Accord artistique saoudo-britannique pour promouvoir les médias saoudiens

Des femmes saoudiennes assistent à un concert dans la ville occidentale de Djeddah. (Photo d’archive AFP)
Des femmes saoudiennes assistent à un concert dans la ville occidentale de Djeddah. (Photo d’archive AFP)
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Publié le Lundi 24 mai 2021

Accord artistique saoudo-britannique pour promouvoir les médias saoudiens

  • Leader dans plusieurs domaines, Thara Al-Watan fournit des technologies et des solutions numériques en Arabie saoudite
  • Oscar Events House est une société britannique dont le parcours est reconnu dans le domaine de la production de films, de programmes télévisés, de chaînes satellites ou d'événements divers

DJEDDAH: Thara Al-Watan Co. Ltd., Layali Media Productions et la société britannique Oscar Events House ont signé un accord médiatique et de divertissement dans le Royaume, qui constituera une nouvelle alliance susceptible de stimuler l'industrie saoudienne du divertissement au niveau mondial.

Leader dans plusieurs domaines, Thara Al-Watan fournit des technologies et des solutions numériques en Arabie saoudite.

Layali Media Productions, propriété du réalisateur Amer al-Hamoud, fournit des services de production d’art et de théâtre en Arabie saoudite et possède plus de trente ans d’expérience dans ce secteur. Cette société, en plein essor, a créé le premier centre de formation de médias et de publicité du Royaume.

Oscar Events House est quant à elle une société britannique dont le parcours est reconnu dans le domaine de la production de films, de programmes télévisés, de chaînes satellites ou d'événements divers. Agent exclusif au Moyen-Orient d'un groupe de grandes sociétés internationales, elle est active sur Internet et gère des plates-formes de formation, d'éducation et des réseaux sociaux.

Ce nouvel accord s’inscrit dans le cadre de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite définie par le prince héritier, Mohammed ben Salmane. Il a pour objectif d’enrichir le marché du divertissement du Royaume et de promouvoir l’art et les produits médiatiques saoudiens dans le monde entier en créant une nouvelle génération d’artistes et en renforçant le rayonnement culturel du Royaume.

Il est important de galvaniser la concurrence dans ce secteur de façon à soutenir la création saoudienne et arabe.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com


Un protocole d'accord pour stimuler la création d'emplois et la formation dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration en Arabie saoudite

Le Ministère du Tourisme et Al-Balad Development Co. concluent un protocole d'accord. (SPA)
Le Ministère du Tourisme et Al-Balad Development Co. concluent un protocole d'accord. (SPA)
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  • Le protocole d'accord porte sur l'amélioration des services d'accueil dans le quartier historique d'Al-Balad à Djeddah.
  • La collaboration permettra de créer des emplois locaux et de développer une main-d'œuvre qualifiée dans les domaines de l'hôtellerie, du tourisme patrimonial et de l'orientation touristique.

RIYADH : Le ministère du Tourisme et Al-Balad Development Co, une filiale du Fonds d'investissement public, ont signé mercredi un protocole d'accord pour collaborer à la valorisation du capital humain national dans le secteur du tourisme.

Le protocole d'accord se concentre sur l'amélioration des services d'accueil dans le quartier historique de Jeddah, Al-Balad, a rapporté l'agence de presse saoudienne.

Cette collaboration permettra de créer des emplois locaux et de développer une main-d'œuvre qualifiée dans les domaines de l'hôtellerie, du tourisme patrimonial et de l'orientation touristique.

L'accord, signé par Jamil Ghaznawi, PDG d'Al-Balad Development Co. Jamil Ghaznawi, PDG d'Al-Balad Development Co., et Hind Al-Zahid, sous-secrétaire par intérim au développement des ressources humaines dans le secteur du tourisme, en présence du ministre du tourisme, Ahmed Al-Khateeb, stipule un effort de collaboration visant à exploiter les ressources et l'expertise partagées.

