« Les magistrats du tribunal n’ont pas fait de politique mais du droit: ils avaient désigné quatre coupables qui n’étaient pas neutres dans leurs allégeances ; ils en ont innocenté trois et en ont condamné un seul »
« La région et le pays ont besoin d’un Liban fort, c’est ce à quoi nous travaillons. La France n’a pas d’autre ambition, elle ne dicte rien au Liban, elle dit seulement à ses responsables de prendre leurs responsabilités »
Brahim Laalami a été condamné en appel par la Cour de Bordj Bou Arreridj, au sud-est d'Alger, à « deux mois de prison ferme, qu'il a déjà purgés », a précisé le comité national pour la libération des détenus (CNLD) sur sa page Facebook
La justice algérienne a multiplié ces derniers mois les poursuites judiciaires et les condamnations de militants du « Hirak », d'opposants politiques, de journalistes et de blogueurs