Ebrahim Raïssi sera jugé sur «ses actes», affirme Riyad

Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
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Publié le Mercredi 23 juin 2021

Ebrahim Raïssi sera jugé sur «ses actes», affirme Riyad

Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
Le prince saoudien Faisal ben Farhan rencontrant son homologue autrichien, Alexander Schallenberg, lors de sa visite officielle à Vienne (SPA)
  • Le prince Faisal se dit «très préoccupé» par les questions restées sans réponse concernant le programme nucléaire iranien
  • Selon le ministre autrichien des Affaires étrangères, les attaques des Houthis contre l'Arabie saoudite sont inacceptables

RIYAD: L'Arabie saoudite jugera le gouvernement du président iranien élu, Ebrahim Raïssi, sur «ses actions concrètes», a déclaré mardi le ministre des Affaires étrangères du Royaume. 

«De notre point de vue, la politique étrangère en Iran est de toute façon dirigée par le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Ainsi, nous basons notre approche et notre interaction avec l'Iran sur des actions concrètes, et c’est justement ce sur quoi nous fonderons notre jugement en ce qui concerne le nouveau gouvernement, quelle que soit la personne en charge», a affirmé le prince Faisal ben Farhan, lors d'une conférence de presse qu’il a tenue avec son homologue autrichien, au cours de sa visite officielle dans la capitale, Vienne. 

Il s'est dit «très préoccupé» par les questions toujours sans réponses concernant le programme nucléaire iranien, une référence claire à l’organisme de surveillance nucléaire de l'ONU, toujours à la recherche d’explications sur l'origine des particules d'uranium trouvées en Iran sur des sites non déclarés. 

L'Arabie saoudite et ses alliés du Golfe continuent de faire pression sur l'Iran au sujet de son programme nucléaire qui, selon Téhéran, est entièrement pacifique, ainsi qu’au sujet de ses missiles balistiques. Les agences de renseignement américaines et l'Agence internationale de l'énergie atomique pensent que l'Iran avait un programme d'armes nucléaires secret et coordonné qu'il a arrêté en 2003. 

Raïssi, un juge de la ligne dure, qui a obtenu une victoire électorale attendue samedi, a déclaré lundi qu'il souhaitait améliorer les relations de l’Iran avec ses voisins arabes du Golfe. 

Par ailleurs, le ministre autrichien des Affaires étrangères, Alexander Schallenberg, a condamné les attaques continues des Houthis contre des civils en Arabie saoudite, qualifiant ces agressions d'«inacceptables». 

Le prince Faisal a déclaré que la milice houthie a régulièrement rejeté les initiatives pour un cessez-le-feu total et a toujours procédé à une escalade de la situation. 

Farhan a précisé que l'Arabie saoudite et l'Autriche partageaient une «vision similaire» concernant la stabilité de la région. Schallenberg a affirmé que son pays soutenait les développements en cours en Arabie saoudite dans divers secteurs. 

Le prince Faisal s'est entretenu avec Schallenberg au ministère autrichien des Affaires étrangères, où les deux parties ont discuté des opportunités de coopération, du développement des relations bilatérales et des moyens de les développer dans divers domaines, surtout à la lumière de la Vision 2030 du Royaume, a indiqué le ministre saoudien des Affaires étrangères. 

Ils ont également discuté des moyens d'améliorer leur coordination commune, visant à servir les intérêts des deux pays, ainsi que des développements régionaux et internationaux les plus importants. 

(Avec Reuters) 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Liban: une frappe israélienne sur la Békaa fait un mort et deux blessés

Un membre de la défense civile inspecte des véhicules détruits ainsi que des gravats et débris après un bombardement israélien sur le village de Shmistar, au centre de la vallée orientale de la Békaa au Liban, le 8 avril 2026. (ARCHIVES/AFP)
Un membre de la défense civile inspecte des véhicules détruits ainsi que des gravats et débris après un bombardement israélien sur le village de Shmistar, au centre de la vallée orientale de la Békaa au Liban, le 8 avril 2026. (ARCHIVES/AFP)
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  • Une frappe de drone israélienne dans l’ouest de la Békaa (Liban) a fait 1 mort et 2 blessés, malgré un cessez-le-feu fragile en cours entre Israël et le Hezbollah
  • Les tensions persistent avec des échanges de tirs : roquettes et drones du Hezbollah en riposte, frappes israéliennes en retour, sur fond d’escalade régionale récente

BEYROUTH: Une frappe israélienne dans l'ouest de la région de la Békaa (est du Liban) a fait un mort et deux blessés mercredi, ont rapporté des médias d'Etat libanais, malgré la trêve en vigueur entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.

"Une personne a été tuée et deux autres blessées à la suite d'une attaque menée par un drone ennemi à l'aube, à la périphérie d'Al-Jabour, dans l'ouest de la Békaa", a rapporté mercredi l'Agence nationale d'information (Ani).

L'agence fait en outre état de tirs d'artillerie israéliens et de démolitions dans les villes du sud actuellement occupées par Israël.

Le mouvement libanais Hezbollah avait dit mardi que ses combattants avaient tiré des roquettes et envoyé des drones d'attaque contre un site militaire israélien "en représailles aux flagrantes" violations du cessez-le-feu, invoquant notamment "les attaques contre des civils et la destruction de maisons et villages".

