La Fondation roi Abdelaziz diffuse la deuxième partie du documentaire sur les relations Arabie saoudite - Palestine

C'est sur la chaîne YouTube Al-Darah et sur toutes ses plates-formes de médias sociaux que ce documentaire a été publié. (Capture d’écran)
C'est sur la chaîne YouTube Al-Darah et sur toutes ses plates-formes de médias sociaux que ce documentaire a été publié. (Capture d’écran)
En 1936, le grand mufti de Jérusalem adresse une lettre au souverain saoudien dans laquelle il demande son aide et son assistance. (Capture d’écran)
En 1936, le grand mufti de Jérusalem adresse une lettre au souverain saoudien dans laquelle il demande son aide et son assistance. (Capture d’écran)
Ce document historique revient sur la rencontre du roi Abdelaziz avec le président américain Franklin Roosevelt au grand lac Amer, en Égypte. (Capture d'écran)
Ce document historique revient sur la rencontre du roi Abdelaziz avec le président américain Franklin Roosevelt au grand lac Amer, en Égypte. (Capture d'écran)
Ce document historique revient sur la rencontre du roi Abdelaziz avec le président américain Franklin Roosevelt au grand lac Amer, en Égypte. (Capture d'écran)
Ce document historique revient sur la rencontre du roi Abdelaziz avec le président américain Franklin Roosevelt au grand lac Amer, en Égypte. (Capture d'écran)
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Publié le Mercredi 09 juin 2021

La Fondation roi Abdelaziz diffuse la deuxième partie du documentaire sur les relations Arabie saoudite - Palestine

  • La Fondation du roi Abdelaziz a lancé le deuxième épisode de sa série de documentaires qui illustre la relation permanente entre l'Arabie saoudite et la Palestine
  • Cette série constitue un document de référence pour les chercheurs et les spécialistes de la cause palestinienne

RIYAD: La Fondation du roi Abdelaziz a lancé le deuxième épisode de sa série de documentaires qui illustre la relation permanente entre l'Arabie saoudite et la Palestine.

Palestine: A Candle that Wasn't Extinguished («La Palestine: une bougie qui continue de briller») aborde la corrélation politique entre la problématique de Jérusalem et les enjeux de la politique internationale ainsi que l'agenda diplomatique de l'Arabie saoudite.

Cet épisode met en lumière les racines de cette interdépendance à la fois spirituelle et politique qui remonte à l'époque du roi Abdelaziz, lorsque, en 1936, le grand mufti de Jérusalem a adressé une lettre au souverain saoudien dans laquelle il demandait son aide et son assistance. Le roi fondateur a alors répondu: «[La Palestine] ne peut être abandonnée, j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux.»

C'est sur la chaîne de YouTube Al-Darah et sur toutes ses plates-formes de médias sociaux que ce documentaire a été diffusé.

Le dossier historique comprend notamment des supports photographiques et une lettre adressée en 1945 par le roi Abdelaziz au président américain de l’époque, Franklin Roosevelt. Cette lettre entérine le bilan de la rencontre entre les deux dirigeants au grand lac Amer, en Égypte, qui s’était tenue quelques mois plus tôt.

Le documentaire propose une lecture de quatre minutes d’articles extraits du journal Umm Al-Qura, le quotidien officiel saoudien. Ces papiers relatent la manière dont l'armée de volontaires s'est jointe aux autres forces en présence afin de défendre les valeurs sacrées de la nation islamique en Palestine et de protéger le caractère sacré des deux premières qiblas contre les troupes israéliennes. Ces dernières ont envahi la Palestine lorsqu’il fut décidé de la diviser, en 1947.

En effet, le roi Abdelaziz a ordonné à l'armée et aux volontaires saoudiens de se rallier aux autres troupes arabes dans la guerre contre les occupants israéliens.

«La chaîne Al-Darah a également publié une photographie tirée d'un reportage montrant l'atterrissage au Caire de l'avion militaire saoudien qui s’apprêtait à défendre la Palestine arabe. Elle a en outre publié des clichés du ministre de la Défense à l'époque, le prince Mansour ben Abdelaziz, entouré de soldats prêts à se lancer dans la lutte contre les colonisateurs violents», précise la fondation.

Cette série constitue un document de référence pour les chercheurs et les spécialistes de la cause palestinienne. Il s'agit également d'une source essentielle et fiable qui permet de retracer et de mieux cerner les relations qui unissent le Royaume à la Palestine.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


ONG interdites à Gaza: MSF pourrait mettre fin à ses activités en mars

L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny. (AFP)
L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny. (AFP)
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  • Israël a confirmé jeudi interdire d'accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de "sécurité"
  • MSF a qualifié d'"ingérence scandaleuse" cette exigence, visant, selon Israël, à "empêcher l'infiltration d'opérateurs terroristes au sein des structures humanitaires"

PARIS: L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny.

Israël a confirmé jeudi interdire d'accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de "sécurité".

MSF a qualifié d'"ingérence scandaleuse" cette exigence, visant, selon Israël, à "empêcher l'infiltration d'opérateurs terroristes au sein des structures humanitaires".

"Pour travailler en Palestine, dans les territoires palestiniens occupés, nous devons être enregistrés (...) Cet enregistrement a pris fin le 31 décembre 2025", a expliqué sur France Inter Isabelle Defourny, médecin et présidente de MSF France.

