Najjar cherche à retrouver une disponibilité enfantine dans sa photographie, cherchant à extraire « un peu de silence dans le chaos » de son pays, en se concentrant sur la composition plutôt que sur le récit spectaculaire.
Ses photographies ne visent pas à définir le Liban, mais à révéler la poésie, les formes et la lumière que le pays peut offrir en déplaçant le point de vue, une liberté rendue possible par sa pratique de la photographie comme passion personnelle plutôt que comme métier.
Au lendemain de l'atterrissage en urgence en Arabie saoudite de l'avion qui se rendait à Tel-Aviv, avec à son bord 174 personnes, dont 166 Israéliens selon les médias, le profil et les motivations du suspect restent flous.
D'après le récit de voyageurs et des autorités israéliennes, il a poignardé le commandant de bord pour faire s'écraser l'avion, provoquant une soudaine perte d'altitude, avant que des passagers ne se ruent dans le cockpit pour le maîtriser.