L'Egypte mais aussi les Emirats arabes unis ont demandé son extradition, a indiqué un autre responsable judiciaire qui s'exprimait sous couvert d'anonymat
Lors d'une conférence de presse mardi, le ministre libanais de l'Information, Ziad Makary, a déclaré que M. Qaradaoui "sera expulsé vers les Emirats"
Le Parlement libanais doit se réunir jeudi pour élire un président de la République dans un pays privé de chef d'État depuis plus de deux ans et en proie à une grave crise économique.
Selon M. Bitar, « les grandes puissances régionales et internationales indiquent souvent leur préférence pour un candidat à la dernière minute et exercent des pressions sur les députés qui suivent simplement la ligne ».
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a rendu mardi un hommage appuyé aux diplomates français en proie au malaise ces dernières années, promettant de renforcer leur pouvoir d'action et de mieux les associer à la stratégie du ministère.
M. Barrot a longuement salué le « courage », la « persévérance » et l'« humanité » dont ont fait preuve les diplomates, citant notamment les agents en poste en Afghanistan, en Ukraine, en Haïti, au Liban ou en Israël.
« L'armée israélienne a commencé son retrait de Naqoura (...) et a regagné Israël, au sud de la Ligne bleue, aujourd'hui », a déclaré M. Hochstein aux journalistes, en référence à la frontière délimitée par l'ONU entre les deux pays.
Selon les termes du cessez-le-feu, l'armée libanaise doit se déployer aux côtés des casques bleus de l'ONU dans le sud, tandis que l'armée israélienne se retire sur une période de 60 jours.
L'ancien président, 69 ans, sera présent pour l'ouverture de son procès à 13H30, assure son entourage, le disant "combatif" et "déterminé" à prouver son innocence face à ce qu'il a toujours qualifié de "fable"
Il est accusé d'avoir passé fin 2005, notamment avec l'aide de ses très proches Brice Hortefeux et Claude Guéant, un "pacte de corruption" avec le richissime dictateur libyen tombé en 2011, pour qu'il "soutienne" financièrement son accession à l'Elysée
Un responsable du Hamas a déclaré à l'AFP que le groupe islamiste avait "accepté de libérer 34 prisonniers israéliens d'une liste fournie par Israël dans la première phase d'un accord d'échange de prisonniers"
Cette liste, a-t-il précisé, comprend "l'ensemble des femmes, des malades, des enfants et des personnes âgées" parmi les otages israéliens