Le partenariat vise à renforcer les capacités des ressortissants saoudiens par le biais d'une formation complète, d'un enseignement et d'opportunités d'emploi.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale du Royaume en matière de tourisme, qui vise à attirer 150 millions de visiteurs par an d'ici à 2030 et à créer 1,6 million d'emplois liés au tourisme.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


L'Arabie saoudite se félicite de l'accord conclu entre les parties yéménites en vue de lever les sanctions économiques

Le Gouvernement du Yémen et les Houthis se sont mis d'accord pour augmenter la fréquence des vols de Yemenia entre Sanaa et la Jordanie de un à trois par jour et pour introduire des vols quotidiens entre la capitale et Le Caire et l'Inde. (AFP)
Le Gouvernement du Yémen et les Houthis se sont mis d'accord pour augmenter la fréquence des vols de Yemenia entre Sanaa et la Jordanie de un à trois par jour et pour introduire des vols quotidiens entre la capitale et Le Caire et l'Inde. (AFP)
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  • Les autorités yéménites et les Houthis se sont mis d'accord pour augmenter la fréquence des vols de la compagnie Yemenia entre Sanaa et la Jordanie de un à trois par jour et pour introduire d'autres vols.
  • Le Royaume a réaffirmé son soutien constant au Yémen, à son gouvernement et à son peuple, ainsi que sa volonté d'encourager les efforts visant à réduire l'escalade et à maintenir le calme.

RIYADH : l'Arabie saoudite a salué mercredi une déclaration de l'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen au sujet d'un accord entre le gouvernement internationalement reconnu du pays et les Houthis pour lever les sanctions économiques.

Hans Grundberg, l'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, a déclaré mardi que les deux parties avaient convenu d'atténuer les hostilités économiques en annulant les mesures les plus récentes prises à l'encontre des banques dans les zones contrôlées par l'autre partie et s'étaient engagées à mettre fin à toutes les mesures de ce type à l'avenir.

Elles ont également convenu d'augmenter la fréquence des vols de la compagnie nationale Yemenia entre Sanaa et la Jordanie de un à trois par jour et d'introduire des vols quotidiens entre la capitale et Le Caire et l'Inde. En outre, les deux parties discuteront des questions administratives, technologiques et budgétaires liées à la compagnie aérienne.

Le Royaume a réaffirmé son soutien constant au Yémen, à son gouvernement et à son peuple, ainsi que sa volonté d'encourager les efforts visant à réduire l'escalade et à maintenir le calme.

Le Royaume espère que l'accord contribuera au dialogue entre les parties yéménites sous les auspices du Bureau de l'envoyé spécial des Nations unies pour le Yémen afin de résoudre toutes les questions économiques et humanitaires et de parvenir à une solution politique globale à la crise yéménite dans le cadre de la feuille de route visant à soutenir le processus de paix au Yémen.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu devant le Congrès à un moment critique pour Gaza

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononce mercredi un discours devant le Congrès américain, où il s'efforcera de faire pression sur les Etats-Unis dans un contexte tendu entre les deux pays alliés après neuf mois de guerre à Gaza. (Reuters)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononce mercredi un discours devant le Congrès américain, où il s'efforcera de faire pression sur les Etats-Unis dans un contexte tendu entre les deux pays alliés après neuf mois de guerre à Gaza. (Reuters)
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  • La visite du dirigeant israélien à Washington intervient en pleine effervescence politique aux Etats-Unis
  • Il doit s'exprimer devant les deux chambres réunies en session spéciale à partir de 18H00 GMT

WASHSINGTON: Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononce mercredi un discours devant le Congrès américain, où il s'efforcera de faire pression sur les Etats-Unis dans un contexte tendu entre les deux pays alliés après neuf mois de guerre à Gaza.

La visite du dirigeant israélien à Washington intervient en pleine effervescence politique aux Etats-Unis, entre la tentative d'assassinat de Donald Trump, le retrait de Joe Biden de la course à la Maison Blanche et l'entrée en scène de la vice-présidente Kamala Harris qui brigue désormais l'investiture du Parti démocrate pour l'élection de novembre.

