Cinq peshmergas tués dans une embuscade du PKK en Irak

Un homme portant les couleurs du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Ocalan, danse lors d'une célébration du deuxième jour de Norouz, le nouvel an persan, dans la province syrienne de Hasakah, près de la frontière avec la Turquie, le 21 mars 2021.(Delil Souleiman/AFP)
Un homme portant les couleurs du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Ocalan, danse lors d'une célébration du deuxième jour de Norouz, le nouvel an persan, dans la province syrienne de Hasakah, près de la frontière avec la Turquie, le 21 mars 2021.(Delil Souleiman/AFP)
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Publié le Samedi 05 juin 2021

Cinq peshmergas tués dans une embuscade du PKK en Irak

Un homme portant les couleurs du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Ocalan, danse lors d'une célébration du deuxième jour de Norouz, le nouvel an persan, dans la province syrienne de Hasakah, près de la frontière avec la Turquie, le 21 mars 2021.(Delil Souleiman/AFP)
  • Les Forces de défense du peuple (HPG), la branche armée du PKK, ont accusé les peshmergas d'être "entrés dans une zone de conflit à Metin" entre le PKK et l'armée turque
  • Ces violences interviennent alors qu'Ankara mène depuis le 23 avril une nouvelle campagne militaire, aérienne et parfois terrestre, contre le PKK qu'elle considère comme "terroriste".

ERBIL, Irak : Cinq peshmergas, les combattants du Kurdistan irakien, ont été tués samedi dans une embuscade du Parti des travailleurs kurdes (PKK), groupe rebelle kurde de Turquie qui a sa base arrière dans le nord irakien, a indiqué un vice-ministre kurde.

Cette attaque survenue au mont Metin à Dohouk, province du Kurdistan irakien frontalière de la Turquie, a également blessé deux peshmergas, a ajouté Serbast Lazkin, vice-ministre des Peshmergas dans le gouvernement de la région autonome kurde du nord de l'Irak.

Les Forces de défense du peuple (HPG), la branche armée du PKK, ont accusé les peshmergas d'être "entrés dans une zone de conflit à Metin" entre le PKK et l'armée turque "qui veut occuper le Kurdistan" irakien. 

"Ces mouvements de peshmergas sont un coup de couteau dans le dos du PKK et nous refusons leur entrée dans une zone sous notre contrôle", ajoutent-elles dans leur communiqué.

Ces violences interviennent alors qu'Ankara mène depuis le 23 avril une nouvelle campagne militaire, aérienne et parfois terrestre, contre le PKK qu'elle considère comme "terroriste". 

La Turquie dénonce des violations de sa souveraineté depuis l'Irak et le président Recep Tayyip Erdogan a évoqué début juin la région de Makhmour, où le PKK est actif au sud de Dohouk. 

"Si les Nations unies ne nettoient pas cet endroit, alors nous nous en chargerons en tant que membre des Nations unies", avait-il prévenu.

La région se trouve à 250 km au sud de la frontière turque, mais pour M. Erdogan "Makhmour est presque devenu l'incubateur de Qandil", place-forte du PKK plus au nord, et "si nous n'intervenons pas, cet incubateur va continuer de produire (des terroristes)".

Dans le Kurdistan irakien, le ministère des Peshmergas a officiellement appelé "tout le monde à respecter les frontières du Kurdistan et à ne pas mettre sa sécurité et sa stabilité en danger".

Le PKK, qui refuse de reconnaître le gouvernement kurde irakien et milite pour un Kurdistan unifié à cheval sur la Syrie, la Turquie, l'Irak et l'Iran, est autant l'ennemi d'Ankara que d'Erbil, capitale du Kurdistan irakien. 

La Turquie, qui a de facto installé une dizaine de bases militaires depuis 25 ans au Kurdistan irakien, bombarde régulièrement dans les montagnes du nord de l'Irak des bases arrières du PKK, qui livre depuis 1984 une sanglante guérilla sur le sol turc ayant fait plus de 40.000 morts.


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et ses homologues européens discutent de la sécurité maritime en mer Rouge

Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
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  • Les ministres soulignent la nécessité de préserver la sécurité maritime et rejettent toute action menaçant la liberté de navigation

RIYAD : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'est entretenu mardi avec ses homologues d'Espagne, d'Italie et d'Allemagne au sujet des menaces des Houthis contre la navigation en mer Rouge et des efforts visant à apaiser les tensions plus larges au Moyen-Orient.

Lors d'entretiens distincts, José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères, et Antonio Tajani, son homologue italien, ont condamné les menaces des rebelles houthis du Yémen contre le sud de l'Arabie saoudite, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Les ministres ont souligné l'importance de préserver la sécurité maritime en mer Rouge et dans le Golfe, tout en rejetant toute action mettant en péril la liberté et la sécurité de la navigation.

Le prince Faisal s'est également entretenu avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, des conséquences sécuritaires et économiques du conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran.

Lundi, le ministère saoudien des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations d'un porte-parole militaire houthi affirmant que le groupe avait imposé un blocus maritime contre le Royaume, accusant les Houthis d'entraîner le Yémen dans un conflit régional plus large.

Selon le ministère, les attaques houthies contre les navires commerciaux internationaux en mer Rouge aggravent la situation humanitaire des Yéménites, en limitant leurs déplacements et en détériorant les conditions économiques dans les zones contrôlées par le groupe armé.

Le Royaume a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités en appliquant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les résolutions 2216 sur le Yémen et 2722 sur la protection de la liberté de navigation en mer Rouge. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une rencontre saoudo-française vise à renforcer la coopération en matière de défense

Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
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  • Rencontre à Riyad entre les chefs d’état-major saoudien et français
  • Renforcement de la coopération en matière de défense

Le chef d’état-major général des forces armées saoudiennes, le lieutenant-général Fayyad bin Hamed Al-Ruwaili, a tenu lundi à Riyad des discussions avec son homologue français, le général Fabien Mandon.

La rencontre a porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la défense et des affaires militaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharqal-Awsat.


Les sirènes d'alerte aérienne retentissent à Bahreïn 

Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
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  • Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn
  • "Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche"

MANAMA: Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn, après que l'armée du royaume a dit avoir intercepté des attaques de l'Iran, qui vise depuis plusieurs jours ses voisins alliés des Etats-Unis.

"Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche", a déclaré le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur X.