Coronavirus: le Maroc retiré de la liste des voyageurs autorisés dans l'UE

Un travailleur masqué, précaution contre la pandémie de Covid-19, ouvre les portes de la mosquée Hasan II, l'une des plus grandes du continent africain, à Casablanca au Maroc le 16 juin 2020. (Fadel SENNA/AFP))Un travailleur masqué (précaution contre la pandémie de coronavirus COVID-19) ouvre les portes de la mosquée Hasan II, l'une des plus grandes du continent africain, à Casablanca au Maroc le 16 juin 2020. Fadel SENNA / AFP
Un travailleur masqué, précaution contre la pandémie de Covid-19, ouvre les portes de la mosquée Hasan II, l'une des plus grandes du continent africain, à Casablanca au Maroc le 16 juin 2020. (Fadel SENNA/AFP))Un travailleur masqué (précaution contre la pandémie de coronavirus COVID-19) ouvre les portes de la mosquée Hasan II, l'une des plus grandes du continent africain, à Casablanca au Maroc le 16 juin 2020. Fadel SENNA / AFP
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Publié le Vendredi 07 août 2020

Coronavirus: le Maroc retiré de la liste des voyageurs autorisés dans l'UE

  • L'Union européenne a décidé de retirer le Maroc de la liste des pays exemptés de restrictions de voyage à cause d'une recrudescence des cas de contagions par la Covid-19
  • Le Maroc avait été placé sous surveillance lors du dernier réexamen fin juillet et l'Algérie avait été retirée de la liste de ces pays

BRUXELLES: L'Union européenne a décidé vendredi de retirer le Maroc de la liste des pays exemptés de restrictions de voyage à cause d'une recrudescence des cas de contagions par la Covid-19, a annoncé le Conseil de l'UE dans un communiqué.

Le Maroc avait été placé sous surveillance lors du dernier réexamen fin juillet et l'Algérie avait été retirée de la liste de ces pays, en raison d'une hausse des contaminations dans ce pays.

Cette décision ne s'applique pas aux citoyens de l'UE et aux membres de leur famille venant de ce pays, ni aux résidents de longue durée de l'UE et à leurs familles. 

Une exemption est également prévue pour les voyageurs ayant une fonction ou des besoins essentiels comme le personnel médical.

Depuis sa création, la liste des pays tiers dont les ressortissants peuvent se rendre dans l'UE s'est réduite de quatorze à onze: Australie, Canada, Géorgie, Japon, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Corée du Sud, Thaïlande, Tunisie, Uruguay et la Chine, mais sous réserve de confirmation de la réciprocité pour ce dernier pays.

Elle est établie sur la base de la situation épidémiologique des pays, et est soumise à une révision tous les 15 jours. La recommandation adoptée n'est pas contraignante: chaque Etat membre reste responsable des voyageurs qu'il laisse entrer sur son territoire.

L'UE tente toutefois de se coordonner pour maintenir la liberté de circulation au sein de Schengen, l'espace sans frontières intérieures qui compte 26 membres (22 États membres de l'Union européenne, et 4 États associés: Islande, Liechtenstein, Norvège, Suisse).


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.