Benjamin Netanyahu a déjà eu l'occasion de s'immiscer dans la politique américaine: en 2015, il s'était appuyé sur le Congrès pour tenter de forcer la main du président Barack Obama contre la conclusion d'un accord nucléaire avec l'Iran.

C'est d'ailleurs la quatrième fois - un record pour un dirigeant étranger - que M. Netanyahu s'adressera au Congrès, généralement réservé aux dirigeants en visite d'Etat.

Il doit s'exprimer devant les deux chambres réunies en session spéciale à partir de 18H00 GMT.

Jeudi, il rencontrera à la Maison Blanche le président Joe Biden, avec lequel il entretient des relations notoirement compliquées. M. Netanyahu se rendra ensuite vendredi à la résidence Mar-a-Lago en Floride, à l'invitation de Donald Trump, les deux hommes disant s'entendre à merveille.

Fait notable: ce n'est pas à l'invitation de la Maison Blanche que M. Netanyahu est à Washington mais à celle des chefs parlementaires républicains, auxquels se sont joints malgré eux les chefs démocrates.

Il est aussi question d'une rencontre avec Kamala Harris. La vice-présidente américaine sera absente mercredi du Congrès: elle a argué de contraintes d'emploi du temps, malgré le fait que, selon le protocole, c'est à elle de présider la séance.

« Pas le bienvenu »

C'est que la visite du Premier ministre israélien, arrivé lundi à Washington, sème la pagaille et pas seulement dans les rues de la capitale.

De nombreux élus démocrates sont vent debout contre le dirigeant de droite israélien, condamnant sa conduite de la guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza qui s'est traduite par des milliers de morts palestiniens. Ils ont annoncé un boycott du discours au Congrès.

"Non, Netanyahu n'est pas le bienvenu au Congrès américain", a écrit sur le réseau X le sénateur de gauche Bernie Sanders.

Le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a prévenu qu'il ne tolérerait aucune manifestation d'opposition lors du discours.

Quelque 200 manifestants juifs contre la guerre ont été interpellés mardi dans l'enceinte du Capitole, signe de la forte tension régnant dans la capitale américaine à l'aube de cette visite controversée.

Préparer l'après-guerre

Les Etats-Unis sont le premier allié et principal soutien militaire d'Israël.

Mais l'administration Biden s'est agacée ces derniers mois des conséquences de la riposte israélienne à l'attaque menée le 7 octobre sur son sol par le Hamas, qui a déclenché la guerre à Gaza, insistant sur la protection des civils et l'entrée de l'aide humanitaire.

Washington est allé jusqu'à suspendre la livraison de certains types de bombes - sans pour autant cesser son soutien -, provoquant la colère du gouvernement israélien.

M. Netanyahu devrait profiter de la tribune du Congrès pour défendre son objectif d'éliminer le Hamas et insister sur la menace de l'Iran, après l'attaque sans précédent contre Israël le 13 avril. Histoire d'exiger des Etats-Unis qu'ils lui donnent ce dont il a besoin pour terminer la guerre.

Pour l'heure, la priorité du président américain est plutôt de presser M. Netanyahu à conclure un accord de cessez-le-feu avec le Hamas, au moment où certains observateurs le soupçonnent de traîner des pieds sous la pression des membres d'extrême droite de son gouvernement.

Il s'agit aussi pour Washington de préparer la période d'après-guerre. Et là, le fossé entre les deux gouvernements est béant, notamment sur la perspective de créer un Etat palestinien.

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d'Israël ont mené une attaque qui a entraîné la mort de 1.197 personnes, essentiellement des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes. Sur 251 personnes alors enlevées, 116 sont toujours retenues à Gaza, dont 44 sont mortes, selon l'armée.

En riposte, Israël a lancé une campagne aérienne puis terrestre contre le territoire pauvre et surpeuplé, qui a fait jusque-là 39.090 morts, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.