La Fondation Roi Abdelaziz diffuse un film en guise de solidarité avec la Palestine

Le film comprend des détails sur une bataille israélienne, au cours de laquelle l'armée saoudienne a pris d'assaut une tranchée et a combattu les forces israéliennes. (Photo, capture d'écran)
Le film comprend des détails sur une bataille israélienne, au cours de laquelle l'armée saoudienne a pris d'assaut une tranchée et a combattu les forces israéliennes. (Photo, capture d'écran)
Le film comprend des détails sur une bataille israélienne, au cours de laquelle l'armée saoudienne a pris d'assaut une tranchée et a combattu les forces israéliennes. (Photo, capture d'écran)
Le film comprend des détails sur une bataille israélienne, au cours de laquelle l'armée saoudienne a pris d'assaut une tranchée et a combattu les forces israéliennes. (Photo, capture d'écran)
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Publié le Vendredi 04 juin 2021

La Fondation Roi Abdelaziz diffuse un film en guise de solidarité avec la Palestine

  • «Le roi Abdelaziz a utilisé le statut du Royaume afin d’amplifier le son des blessures des Palestiniens»
  • On y trouve aussi une photo du commandant de l'armée saoudienne, Saïd Al-Kurdi, qui explique à ses soldats le plan stratégique de l'armée dans la guerre de 1948

RIYAD : La Fondation du roi Abdelaziz pour la recherche et les archives de l’Arabie saoudite a diffusé la première partie d’un documentaire en guise de solidarité avec les Palestiniens, au lendemain du conflit qui a secoué les territoires occupés.

«La Palestine... Une bougie qui ne s’éteindra jamais» a été diffusé sur toutes les plates-formes des médias sociaux de la fondation cette semaine.

Le film, en quatre parties, reflète l'importance de la cause palestinienne et la détermination du Royaume, du roi et du peuple saoudien, de protéger le caractère sacré de la mosquée d’Al-Aqsa de la profanation et de l'agression israélienne, et prône le droit du peuple palestinien de libérer sa terre et d'y vivre en paix et en toute dignité.

«Le roi Abdelaziz a utilisé le statut du Royaume afin d’amplifier le son des blessures des Palestiniens et de l'agression contre eux. Il a eu des entretiens avec des présidents et des responsables américains et européens sur la nécessité de résoudre la question principale qui préoccupe le monde arabe et islamique», a indiqué un communiqué faisant référence aux liens historiques entre le royaume et la Palestine, publié par l'agence de presse saoudienne.

Le film comprend des détails sur une bataille israélienne, au cours de laquelle l'armée saoudienne a pris d'assaut une tranchée et combattu les forces israéliennes. Il présente également des conversations filmées entre des soldats saoudiens qui ont participé à la guerre de 1948 entre les Arabes et les forces israéliennes.

La première partie retrace les débuts de l'intérêt du roi saoudien Abdelaziz pour la cause palestinienne, son dévouement et sa loyauté à un problème central de la politique arabe, et son incitation de volontaires et de soldats réguliers à unir leurs forces avec les armées des pays arabes dans leur guerre contre les forces Israéliennes. Les volontaires ont exprimé la foi du peuple saoudien en Palestine, son devoir islamique et la nécessité de faire partie de cette guerre afin de repousser l'armée israélienne, a déclaré la SPA.

Parmi les documents inclus dans le film figure une copie de la première page du journal officiel Oum Al-Qura, qui contient des informations sur l'avancée de l'armée saoudienne et son arrivée dans les villes palestiniennes. On y trouve aussi une photo du commandant de l'armée saoudienne, Saïd Al-Kurdi, qui explique à ses soldats le plan stratégique de l'armée dans la guerre de 1948.

L’article contient d’ailleurs une photo du roi Abdelaziz qui inspecte les membres des forces armées, nouvellement formées et, à ses côtés, le prince héritier Saoud ben Abdelaziz ainsi que plusieurs chefs militaires à La Mecque.

Les trois autres parties du documentaire, qui seront diffusées successivement, présenteront davantage de documents écrits, audio, photographiques et de films conservés par la Fondation Roi Abdelaziz, et qui retracent les relations diplomatiques, militaires et économiques profondes de l’Arabie Saoudite avec la Palestine.

(Modifié)

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.