Un discours de plus en plus ouvertement xénophobe à l'égard de ces migrants s'est répandu depuis que le président tunisien, Kais Saied, qui s'est arrogé les pleins pouvoirs en juillet 2021, a pourfendu en février l'immigration clandestine
Les ONG s'inquiètent du sort de dizaines d'autres repoussés vers la frontière algérienne
«De nombreuses personnes ont rapporté des violences de la part des autorités lors de leur arrestation ou de leur expulsion», a précisé l'ONG
Elle a appelé le gouvernement tunisien à «mettre fin aux expulsions collectives et permettre d'urgence l'accès humanitaire» à ces personnes qui ne disposent que «de peu de nourriture et d'aucune assistance médicale»