Le PDG des aéroports de Dubaï s’attend à ce que le passeport vaccinal remplace les tests PCR

Le PDG de l’aéroport prévoit «un afflux de demandes» dès le retour du transport aérien. (Photo, Shutterstock)
Le PDG de l’aéroport prévoit «un afflux de demandes» dès le retour du transport aérien. (Photo, Shutterstock)
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Publié le Mercredi 02 juin 2021

Le PDG des aéroports de Dubaï s’attend à ce que le passeport vaccinal remplace les tests PCR

  • Paul Griffiths a indiqué qu’un système de passeport vaccinal n’exigerait pas de test physique, ce qui le rendrait plus efficace
  • M. Griffiths espère que les EAU ouvriront davantage de couloirs aériens avec l’Union européenne et les États-Unis, sans exiger de quarantaine, afin d’inciter les passagers à revenir sur place

DUBAÏ: Les passeports vaccinaux constituent une solution à long terme pour la réouverture des couloirs aériens, estime le PDG des aéroports de Dubaï, Paul Griffiths.

«Ces systèmes numériques permettraient aux gens de voyager sans rencontrer de problèmes à l’aéroport car, évidemment, les tests fonctionnent, mais les réaliser à l’aéroport d’arrivée nécessite une capacité assez importante», a-t-il expliqué dans une interview accordée à CNN.

Il a précisé qu’un système de passeport vaccinal n’exigerait pas de test physique, ce qui le rendrait plus efficace. «Si nous voulons progresser vers cette mobilité personnelle qui nous manque à tous depuis plus d’un an, le passeport vaccinal est, à mon avis, le seul moyen d’y parvenir», a ajouté M. Griffiths.

Le PDG de l’aéroport prévoit également «un afflux de demandes» dès le retour du transport aérien, puisque «quatre milliards de personnes sont confinées depuis l’année dernière et ont désespérément envie de voyager».

Les Émirats arabes unis (EAU) ont récemment signé un accord sur l’ouverture de couloirs aériens avec l’Italie, afin de permettre la reprise du trafic entre les deux pays. En 2019, plus de 2,2 millions de vols en transit et de vols directs ont eu lieu entre les deux États.

M. Griffiths espère que les EAU ouvriront davantage de couloirs aériens avec l’Union européenne et les États-Unis, sans exiger de quarantaine, afin d’inciter les passagers à revenir sur place.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.