Enfin, la vérité sur l'Iran est dévoilée aux Américains

Enfin, la vérité sur l'Iran est dévoilée aux Américains
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Enfin, la vérité sur l'Iran est dévoilée aux Américains

Enfin, la vérité sur l'Iran est dévoilée aux Américains
  • Tant aux États-Unis que partout ailleurs en Occident, ils se sont moqués, dans un premier temps, de nos suggestions concernant les relations entre l'Iran et Al-Qaïda
  • En effet, les sceptiques semblaient s’appuyer sur la logique et la raison : comment une organisation terroriste extrémiste sunnite et un régime chiite extrémiste pouvaient-ils collaborer ?

Enfin, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a révélé au peuple américain ce qu'il devait savoir depuis longtemps sur le régime malveillant de Téhéran. Les Américains connaissent désormais la vérité. Dans la région, nous avons déployé tant d'efforts pour le dire : L'Iran et Al-Qaïda sont et ont été pendant bien longtemps de bons amis.

Tant aux États-Unis que partout ailleurs en Occident, ils se sont moqués, dans un premier temps, de nos suggestions concernant les relations entre l'Iran et Al-Qaïda, avant de les réfuter avec un grand scepticisme. Nous étions accusés de chercher à ternir l'image de l'Iran et de projeter nos problèmes sur ce pays. En effet, les sceptiques semblaient s’appuyer sur la logique et la raison : comment une organisation terroriste extrémiste sunnite et un régime chiite extrémiste pouvaient-ils collaborer ? Cependant, ils avaient oublié ce dicton : « L'ennemi de mon ennemi est mon ami ». L'Iran et Al-Qaïda sont ainsi parvenus à se lier d'amitié, à faciliter et à perpétrer des actes de terreur, parce qu'ils avaient un ennemi commun : l'Occident et l'Arabie Saoudite avec son Islam modéré. L'attentat à la bombe perpétré par Al-Qaïda contre des complexes résidentiels en Arabie saoudite, après le 11 septembre, nous a rappelé que l'Arabie saoudite et les États-Unis se trouvaient tous deux dans le collimateur d'Al-Qaïda et de l'Iran.

Si certains prétendent être choqués par la révélation de Pompeo, celle-ci n'est en réalité pas nouvelle. Les administrations américaines antérieures, en particulier l'administration de Barack Obama, étaient conscientes des détails sanglants et sinistres - mais elles souhaitaient probablement accorder une chance à Téhéran. Des années auparavant, le département du Trésor et le département d'État américains ont signalé que l'Iran soutenait Al-Qaïda en abritant ses adhérents et en finançant leurs activités ; rien de surprenant, compte tenu des milliards de dollars investis par l'Iran afin d’appuyer les groupes terroristes établis dans la région.

Néanmoins, l'administration Obama est allée de l'avant en signant un « pacte avec le diable » sous la forme d'un plan d'action global conjoint - qui confère à Téhéran l'autorisation et les fonds nécessaires pour tuer, piller et détenir tout le monde, à travers ses actes de terreur sur terre, sur mer et dans les airs.Peut-on dire que l'Arabie Saoudite n'a pas de liens avec Al-Qaïda ? Absolument pas. Comme les ennemis du Royaume le rappellent sans cesse, Oussama Ben Laden, le fondateur du groupe, était saoudien, tout comme 15 des 19 kidnappeurs qui ont commis les attentats du 11 septembre. Toutefois, il existe une différence fondamentale entre Riyad et Téhéran : l'Arabie saoudite est un État souverain qui s'oppose à la terreur, et qui l'a toujours fait. Le Royaume a poursuivi Oussama Ben Laden à travers le monde et n’a épargné aucun effort pour l'extrader du Soudan et d'Afghanistan. Lorsque toutes ces tentatives ont échoué, il a été privé de sa citoyenneté saoudienne. En emprisonnant les terroristes, ou en les condamnant à la potence, l'Arabie Saoudite a vaincu Al-Qaïda. En revanche, l'Iran est l'État souverain qui leur a fourni un sanctuaire, des maisons sûres et des armes, qui leur a permis de défiler en public et les a fait passer pour des martyrs, tout en leur fournissant les moyens de semer le chaos et la destruction au Moyen-Orient et dans le reste du monde.