moyens en hausse de 30% par rapport aux dispositifs actuels».
LR veut aussi «distribuer des chèques alimentaires, de 450 euros par trimestre, par exemple aux 6,6 millions de bénéficiaires de l’allocation logement. Pendant un an, ils leur permettaient d’acheter des produits frais issus de l’agriculture nationale».
Interrogé par le JDD qui chiffre la facture d'un tel plan à 11 milliards d'euros, le député souligne que «le périmètre peut être progressif».
«L’explosion de la pauvreté alimentaire aura un coût plus grand encore», souligne-t-il, «et nous réinjectons ces moyens dans la machine économique du pays». Aurélien Pradié recommande aussi la mise en place de 300 000 «jobs pour la nation pour les 18-25ans, dans des collectivités, des administrations, des associations d’utilité publique ou des universités».
«Grâce à ces emplois à temps partiel rémunérés au smic et pris en charge sur le modèle du chômage partiel pendant deux ans, les jeunes qui ont perdu leur emploi pourrait retrouver un petit boulot, utile à la nation», plaide-t-il en chiffrant le coût d'un tel dispositif à «1,8 milliard d'euros par an».
Vers 9H40 (heure de paris) le CAC 40 cédait 0,76% à 8.155,97 points, soit un recul de 62,32 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 0,32%.
"Les tensions au Moyen-orient s'intensifient à nouveau", ce qui "complique la perspective d'un accord imminent" dans la région, s'inquiètent les analystes de la Deutsche Bank.
Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après le tir de missiles par Téhéran en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Deux mois après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu précaire dans une guerre qui dure depuis 100 jours, la région menace de s'embraser une nouvelle fois, malgré les appels du président américain à la retenue adressés à Israël.
Jérusalem s'est réveillé au son des explosions et des alertes, ont constaté des journalistes AFP. L'armée a fait état de deux nouveaux barrages de missiles iraniens visant le pays, après deux premières salves la veille.
Quelques heures plus tôt, la télévision d'Etat iranienne avait rapporté des explosions à Téhéran et dans les villes de Tabriz (nord-ouest) et Ispahan (centre), au moment où l'armée israélienne annonçait que son aviation avait bombardé "des cibles militaires".
Comme à chaque regain de tension dans la région, le prix du brut augmente: vers 9H40, le baril de Brent, référence européenne, gagnait 4,95% à 97,70 dollars, et celui de West Texas Intermediate, son équivalent américain, prenait 4,58% à 94,69 dollars.
Les taux d'intérêt étaient orientés à la hausse: le rendement de la dette allemande à dix ans, référence en Europe, atteignait 3,06%, contre 3,04% vendredi soir. Son équivalent français atteignait 3,82%, contre 3?80% vendredi soir.
TotalEnergies profite de la hausse des prix du pétrole
Le groupe énergétique français TotalEnergies (+0,80% à 77,99 euros) profite de la nouvelle hausse des prix du brut.
Sanofi, un traitement anticancereux approuvé par l'UE
Le géant pharmaceutique français Sanofi (-0,56% à 77,51 euros) a annoncé lundi avoir obtenu l'approbation de la Commission européenne de son traitement anticancéreux Sarclisa en formulation sous-cutanée, via un injecteur portable, pour traiter le myélome multiple.







