La majorité présidentielle est sortie du premier tour dimanche avec seulement un peu plus de 21 000 voix d'avance sur la gauche unie Nupes
Le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon s'en est pris mardi à la Première ministre Elisabeth Borne, «aux abonnés absents», puisqu'elle a selon lui «refusé le débat public» qui lui était proposé jeudi sur France 2
«Un plan d'actions correctives et préventives doit être mis en place», a déclaré l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)
À de multiples reprises, des essais ont ainsi été engagés sans obtenir l'avis obligatoire d'un comité indépendant ni, parfois, le consentement de tous les patients examinés
Unie dès le premier tour, la gauche a fait le plein, alors qu'Ensemble pourra compter sur les voix de droite
Le plus dur commence pour la Nupes, qui dispose d'une réserve de voix théoriquement moins grande qu'Ensemble et doit réussir à mobiliser les abstentionnistes
«Je serai au second tour. Ensuite, je serai soit président de la République, soit leader de l'opposition», clamait encore Eric Zemmour début avril
Seule nouveauté de la course à l'Elysée, l'ancien éditorialiste du Figaro et de CNews a suscité un immense intérêt médiatique, attisé par ses multiples provocations
«Quand Jean-Luc Mélenchon prétend vouloir être Premier ministre, c'est surtout le premier menteur», a déclaré la cheffe du gouvernement, selon plusieurs participants
M. Mélenchon avait effectivement clamé dimanche soir, à l'issue du premier tour des législatives, que la Nupes arrivait «en tête» et serait «présente dans plus de 500 circonscriptions au deuxième tour»
Le camp Macron va cibler l'alliance de la gauche Nupes, qui va du parti socialiste à la gauche radicale
Réelu fin avril face à l'extrême droite, le chef de l'Etat français sortant doit composer avec un panorama moins favorable qu'en 2017, avec, pour l'édition 2022, une abstention record et une double percée de la gauche et de l'extrême droite