L'armée israélienne avait indiqué mardi que le Hezbollah avait "tiré plusieurs roquettes" en direction de soldats stationnés dans le sud du Liban et que l'armée avait frappé le lance-roquettes en retour.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale déclenchée par le 28 février par l'attaque américano-israélienne sur l'Iran, en tirant le 2 mars des roquettes sur Israël.

Depuis, Israël a pris le contrôle d'une bande de territoire libanais d'une profondeur d'une dizaine de kilomètres courant le long de la frontière israélo-libanaise.

Un fragile cessez-le-feu de 10 jours est entré en vigueur vendredi entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.


Le prince héritier saoudien discute de l'évolution de la situation au Liban avec le président

Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman. (Fichier/SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman. (Fichier/SPA)
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  • M. Aoun a exprimé sa reconnaissance au prince héritier pour le soutien saoudien au Liban et l'assistance continue du Royaume en toutes circonstances
  • Le prince héritier a affirmé le soutien du Royaume au Liban dans le maintien de sa souveraineté et de ses efforts pour préserver ses ressources, son intégrité territoriale et son unité

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu un appel téléphonique du président libanais Joseph Aoun, a rapporté mardi l'Agence de presse saoudienne.

Au cours de cet appel, ils ont discuté des derniers développements au Liban et dans la région, ainsi que des efforts déployés pour parvenir à la sécurité et à la stabilité.

M. Aoun a remercié le prince héritier pour le soutien saoudien au Liban et l'assistance continue du Royaume en toutes circonstances.

Le prince héritier a affirmé le soutien du Royaume au Liban dans le maintien de sa souveraineté et de ses efforts pour préserver ses ressources, son intégrité territoriale et son unité.

Un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Hezbollah, négocié par Washington, est entré en vigueur jeudi dernier, mais les forces israéliennes restent déployées dans une bande de terre libanaise de 5 à 10 km de profondeur tout au long de la frontière.

De nouveaux entretiens entre les ambassadeurs américains du Liban et d'Israël auront lieu jeudi à Washington, selon un responsable du département d'État américain, après les premiers entretiens directs entre les deux pays depuis des décennies, qui ont eu lieu le 14 avril.


Liban: premières funérailles collectives de combattants du Hezbollah dans le sud

Il s'agit des obsèques de 15 combattants et d'un civil dans le village de Qlaylé et de 29 autres combattants dans le village de Kfarsir, a détaillé le mouvement chiite pro-iranien dans un communiqué, sans préciser le nombre total de ses pertes dans les frappes israéliennes et les combats avec les troupes qui ont pénétré dans des secteurs du sud. (AFP)
Il s'agit des obsèques de 15 combattants et d'un civil dans le village de Qlaylé et de 29 autres combattants dans le village de Kfarsir, a détaillé le mouvement chiite pro-iranien dans un communiqué, sans préciser le nombre total de ses pertes dans les frappes israéliennes et les combats avec les troupes qui ont pénétré dans des secteurs du sud. (AFP)
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  • Trois combattants du groupe armé avaient eux été enterrés lundi dans trois localités de la Békaa, dans l'est du pays, selon la chaîne al-Manar affiliée au Hezbollah
  • Certains de ces combattants tués pendant la guerre avaient d'abord été inhumés temporairement hors du sud, un rite musulman chiite autorisé en cas de circonstances exceptionnelles

BEYROUTH: Le Hezbollah pro-iranien organise mardi des funérailles collectives de 44 combattants, les premières dans le sud du Liban depuis le début de sa guerre avec Israël le 2 mars, après l'entrée en vigueur d'une trêve vendredi.

Il s'agit des obsèques de 15 combattants et d'un civil dans le village de Qlaylé et de 29 autres combattants dans le village de Kfarsir, a détaillé le mouvement chiite pro-iranien dans un communiqué, sans préciser le nombre total de ses pertes dans les frappes israéliennes et les combats avec les troupes qui ont pénétré dans des secteurs du sud.

Un cortège funèbre doit traverser plusieurs villages avant l'inhumation, qui permettra, selon le Hezbollah, "le retour d'âmes bénies vers le sol du sud".

Dans la banlieue sud de Beyrouth, quatre combattants du Hezbollah avaient déjà été enterrés lundi, selon un photographe de l'AFP, en présence de dizaines de proches et partisans, y compris des femmes et des enfants, portant les portraits des défunts.

Trois combattants du groupe armé avaient eux été enterrés lundi dans trois localités de la Békaa, dans l'est du pays, selon la chaîne al-Manar affiliée au Hezbollah.

Certains de ces combattants tués pendant la guerre avaient d'abord été inhumés temporairement hors du sud, un rite musulman chiite autorisé en cas de circonstances exceptionnelles.

Les frappes israéliennes et les combats ont fait 2.387 morts et un million de déplacés dans le pays depuis début mars, d'après un bilan officiel, qui ne précise pas s'il s'agit de civils ou de combattants.

Ce bilan inclut au moins 274 femmes et 177 enfants, selon le ministère de la Santé libanais.

Un cessez-le-feu de 10 jours émaillé de nombreux incidents est entré en vigueur vendredi entre Israël et le Hezbollah, et de nouvelles discussions "directes" entre le Liban et Israël auront lieu jeudi à Washington, une dizaine de jours après une première session, a indiqué lundi à l'AFP un responsable de la diplomatie américaine.

Israël avait annoncé mi-avril avoir tué "plus de 1.700" combattants du Hezbollah, des chiffres que l'AFP n'a pas pu vérifier.