Dans les cortèges, ces références deviennent des slogans: "Lecornu, t'es foutu, le 6-7 est dans la rue", "Ton budget, on le plie avec un scuba".
"C'est comme ça qu'on s'exprime tous les jours. On a grandi sur TikTok, Insta, donc c'est naturel pour nous", explique une lycéenne interrogée par l'AFP, qui n'a pas souhaité donner son nom.
Le parquet de Marseille a confirmé à l'AFP une interpellation. Le contexte des tirs n'a pas été précisé, pas plus qu'un éventuel lien avec le mouvement lycéen.
Les ministres de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et de l'Éducation nationale, Edouard Geffray, vont se rendre sur place dans l'après-midi, a indiqué Matignon.
NAZA désigne, dans le vocabulaire décrit par le documentaire, le nombre de civils dont la mort peut être anticipée lorsqu’une cible est frappée.
L’idée est glaçante : avant même qu’une bombe ne tombe, des vies humaines peuvent déjà être intégrées au calcul des victimes. Ainsi, une famille, des enfants, des voisins deviennent un nombre.