L'Arabie saoudite s'engage à poursuivre ses efforts pour mettre un terme aux attaques israéliennes

Le Conseil des ministres de l’Arabie saoudite a tenu sa réunion hebdomadaire, présidée en visioconférence par le roi Salmane depuis Neom. (Photo /SPA)
Le Conseil des ministres de l’Arabie saoudite a tenu sa réunion hebdomadaire, présidée en visioconférence par le roi Salmane depuis Neom. (Photo /SPA)
Le Conseil des ministres de l’Arabie saoudite a tenu sa réunion hebdomadaire, présidée en visioconférence par le roi Salmane depuis Neom. (Photo /SPA)
Le Conseil des ministres de l’Arabie saoudite a tenu sa réunion hebdomadaire, présidée en visioconférence par le roi Salmane depuis Neom. (Photo /SPA)
Le Conseil des ministres de l’Arabie saoudite a tenu sa réunion hebdomadaire, présidée en visioconférence par le roi Salmane depuis Neom. (Photo /SPA)
Le Conseil des ministres de l’Arabie saoudite a tenu sa réunion hebdomadaire, présidée en visioconférence par le roi Salmane depuis Neom. (Photo /SPA)
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Publié le Mercredi 26 mai 2021

L'Arabie saoudite s'engage à poursuivre ses efforts pour mettre un terme aux attaques israéliennes

  • Ces déclarations sont intervenues au cours d'une réunion du Conseil des ministres présidée virtuellement par le roi Salmane
  • La préservation de la sécurité, de la stabilité et du bien-être du Soudan ont également été évoqués

RIYAD : L'Arabie Saoudite a réaffirmé qu'elle poursuivra ses efforts à tous les niveaux pour mettre un terme aux attaques israéliennes, en communiquant avec les parties impliquées. 

Le Royaume s’est également engagé à faire pression sur le gouvernement israélien et à parvenir à une solution équitable concernant la question palestinienne.

Ces déclarations sont intervenues au cours d'une réunion du Conseil des ministres, présidée virtuellement par le roi Salmane d'Arabie saoudite. Le Conseil a par ailleurs examiné un certain nombre de questions politiques régionales et internationales.

Le Cabinet a été en outre avisé des pourparlers menés par le Royaume avec plusieurs pays, au cours des derniers jours.

Le ministre de l'Information par intérim, Majid al-Qasabi, a indiqué que le Cabinet a également exprimé le soutien de l’Arabie saoudite aux efforts déployés afin de préserver la sécurité, la stabilité et le bien-être du Soudan, et l’aider à retrouver sa place au sein de la communauté internationale.

Le Conseil des ministres s’est félicité des résultats de la Conférence internationale d'appui à la transition soudanaise, qui s’est tenue à Paris, au cours de laquelle le Royaume a initié une subvention qui couvrira une partie du déficit financier du Soudan auprès du Fonds monétaire international (FMI).

Au cours de la conférence de Paris, le Cabinet a réitéré l'engagement de l’Arabie saoudite à poursuivre son rôle de premier plan dans le renforcement du développement et des investissements en Afrique. Ainsi que son soutien aux efforts internationaux et régionaux afin de jeter les bases de la sécurité, de la stabilité et de la résolution des conflits, ainsi que la lutte contre l'extrémisme et les groupes terroristes dans les pays du Sahel et du Sahara

M. Al-Qasabi a précisé que les ministres ont également évoqué les suites de la pandémie du coronavirus, tant au niveau local qu'international, ainsi que les moyens engagés afin de diminuer la courbe des infections dans le Royaume. Selon lui, plus de 13 millions de doses du vaccin ont été administrées dans plusieurs centres à travers l'Arabie saoudite.



Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


Le chef de la diplomatie iranienne accuse depuis Saint-Pétersbourg les Etats-Unis de l'échec des discussions au Pakistan 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
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  • "Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives"
  • Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères a accusé lundi les Etats-Unis d'être responsables de l'échec des pourparlers de paix au Pakistan, après son arrivée en Russie où il doit rencontrer le président Vladimir Poutine.

"Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives", a-t-il déclaré, cité par les médias d'Etat iraniens. Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique.

