«Plutôt après les vacances»: incertitude avant l'ouverture de la vaccination aux 12-18 ans

Un adolescent entre dans un site de vaccination COVID-19 pop-up le 5 juin 2021 dans le quartier de Jackson Heights dans le quartier de Queens à New York. (Photo, AFP)
Un adolescent entre dans un site de vaccination COVID-19 pop-up le 5 juin 2021 dans le quartier de Jackson Heights dans le quartier de Queens à New York. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 13 juin 2021

«Plutôt après les vacances»: incertitude avant l'ouverture de la vaccination aux 12-18 ans

  • A partir de mardi, les 12-18 ans pourront recevoir le vaccin Pfizer/BioNTech,
  • «Est-ce que c'est à nous, les ados, de nous faire vacciner parce que des adultes ne veulent pas?»

PARIS: "Il faudra bien le faire. Mais pourquoi si vite?" A deux jours de l'ouverture de la vaccination aux mineurs, adolescents et parents interrogés, se montrent hésitants, peu pressés de penser à la piqûre avant l'été.

A partir de mardi, les 12-18 ans pourront recevoir le vaccin Pfizer/BioNTech, premier à avoir obtenu le feu vert pour être utilisé chez les mineurs.

Une "bonne nouvelle" pour Clarisse, 17 ans, lycéenne à Paris. "J'y ai réfléchi avec mes parents et je pense que je vais me faire vacciner", dit-elle, y voyant un moyen d'accéder à nouveau "à la culture, les concerts, l'opéra" qui lui ont tant manqué ces derniers mois.

Toutefois, cette musicienne, élève de Première avec horaires aménagés, se sent "un peu forcée". "On est des citoyens donc on est responsables. Mais est-ce que c'est à nous, les ados, de nous faire vacciner parce que des adultes ne veulent pas?", relève-t-elle.

Occupée par son bac de Français puis par ses vacances, elle n'envisage toutefois pas de prendre rendez-vous dès la mi-juin et attendra "la fin de l'été".

Comme Lucie, collégienne de 14 ans, qui ne se sent "ni prioritaire, ni pressée" et préfère "laisser la place aux plus âgés qui ne sont toujours pas vaccinés".

"Je suis pour la vaccination et je sais bien qu'il faudra le faire. Mais pourquoi si vite? Mes parents ont été vaccinés il y a quelques jours", dit cette adolescente qui a déjà eu la Covid.

Annoncée le 2 juin par Emmanuel Macron et déjà mise en place dans plusieurs pays, la vaccination des moins de 18 ans se fera sur la base du volontariat avec accord des parents.

Dans une réaction mercredi, le Comité national d'éthique (CCNE) a regretté la rapidité de cette décision, jugeant que "plusieurs indicateurs sont au vert et que la rentrée scolaire de septembre" aurait été une meilleure date de démarrage de la campagne.

Sollicité par l'AFP, le ministère de la Santé a fait savoir que "ses modalités sont en cours de définition et seraient communiquées prochainement".

«Un non-sujet»

Élise, 15 ans, collégienne à Strasbourg, a "envie de se faire vacciner pour contribuer à l'immunité collective" mais est "un peu la seule de la classe" à penser ainsi.

Son père Christophe lui donnera son accord "si elle le veut vraiment". "Mon autre fille de 12 ans est presque convaincue aussi mais elle n'aime pas les piqûres. On essaiera d'argumenter mais, si elle se braque, je pense qu'on n'insistera pas", explique-t-il.

Reste que le planning d'été de la famille est bien chargé. "On attendra peut-être début septembre pour prendre rendez-vous, ça sera plus simple", ajoute le quadragénaire.

A l'inverse, Pauline, 40 ans, cherchera dès mardi à faire vacciner ses jumeaux de 15 ans.

"On en a tout de suite parlé avec eux et ils sont partants. Cela me rassure pour la rentrée", dit cette cadre dans l'audiovisuel qui a reçu sa première dose de vaccin il y a une semaine. 

"Si le plus de personnes possibles sont vaccinées en septembre, il y aura moins de Covid au lycée, moins de cas contacts et moins de cours qui sautent ou à la maison", plaide la mère d'Alice et Jules qui feront leur rentrée en Première.

Parmi ses élèves de Terminale, Marie, professeur d'Histoire-géographie près de Paris, estime que la vaccination est "un non-sujet". Elle même n'y est "pas très favorable" pour ses trois enfants de 13 à 18 ans dont seul l'aîné souhaite se faire vacciner.

Elle juge qu'"on manque de recul". "A 15 ans, ils ont toute la vie devant eux et ça reste une prise de risque", dit Marie, 44 ans, regrettant "qu'on compte sur les ados pour faire grimper les chiffres de la vaccination avant l'été".

La famille se laisse le temps de la réflexion. "S'il y a une autre vague et que les cas remontent à l'automne, alors j'irai me faire vacciner. Et si les enfants ont envie, on en rediscutera".


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

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PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.