"Depuis le mois de juillet 2025, nous étions impliqués dans un processus de réenregistrement et à ce jour, nous n'avons pas reçu de réponse. (...) On a encore 60 jours pendant lesquels on pourrait travailler sans être réenregistrés, et donc nous devrions mettre fin à nos activités en mars", si Israël maintenait sa décision de sanction, a-t-elle ajouté.

L'ONG dispose d'une quarantaine de personnels internationaux dans la bande de Gaza et travaille avec 800 personnels palestiniens dans huit hôpitaux.

"On a encore du +staff+ international qui, très récemment, ces derniers jours, a pu rentrer dans Gaza", a néanmoins précisé Mme Defourny.

"On est le second distributeur d'eau (dans la bande de Gaza). L'année dernière, en 2025, on a pris en charge un peu plus de 100.000 personnes blessées, brûlées, victimes de différents traumatismes. On est les deuxièmes en nombre d'accouchements effectués", a encore souligné la présidente de MSF France.

S'appuyant notamment sur une note du Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes, Isabelle Defourny a estimé que la décision de sanction israélienne s'expliquait par le fait que les ONG "témoignent sur les violences commises par l'armée israélienne" à Gaza.

"Les journalistes internationaux n'ont jamais été autorisés à Gaza, les journalistes nationaux sont (...) ciblés les uns après les autres, tués par l'armée israélienne", a-t-elle ajouté.

Et de rappeler que "plus de 500 humanitaires ont été tués, dont 15 membres de MSF" dans des bombardements de l'armée israélienne depuis octobre 2023.


Le Conseil de transition du Sud salue l'invitation saoudienne au dialogue sur le Yémen

Membres du Conseil de transition du Sud au Yémen. (Reuters/File Photo)
Membres du Conseil de transition du Sud au Yémen. (Reuters/File Photo)
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  • L'Arabie saoudite a annoncé cette invitation plus tôt dans la journée de samedi, à la demande de Rashad Al-Alimi, président du Conseil présidentiel yéménite
  • Le royaume a exhorté toutes les factions à participer "pour développer une vision globale"

RIYAD: Le Conseil de transition du Sud (CTS) au Yémen a salué samedi l'invitation de l'Arabie saoudite à participer à un dialogue inclusif entre les factions du sud du Yémen à Riyad.

Dans un communiqué, le groupe a déclaré que cette initiative reflétait l'engagement du Royaume à résoudre les questions politiques par le dialogue, notamment en ce qui concerne le droit du peuple du sud à restaurer son État.

Le STC a souligné que tout dialogue sérieux doit reconnaître la volonté du peuple du sud, inclure des garanties internationales complètes et envisager un référendum libre dans le cadre de toute proposition ou solution politique future.

Le Conseil a déclaré avoir pris part à toutes les étapes du dialogue parrainé par l'Arabie saoudite et le Conseil de coopération du Golfe, en commençant par l'accord de Riyad en 2019, suivi par les consultations de Riyad en 2022, et culminant dans le dialogue global avec le Sud qui a conduit à l'adoption de la Charte nationale du Sud en 2023 - soulignant son engagement constant en faveur du dialogue et de la responsabilité politique.

L'Arabie saoudite a annoncé cette invitation plus tôt dans la journée de samedi, à la demande de Rashad Al-Alimi, président du Conseil présidentiel de direction du Yémen.

Le Royaume a exhorté toutes les factions à participer "à l'élaboration d'une vision globale" qui répondrait aux aspirations du peuple du Sud.

L'initiative a reçu un large soutien régional et international.


L’Arabie saoudite accueillera un « dialogue » entre les factions du sud du Yémen

L'Arabie saoudite a réaffirmé que le dialogue était le seul moyen de résoudre la question du Sud. (AFP/Fichier)
L'Arabie saoudite a réaffirmé que le dialogue était le seul moyen de résoudre la question du Sud. (AFP/Fichier)
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  • La conférence vise à « élaborer une vision globale » afin de répondre aux aspirations des Yéménites

RIYAD : Le ministère saoudien des Affaires étrangères a invité les factions du sud du Yémen à tenir un dialogue à Riyad afin de « discuter de solutions justes à la question du Sud ».

Dans un communiqué, le ministère a précisé que la conférence, prévue dans la capitale saoudienne, avait été demandée par Rachad Al-Alimi, président du Conseil de direction présidentielle yéménite. Le Royaume a exhorté l’ensemble des factions à y participer « pour élaborer une vision globale » à même de répondre aux aspirations de la population du Sud.

Le Conseil de transition du Sud (STC), mouvement séparatiste, s’est récemment emparé de territoires dans les gouvernorats de l’Hadramaout et d’Al-Mahra.

L’Arabie saoudite a estimé que l’action du STC constituait une menace directe pour la sécurité nationale du Royaume et pour la stabilité régionale.

Plus tôt cette semaine, la coalition militaire soutenant le gouvernement yéménite a mené des frappes aériennes visant un chargement d’armes et de véhicules destiné aux forces séparatistes du Sud. Cette cargaison était arrivée au port d’al-Mukalla à bord de deux navires.

L’Arabie saoudite a réitéré que la seule voie permettant de résoudre la question du Sud passe par le dialogue.

Mardi, des pays du Golfe et d’autres pays arabes ont exprimé leur soutien au gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com