« Le poids croissant des enjeux régionaux dans la vie politique libanaise depuis la fin des années 1960 - sans compter les invasions étrangères avec la guerre du Liban - ont rendu de facto toute solution de neutralité impraticable »
« La France tente aujourd’hui, à travers son ambassadeur, de sauver au mieux son soft power culturel au Liban »