Une course pour protéger l'environnement ou contrôler les ressources naturelles?

Une banderole du mouvement «Extinction Rebellion» appelant les dirigeants du G7 à agir contre le changement climatique est accrochée à la plage de St Ives, en Cornouailles, lors du sommet du G7, le 13 juin 2021. (Photo, AFP)
Une banderole du mouvement «Extinction Rebellion» appelant les dirigeants du G7 à agir contre le changement climatique est accrochée à la plage de St Ives, en Cornouailles, lors du sommet du G7, le 13 juin 2021. (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 21 juin 2021

Une course pour protéger l'environnement ou contrôler les ressources naturelles?

  • Tout changement brutal est susceptible d'affecter l'économie et de perturber la vie humaine
  • Ce qu'il faut, c'est fournir des conditions appropriées et trouver des alternatives viables

Lorsque l'émissaire américain pour le climat, John Kerry, a appelé à transformer la science du changement climatique en politiques et lois, il n'a qu'à moitié raison, car définir des politiques publiques n'est pas une chose simple. Il s'agit plutôt d'une question complexe qui nécessite des compromis pour équilibrer les aspects économiques, sociaux et environnementaux. Même lorsque les faits scientifiques indiquent la nécessité d'arrêter immédiatement les émissions de carbone afin de faire face aux impacts du changement climatique, une mise en œuvre rapide et complète peut ne pas être réalisable. Tout changement brutal est susceptible d'affecter l'économie et de perturber la vie humaine, provoquant la pauvreté, la faim et la mort tout autant que les dangers du changement climatique lui-même. Ce qu'il faut, c'est fournir des conditions appropriées et trouver des alternatives viables. Celles-ci existent dans la plupart des cas, mais leur réalisation nécessite une volonté politique sérieuse et un financement adéquat.


L'interdépendance majeure entre les décisions environnementales et climatiques d'une part, et les conditions sociales et économiques d'autre part, était évidente ces derniers jours, à la fois lors du sommet du Groupe des Sept (G7) et du référendum populaire suisse. Alors que les sept dirigeants mondiaux, hébergés par la Grande-Bretagne, tentaient de combler une fine ligne entre les engagements climatiques et l'économie, les électeurs suisses ont rejeté une proposition du gouvernement de réduction radicale des émissions de carbone, arguant que cela affecterait l'économie. Les complications de la pandémie de coronavirus ont été le principal facteur dans les deux cas.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


En attendant le mutant…

Un soignant algérien porte une bouteille d'oxygène à Blida, en Algérie, le 28 juillet 2021. (Photo, AFP)
Un soignant algérien porte une bouteille d'oxygène à Blida, en Algérie, le 28 juillet 2021. (Photo, AFP)
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  • «Les vagues successives des contaminations ont fort bien démontré la fragilité de nos structures de soins à prendre en charge le flux incessant de malades»
  • «La réussite de la campagne de vaccination est la seule arme disponible en ces temps de crise capable de lutter contre le virus tout en espérant l’éradiquer en atteignant une immunité collective»

Pour peu que les chiffres officiels communiqués chaque jour par le ministre de la Santé soient exhaustifs, la tendance des contaminations au coronavirus affiche une décrue significative.

Il n’en demeure pas moins que la proportion des décès en relation avec le nombre des hospitalisés reste importante comparativement aux situations prévalant dans le reste du monde.

Une réalité qui prouve le manque de moyens indispensables pour une prise en charge efficace de nos malades.

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Dr. Tayeb Hamdi : «Avec Delta, on ne peut pas trop compter sur l’immunité collective»

Le Maroc devait recevoir, hier, 5 millions de doses Sinopharm et attend une livraison de de 680.000 doses Pfizer. (AFP).
Le Maroc devait recevoir, hier, 5 millions de doses Sinopharm et attend une livraison de de 680.000 doses Pfizer. (AFP).
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  • Les efforts déployés au Maroc pour accélérer la campagne de vaccination donnent leurs fruits
  • «Avec plus de 20 millions de marocains vaccinés avec la première dose, nous pouvons affirmer que nous avons 4 adultes sur 5 qui sont primo-vaccinés»

Plus de 20.000.000 de personnes, tout âge confondu, ont reçu la première dose du vaccin, ce qui représente plus de 68% de la population cible (30 millions). Concernant les 12-17 ans, cela fait trois jours qu’on vaccine plus de 100.00 élèves par jour. Le Maroc devait recevoir, hier, 5 millions de doses Sinopharm et attend une livraison de de 680.000 doses Pfizer. Les chiffres sont éloquents. A ce rythme, Certains spécialistes évoquent un probable retour à la normale "bientôt", mais à condition que 70% de toute la population (36 millions) soit vaccinée pour atteindre une immunité collective convenable.

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Menaces économiques

Les Bons du Trésor émis par le gouvernement n’auraient pas trouvé preneurs auprès des banques tunisiennes, premiers «clients» à toute opération de financement public local. (AFP).
Les Bons du Trésor émis par le gouvernement n’auraient pas trouvé preneurs auprès des banques tunisiennes, premiers «clients» à toute opération de financement public local. (AFP).
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  • «Chaque mois qui passe à attendre un financement de dernière minute sous forme de dettes et où la productivité des secteurs supposés être compétitifs est presque nulle ne fait que compliquer la situation»
  • «Le plus dur reste à faire : c’est tout un modèle à reconfigurer avec au départ une mission de sauver le budget de l’Etat et d’alléger le déficit»

Les Bons du Trésor émis par le gouvernement n’auraient pas trouvé preneurs auprès des banques tunisiennes, premiers «clients» à toute opération de financement public local.

C’est une mauvaise nouvelle qui confirme les difficultés de l’Etat tunisien à mobiliser des capitaux sur le plan local et celui international. On rappelle que l’endettement sous toutes ses formes et tous ses produits financiers reste le premier et unique moyen de renflouer les caisses de l’Etat.

Où allons-nous avec cette frayeur financière et monétaire qui pèse très lourd sur l’économie tunisienne, au potentiel intéressant mais à la réalité très pénible ? 

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