L'AIEA avait indiqué «ne pas être en mesure de garantir» que le programme iranien soit «exclusivement pacifique»
En cause, «l'absence de progrès» sur la question de trois sites non déclarés, où des traces d'uranium ont été découvertes par le passé, selon un rapport confidentiel de l'agence onusienne
Le chancelier allemand Olaf Scholz a dit lundi «regretter" l'absence de «réponse positive" de Téhéran aux propositions destinées à relancer l'accord sur le nucléaire iranien
Pour M. Lapid, qui milite pour que les puissances occidentales ne relancent pas l'accord, ces négociations tournent à «l'échec"
«Le but de la visite en Allemagne est de coordonner les positions sur le programme nucléaire et de finaliser les derniers détails dans un document de coopération stratégique, économique et de sécurité, que nous sommes sur le point de signer», a dit Lapid
Il doit s'entretenir lundi avec le président Frank-Walter Steinmeier, la cheffe de la diplomatie Annalena Baerbock et le chancelier Olaf Scholz
«L'Iran poursuit l'escalade de son programme nucléaire bien au-delà de ce qui pourrait être justifié de manière plausible pour des raisons civiles», déplorent les trois pays
L'Albanie, allié balkanique des Etats-Unis à l'Otan, a rompu le 7 septembre ses relations avec l'Iran, qu'elle a rendu responsable des cyberattaques ayant visé en juillet à détruire les infrastructures numériques de son gouvernement
L'Iran a, lui, rejeté comme «infondées» les accusations sur les cyberattaques et qualifié la rupture des relations par Tirana d'action «malavisée et irréfléchie»