«Il est extrêmement regrettable que la Première ministre Truss, lors de sa première apparition à l'ONU, s'engage à violer potentiellement le droit international»
«Tout déménagement d'ambassade constituerait une violation flagrante du droit international», a ajouté la diplomatie palestinienne
Sous le feu des critiques internationales, la Russie s'est aussi retrouvée au banc des accusés au Conseil de sécurité
Sur le front diplomatique, c'est le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken qui a mené la charge au Conseil de sécurité, refusant de rencontrer Sergueï Lavrov
«Nous évaluons les mesures à prendre à ce sujet. Nous tiendrons une réunion et prendrons une décision finale», a déclaré le chef de l'Etat turc
M. Erdogan, qui a refusé de se joindre aux sanctions occidentales décrétées contre la Russie après l'invasion de l'Ukraine, a indiqué que cette réunion pourrait avoir lieu vendredi
Viktor Orban, le Premier ministre nationaliste hongrois, soucieux de maintenir des liens de proximité avec le Kremlin, ne cesse de fustiger la stratégie de l'UE
Il dénonce la flambée des prix provoquée par les sanctions, alors que la Hongrie est touchée par une inflation galopante et craint pour l'approvisionnement énergétique cet hiver sur fond de forte dépendance aux hydrocarbures russes
Les ministres de l'Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de la France, de l'Italie, du Japon et du Royaume-Uni, aindi que le chef de la diplomatie de l'Union européenne, ont condamné "les référendums fictifs sur le territoire de l'Ukraine
Le G7 devrait «prendre de nouvelles sanctions ciblées» et va «maintenir une pression économique et politique soutenue sur la Russie»
«Notre devoir c’est de tenir notre ligne, c’est-à-dire d’aider l'Ukraine comme on le fait, à protéger son territoire, jamais à pouvoir agresser la Russie. Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie», selon Macron
L'annonce par la Russie de la mobilisation de centaines de milliers de réservistes et sa menace d'un recours à l'arme nucléaire, «de manière évidente, c'est du chantage», a estimé le chef de l'Etat
Les trois dirigeants «ont marqué leur préoccupation face à la recrudescence des violences dans l'est de la RDC»
Mardi soir, Félix Tshisekedi avait accusé à la tribune de l'ONU le Rwanda voisin d'«agression» militaire «directe» et d'«occupation» dans l'est de son pays