Je n’ai plus aucun doute sur les motivations des critiques et des commentaires adressés au royaume d’Arabie saoudite, tant l’attrait des célébrités du football pour les clubs saoudiens est grand. Il est clair que ces critiques n’ont d’autre origine que l’envie et le ressentiment à l’égard de la capacité de ces clubs à voler la vedette et à entrer dans l’arène compétitive qui a été dominée par les clubs européens pendant des décennies.
Cette question ne concerne pas seulement les championnats et les compétitions sportives. Le sport lui-même est devenu une économie et une industrie de grande envergure, avec des liens importants avec d’autres secteurs tels que les médias et le marketing. Nous parlons ici de chiffres, de statistiques et de données, et la participation et l’engagement intenses dans ces compétitions suscitent des inquiétudes chez ceux qui contrôlent ce «gâteau» depuis un certain temps.
Dans de nombreux articles d’opinion parus dans les médias occidentaux, il est beaucoup question d’un prétendu «sportswashing» dans lequel l’Arabie saoudite serait impliquée. Toutefois, cette opinion n’est que la conviction personnelle des auteurs et ne correspond pas à la réalité.
L’Arabie saoudite progresse rapidement dans divers secteurs de développement et le pays ne se limite pas au sport ou à l’attraction de célébrités du football. L’attraction de ces célébrités n’est pas un objectif isolé, elle est guidée par des données et des études de faisabilité. Néanmoins, nous devons garder à l’esprit que les considérations de profit et de perte ne sont pas uniquement basées sur des chiffres et des aspects financiers. Il y a plus qu’un simple coup d’œil.

