Le groupe, rejoint par l'envoyé spécial américain au Yémen Tim Lenderking, a discuté des derniers développements au Yémen
Les responsables américains ont également remercié le prince héritier pour ses efforts de médiation qui ont abouti à la libération de deux Américains capturés par la Russie
Pour le G7, «ces simulacres de référendums (...) n'ont ni effet juridique ni légitimité
Moscou veut «créer un faux prétexte pour changer le statut du territoire souverain ukrainien, qui fait l'objet d'une agression russe en cours», selon eux.
Les deux hommes se sont rencontrés en marge de l'assemblée générale de l'ONU à New York. Il s'agit de leur première rencontre publique en face-à-face depuis le début de l'intervention militaire russe en Ukraine fin février
Cet entretien intervient au moment où des référendums d'annexion par la Russie ont débuté vendredi dans des régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou
Ces scrutins, annoncés en début de semaine et organisés à la hâte, ont été vivement dénoncés par le gouvernement ukrainien et ses soutiens occidentaux, qui accusent Moscou de faire main basse sur des pans entiers de territoire
Même la Chine, proche de Moscou, a semblé prendre ses distances après l'annonce de référendums, appelant au respect de l'intégrité territoriale des États
Cette décision se fonde sur les efforts du prince Mohammed pour adopter des initiatives humanitaires dans le cadre de la crise entre la Russie et l’Ukraine
Les médiations fructueuses du prince héritier ont permis de libérer des prisonniers du Maroc, des États-Unis, du Royaume-Uni, de la Suède et de la Croatie
Le prince Mohammed a réaffirmé les efforts continus du pays visant à contribuer à l’allègement des conséquences humanitaires engendrées par le conflit
«Nous avons discuté de la sécurité énergétique de l’Ukraine, du redressement de l’après-guerre et de projets d’investissement communs», a tweeté Zelensky
Sous le feu des critiques internationales, la Russie s'est aussi retrouvée au banc des accusés au Conseil de sécurité
Sur le front diplomatique, c'est le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken qui a mené la charge au Conseil de sécurité, refusant de rencontrer Sergueï Lavrov