A l’occasion d’une conférence pour marquer le premier anniversaire du massacre de 1 500 manifestants anti-régime en Iran, une coalition d’expatriés iraniens a appelé l’ONU à imposer des sanctions plus strictes à l’Iran
«Les mollahs attendent impatiemment un changement dans la politique américaine en espérant pouvoir en profiter. Il ne faut pas poursuivre cette politique d’apaisement de l’Occident avec l’Iran», a déclaré Maryam Radjavi, présidente de l’Organisation des m
Au total, 6.461 cas ont été recensés depuis mars dont 33 décès. Fin septembre, le nombre des cas était de 1.755
Les deux-tiers des 6.461 cas ont été enregistrés depuis le début du mois d'octobre avec un nombre de contaminations quotidiennes à trois chiffres quotidiennement
Les négociations indirectes ont eu lieu dans un contexte de sécurité renforcée dans une base de la force intérimaire de l'ONU au Liban (Finul), dans la ville libanaise de Naqoura, frontalière d'Israël
Un communiqué conjoint de l'ONU et des Etats-Unis a toutefois qualifié ce troisième round de « productif ». Les deux médiateurs ont dit être « confiants dans le fait que les négociations aboutiraient à un règlement tant attendu »
« Je confirme que ceci n'est pas vrai. M Sarkozy n'a pas eu un financement libyen pour la campagne présidentielle, ni M. Kadhafi ne pouvait le faire parce qu'il ne le faisait jamais »
« Le principal accusateur reconnaît ses mensonges. Jamais il ne m’a remis d’argent, jamais il n’y a eu de financement illégal de ma campagne de 2007 »
Téhéran continue par ailleurs à accumuler de l'uranium: la quantité d'uranium faiblement enrichi dépasse désormais de 12 fois la limite autorisée, d'après ce document consulté par l'AFP qui sera examiné la semaine prochaine lors du Conseil des gouverneurs
L'Iran poursuit donc sa trajectoire de production d'uranium, en riposte au retrait américain de l'accord signé en 2015 à Vienne et au rétablissement par l'administration Trump des sanctions qui ont plongé le pays dans une violente récession
M. Mebarki a été condamné le 8 octobre à dix ans d'emprisonnement et à une lourde amende de 10 millions de dinars (66.000 euros) par le tribunal de Khenchela
Il s'agit de la peine la plus sévère visant un militant du « Hirak », le mouvement de protestation populaire contre le pouvoir en Algérie né en février 2019, selon le Comité national de libération des détenus (CNLD)