Le prince héritier reçoit le premier ministre du Soudan à Riyad

Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le Premier ministre soudanais Abdullah Hamdok et sa délégation sont arrivés mardi 9 mars 2021 à l'aéroport international King Khalid, où il ont été accueillis par le gouverneur de Riyad, le prince Faisal ben Bandar (SPA)
Le Premier ministre soudanais Abdullah Hamdok et sa délégation sont arrivés mardi 9 mars 2021 à l'aéroport international King Khalid, où il ont été accueillis par le gouverneur de Riyad, le prince Faisal ben Bandar (SPA)
Le Premier ministre soudanais Abdullah Hamdok et sa délégation sont arrivés mardi 9 mars 2021 à l'aéroport international King Khalid, où il ont été accueillis par le gouverneur de Riyad, le prince Faisal ben Bandar (SPA)
Le Premier ministre soudanais Abdullah Hamdok et sa délégation sont arrivés mardi 9 mars 2021 à l'aéroport international King Khalid, où il ont été accueillis par le gouverneur de Riyad, le prince Faisal ben Bandar (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite reçoit le Premier ministre du Soudan Abdullah Hamdok, à Riyad, le mardi 9 mars 2021 (SPA)
Le Premier ministre soudanais Abdullah Hamdok et sa délégation sont arrivés mardi 9 mars 2021 à l'aéroport international King Khalid, où il ont été accueillis par le gouverneur de Riyad, le prince Faisal ben Bandar (SPA)
Le Premier ministre soudanais Abdullah Hamdok et sa délégation sont arrivés mardi 9 mars 2021 à l'aéroport international King Khalid, où il ont été accueillis par le gouverneur de Riyad, le prince Faisal ben Bandar (SPA)
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Publié le Mercredi 10 mars 2021

Le prince héritier reçoit le premier ministre du Soudan à Riyad

  • Le Royaume tient à la sécurité et à la stabilité du Soudan, déclare le prince héritier
  • Au cours de la réunion, ils ont passé en revue les relations saoudo-soudanaises dans divers domaines et les moyens de les renforcer

RIYAD: Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salman, a eu des entretiens mardi avec le premier ministre soudanais Abdullah Hamdok.

Au cours de la réunion, ils ont passé en revue les relations saoudo-soudanaises dans divers domaines et les moyens de les renforcer, notamment dans le développement et l'investissement, a rapporté l'agence de presse saoudienne.

Les deux parties ont discuté d'un nombre de questions d'intérêt commun.

Le prince héritier a déclaré que le Royaume tient à la sécurité et à la stabilité du Soudan afin de réaliser les aspirations de son peuple, tandis que Hamdok a exprimé la reconnaissance de son gouvernement pour les positions du Royaume.

Étaient présents à cette réunion le ministre de l'Intérieur, le prince Abdel Aziz ben Saoud ben Naïf, le vice-ministre de la Défense le prince Khalid ben Salman, et le ministre des Affaires étrangères le prince Faysal ben Farhan. La ministre soudanaise des Affaires étrangères Mariam Sadiq Al-Mahdi et le ministre des Finances Gibril Ibrahim Mohammed assistaient également à la réunion.

Hamdok et sa délégation sont arrivés mardi à l'aéroport international du roi Khaled, où il ont été accueillis par le gouverneur de Riyad, le prince Faysal ben Bandar.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.