Des cas de myocardite à surveiller après le vaccin Pfizer

Une photo prise le 30 avril 2021 montre des flacons du vaccin Comirnaty de Biontech Pfizer dans les installations de production d'Allergopharma à Reinbek, près de Hambourg, dans le nord de l'Allemagne. (Photo, AFP)
Une photo prise le 30 avril 2021 montre des flacons du vaccin Comirnaty de Biontech Pfizer dans les installations de production d'Allergopharma à Reinbek, près de Hambourg, dans le nord de l'Allemagne. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 01 mai 2021

Des cas de myocardite à surveiller après le vaccin Pfizer

  • Au total, depuis le début de la vaccination avec Pfizer/BioNTech, 16 030 cas d'effets indésirables ont été analysés, en majorité des effets « attendus et non graves »
  • « Les données disponibles n'apportent pas suffisamment d'éléments pour conclure sur un rôle du vaccin, mais constituent néanmoins un signal potentiel »

PARIS : Cinq cas de myocardite ont été détectés en France chez des personnes vaccinées avec le vaccin contre la Covid-19 de Pfizer/BioNTech, sans que le lien avec le vaccin puisse être établi pour le moment, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires.

« A ce jour, cinq cas ont été déclarés en France » de myocardites, une inflammation du muscle cardiaque, chez des personnes ayant reçu une dose du vaccin des laboratoires américain et allemand (Comirnaty), indique l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) dans son point de surveillance hebdomadaire des vaccins Covid.

« Les données disponibles n'apportent pas, à ce stade, suffisamment d'éléments pour conclure sur un rôle du vaccin, mais constituent néanmoins un signal potentiel » de pharmacovigilance, qui doit être surveillé, souligne l'agence.

C'est « le signalement de myocardites chez des hommes jeunes en Israël après une deuxième dose du vaccin Comirnaty » qui a amené les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le comité de suivi de l'ANSM « à analyser de nouveau les données relatives aux cas de myocardites et myopéricardites recueillies par les CRPV en France depuis le début de la vaccination », explique-t-elle.

Ces effets indésirables « feront l'objet d'un suivi spécifique et seront partagés au niveau européen », avec l'Agence européenne des médicaments (EMA), ajoute l'ANSM. Ils « ne remettent pas en cause le rapport bénéfice/risque » favorable du vaccin, souligne-t-elle.

Au total, depuis le début de la vaccination avec Pfizer/BioNTech, 16 030 cas d'effets indésirables ont été analysés, en majorité des effets « attendus et non graves » tels qu'une douleur au point d'injection ou des maux de tête, sur « plus de 13 660 000 injections réalisées au 22 avril ».

L'ANSM a déjà répertorié en février un « signal confirmé » concernant le vaccin Comirnaty: des cas d'augmentation de la tension artérielle, immédiatement après la vaccination ou de façon différée, de courte durée et d'évolution favorable.

D'autres effets indésirables constituent des « signaux potentiels » ou sont « sous surveillance », notamment la survenue de troubles du rythme cardiaque, de zonas et de syndromes d'activation des macrophages, une maladie rare liée à la stimulation inappropriée de ces cellules du système immunitaire.

Pour le vaccin d'AstraZeneca (Vaxzevria), réservé aux plus de 55 ans, un cas supplémentaire de thrombose atypique a été rapporté, présentant un profil similaire à celui des cas précédents (âge médian de 60 ans, autant de femmes que d'hommes), et aucun décès.

Cela porte à 28 le total de ces thromboses atypiques en France, dont huit décès.

12 439 cas d'effets indésirables ont été analysés pour ce vaccin, en majorité des syndromes pseudo-grippaux, sur environ 3,6 millions de doses injectées en France au 22 avril.

 


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.