Israël confirme la vaccination des Palestiniens avec un permis de travail israélien

Un personnel de santé palestinien se fait vacciner contre la Covid-19, en Cisjordanie, le 4 février 2021 (Photo, AFP)
Un personnel de santé palestinien se fait vacciner contre la Covid-19, en Cisjordanie, le 4 février 2021 (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 28 février 2021

Israël confirme la vaccination des Palestiniens avec un permis de travail israélien

  • L'Autorité palestinienne avait annoncé un accord avec Israël pour vacciner contre la Covid-19 quelque 100 000 Palestiniens travaillant en territoire israélien
  • Cette campagne de vaccination, menée notamment par le Cogat et le ministère israélien de la Santé, débutera dans les «prochains jours» 

JÉRUSALEM: Israël va vacciner des dizaines de milliers de Palestiniens ayant un permis pour travailler en territoire israélien ou dans les colonies en Cisjordanie occupée, ont confirmé dimanche les autorités israéliennes. 

L'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas avait annoncé le 19 février dernier un accord avec Israël pour vacciner contre la Covid-19 quelque 100 000 Palestiniens travaillant en territoire israélien, où est menée une vaste et intense campagne de vaccination. 

Si les autorités israéliennes avaient fait état des pourparlers à ce sujet avec les Palestiniens, elles n'avaient toutefois pas confirmé le lancement d'une telle campagne de vaccination pour les travailleurs palestiniens. 

Or dimanche, « l'échelon politique a approuvé (...) la tenue d'une campagne de vaccination pour les travailleurs palestiniens ayant un permis de travail pour Israël et les communautés en Judée et Samarie (nom donné par l'Etat hébreu aux colonies en Cisjordanie) », a indiqué dans un message aux médias le Cogat, l'organe du ministère de la Défense qui supervise les activités civiles dans les Territoires palestiniens. 

Cette campagne de vaccination, menée notamment par le Cogat et le ministère israélien de la Santé, débutera dans les « prochains jours » à des points d'entrée de la Cisjordanie occupée à Israël et dans des « zones industrielles » dans les colonies israéliennes, a ajouté le Cogat, précisant que les travailleurs palestiniens allaient recevoir des doses de vaccins Moderna. 

Plus de 4,65 millions d'Israéliens (50% de la population) ont reçu au moins une première dose depuis le lancement, le 19 décembre dernier, d'une campagne de vaccination à la faveur d'un accord avec le laboratoire Pfizer, qui approvisionne rapidement le pays en échange de données biomédicales sur l'effet du vaccin. 

Les Palestiniens n'ont reçu qu'un peu plus de 30 000 doses de vaccins, dont 2 000 d'Israël qui s'est engagé à lui en fournir 5 000. Et la ministre palestinienne de la Santé, Mai al-Kaila, a alerté ces derniers jours sur une situation épidémiologique « très inquiétante » en Cisjordanie en raison d'une recrudescence du nombre de cas chez les jeunes. 


Un navire touché par un «projectile» en mer Rouge, des victimes 

Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
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  • Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen
  • "Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes"

DUBAI: Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés.

"Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes", a indiqué l'agence dans un communiqué, alors que les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué plusieurs attaques contre la flotte saoudienne dans la zone depuis juillet.


Liban: une double frappe israélienne fait deux blessés et endommage une ambulance

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
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  • Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours
  • Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance

BEYROUTH: Une double frappe israélienne dans le sud du Liban a blessé deux personnes mardi et endommagé une ambulance, a annoncé le ministère libanais de la Santé, qui a condamné la "poursuite du ciblage" des secouristes par le pays voisin.

Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), l'une d'elles a visé un véhicule dans la ville méridionale de Nabatiyé.

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance.

Il a "réitéré sa condamnation de la poursuite par l'ennemi du ciblage des équipes de secours, qui constitue une violation inacceptable du droit international humanitaire et de toutes les normes internationales".

La Défense civile libanaise a par ailleurs déclaré que ses membres avaient été pris pour cible par une attaque de drone alors qu'ils tentaient d'éteindre un feu de broussailles dans la région de Nabatiyé. Personne n'a été blessé, mais les équipes ont été contraintes de quitter les lieux.

L'Ani a aussi signalé une détonation et des tirs d'artillerie dans d'autres zones du sud.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient en mars, en tirant des roquettes sur Israël en soutien à son parrain iranien. Israël a répliqué par de lourds bombardements aériens et une invasion terrestre dans le sud, qui, selon le Liban, ont fait plus de 4.300 morts.

Si la violence a nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes sporadiques.

L'accord-cadre prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, à commencer par des "zones pilotes". Mais le mouvement chiite rejette cette entente et refuse de se désarmer.


Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace 

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  • Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011
  • Les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa

DAMAS: Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011.

Outre l'ex-dirigeant, qui a fui avec sa famille à Moscou lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), dans leurs  premiers jugements à l'encontre de membres de l'ancien gouvernement.