Ces exercices, en tout cas dans cette configuration, devaient s'achever dimanche midi (04H00 GMT) selon l'administration chinoise de la sûreté maritime
Le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, avait dénoncé la "disproportion totale" selon lui de la réaction chinoise et notamment de ces manoeuvres
Le chef de la diplomatie américaine a rappelé qu'il n'existait pour Pékin « aucun prétexte» pour initier des exercices dans le détroit de Taïwan
Depuis jeudi, la Chine organise de gigantesques manoeuvres, mobilisant aviation, marine et missiles balistiques, dans six secteurs maritimes tout autour de Taïwan en réponse à la visite sur l'île de Nancy Pelosi
À l'issue d'une réunion avec le ministre qatari des Affaires étrangères, le cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, au Cambodge, Blinken a déclaré que les États-Unis appréciaient «énormément» leur partenariat avec Doha
Les deux responsables ont discuté de questions régionales et mondiales, notamment des efforts qui visent à relancer l'accord sur le nucléaire iranien et de la situation en Afghanistan
Pékin a tiré jeudi des missiles balistiques et déployé son aviation et sa marine de guerre dans six zones maritimes autour de Taïwan, s'approchant jusqu'à 20 km
Washington a accusé Pékin d'avoir «choisi de surréagir» à la visite de Nancy Pelosi, et prévenu que son porte-avions USS Reagan continuerait à «surveiller» les environs de l'île