 

 


Liban: le Hezbollah refuse «catégoriquement» les négociations directes avec Israël

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
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  • "Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité"
  • Le président libanais dit au Hezbollah que "la trahison" est d'entraîner le pays dans la guerre

BEYROUTH: Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a réaffirmé lundi son refus des négociations directes entre Beyrouth et Israël, estimant qu'elles risquaient d'entraîner le Liban dans un "cycle d'instabilité".

"Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité", a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans un communiqué lu par la chaîne al-Manar, qui lui est affiliée.

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine.

 


Israël: deux anciens chefs de gouvernement s'unissent pour battre Netanyahu

L'ancien Premier ministre Naftali Bennett et le chef de l'opposition Yaïr Lapid, qui avait été brièvement chef du gouvernement en 2022, se présenteront aux prochaines élections sur une liste commune, ont annoncé les deux hommes dimanche.
L'ancien Premier ministre Naftali Bennett et le chef de l'opposition Yaïr Lapid, qui avait été brièvement chef du gouvernement en 2022, se présenteront aux prochaines élections sur une liste commune, ont annoncé les deux hommes dimanche.
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  • Naftali Bennett (droite) et Yaïr Lapid (centre) avaient formé ensemble un gouvernement en juin 2021 auquel a succédé fin 2022 le gouvernement actuel dirigé par Benjamin Netanyahu
  • Selon les sondages, M. Bennett apparaît comme le candidat le mieux placé pour battre M. Netanyahu aux législatives prévues en octobre

HERZLIYA: L'ancien Premier ministre Naftali Bennett et le chef de l'opposition Yaïr Lapid, qui avait été brièvement chef du gouvernement en 2022, se présenteront aux prochaines élections sur une liste commune, ont annoncé les deux hommes dimanche.

"Je suis heureux d'annoncer que ce soir, avec mon ami Yaïr Lapid, je réalise l'acte le plus sioniste et patriotique que nous ayons jamais accompli pour notre pays. Ce soir, nous nous unissons et fondons le parti "Beyahad" ("Ensemble", NDLR) sous ma direction, un parti qui mènera à une grande victoire et à l'ouverture d’une nouvelle ère pour notre beau pays", a déclaré M. Bennett lors d'une conférence de presse.

Naftali Bennett (droite) et Yaïr Lapid (centre) avaient formé ensemble un gouvernement en juin 2021 auquel a succédé fin 2022 le gouvernement actuel dirigé par Benjamin Netanyahu.

Selon les sondages, M. Bennett apparaît comme le candidat le mieux placé pour battre M. Netanyahu aux législatives prévues en octobre.

"Cette initiative conduit à l'unification du bloc du "camp du changement" et permet de concentrer tous les efforts pour conduire Israël vers la réparation nécessaire", a affirmé M. Lapid.

"Bennett est un homme de droite, mais de droite honnête, et il y a de la confiance entre nous", a encore dit M. Lapid.

M. Bennett a promis que si il était élu, il nommerait une commission nationale d'enquête sur les défaillances ayant conduit au massacre du 7 octobre 2023, ce que refuse le gouvernement actuel.

Il a aussi appelé l'ancien ministre Gadi Eizenkot (chef du parti centriste Yashar "Droit") à les rejoindre sur cette liste commune.

Fils d'immigrants américains, Naftali Bennett, 54 ans, ancien entrepreneur high-tech, qui a revendu sa start-up en 2005 pour 145 millions de dollars (110 millions d'euros), joue beaucoup sur son image d'ex-officier commando de l'armée israélienne, un profil lui assurant le soutien d'une partie de la jeunesse, surtout après plus de deux ans de guerre.

Ancien conseiller de Benjamin Netanyahu, M. Bennett s'est transformé au fil des années en farouche adversaire de la politique de son ancien mentor.

Il a dirigé plusieurs formations de droite avant de former un gouvernement d'union large en 2021 avec notamment le soutien d'une formation arabe.

Son nouveau colistier, Yaïr Lapid, 62 ans, est le fils du défunt journaliste et ministre Tommy Lapid, un rescapé de la Shoah, et de l'auteure reconnue Shulamit Lapid.

Journaliste vedette de la télévision, il est entré en politique en 2012 en créant le parti Yesh Atid ("Il y a un avenir"), s'imposant comme la seconde formation politique du pays et devenant depuis le chef de l'opposition, en dehors de la parenthèse de pouvoir et d'une brève participation à un gouvernement Netanyahu en 2014.