En Arabie saoudite, les vacances sont empreintes de «Summer Vibes»

Les touristes qui souhaitent faire des sorties et qui ne peuvent pas voyager en raison de la pandémie sont invités à explorer les différentes destinations saoudiennes, des plages aux eaux claires aux montagnes rudes en passant par les villes grouillantes d'activité. (Fourni)
Les touristes qui souhaitent faire des sorties et qui ne peuvent pas voyager en raison de la pandémie sont invités à explorer les différentes destinations saoudiennes, des plages aux eaux claires aux montagnes rudes en passant par les villes grouillantes d'activité. (Fourni)
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Publié le Samedi 26 juin 2021

En Arabie saoudite, les vacances sont empreintes de «Summer Vibes»

Les touristes qui souhaitent faire des sorties et qui ne peuvent pas voyager en raison de la pandémie sont invités à explorer les différentes destinations saoudiennes, des plages aux eaux claires aux montagnes rudes en passant par les villes grouillantes d'activité. (Fourni)
  • Le programme proposé par l'Autorité saoudienne du tourisme propose 500 expériences à la fois riches et amusantes dans 11 destinations différentes, et ce jusqu'à la fin du mois de septembre
  • Le programme « Summer Vibes » propose de découvrir les meilleures destinations, des côtes de Djeddah et de Yanbu à Umluj, à la Cité économique du roi Abdallah, en passant par les montagnes

DJEDDAH : Dans le cadre de la campagne « Summer Vibes », l'Arabie saoudite propose aux résidents du Royaume 500 expériences touristiques qu'ils pourront vivre cet été dans 11 destinations, une expérience qui s'annonce à la fois riche et amusante pour tout le monde.

L'Autorité saoudienne du tourisme a lancé le « Saudi Summer Program » 2021 (Programme de l'été saoudien 2021), qui se déroulera du 24 juin jusqu'à la fin du mois de septembre. Il proposera des excursions touristiques par le biais de la plateforme Visit Saudi et en collaboration avec 250 partenaires du secteur privé.

Le programme « Summer Vibes » s'adresse aux touristes du pays et de l'étranger et leur propose de découvrir les meilleures destinations, des côtes de Djeddah et de Yanbu à Umluj, à la Cité économique du roi Abdallah, en passant par les montagnes plus fraîches de Taëf, Baha et Asir. Vous pourrez également découvrir les régions historiques et le patrimoine de Tabouk, Al-Ula et Al-Ahsa, ainsi que le cœur battant du Royaume, la ville de Riyad.

Dania Al-Ali, 33 ans et mère de deux enfants, a décidé de ne pas voyager avec sa famille cet été en raison des inquiétudes suscitées par la pandémie de Covid-19.

Cette initiative l'a réjouie, puisqu'elle devait trouver des activités pour ses jeunes enfants durant la saison estivale.

« Nous avons l'habitude de voyager chaque été, mais les choses ont bien changé depuis l'été dernier et nous ne voulons pas prendre de risque cette année », explique-t-elle à Arab News. « On préfère rester près de chez soi et vivre une nouvelle expérience, et il y a tellement de choses à découvrir ici. À mon avis, ces vacances seront aussi agréables que toutes les autres vacances d'été ».

« Le lancement du Saudi summer program cette année met en évidence la volonté des responsables du secteur touristique du Royaume de faire un pas de plus vers la réalisation de nos objectifs ambitieux, en dépit des défis continus auxquels est confronté le tourisme dans le monde » a déclaré le ministre du Tourisme Ahmad Al-Khateeb, président du conseil d'administration de l'Autorité saoudienne du tourisme.

« En conformité avec la Vision 2030 du Royaume, qui entend consolider la position de l'Arabie saoudite parmi les plus importantes destinations touristiques de la région, le Saudi summer program renforce de manière décisive les efforts déployés par le secteur du tourisme, en vue de développer nos destinations, d'offrir des opportunités d'investissement, de créer des emplois tant permanents que saisonniers pour les communautés locales, et de contribuer à faire avancer le développement économique et social du Royaume », dit-il.

Pour sa part, le PDG de l'Autorité saoudienne du tourisme, Fahd Hamidaddin, a fait savoir que « une fois de plus, nous invitons les touristes à découvrir les différentes destinations estivales de l'Arabie saoudite, depuis les plages aux eaux claires jusqu'aux sommets montagneux rudes, en passant par les villes grouillantes d'activité. Les efforts de l'Autorité saoudienne du tourisme sont soutenus par nos partenaires dans les secteurs public et privé, qui sont indispensables à la conception, à la mise en œuvre et à la réussite de tous les programmes », a-t-il ajouté.

Tous les renseignements nécessaires sont disponibles en plusieurs langues sur le site web et l'application de Visit Saudi (cherchez « Visit Saudi » dans l'app store). Les touristes sont également invités à contacter le Centre d'assistance aux touristes (930) pour parler à l'équipe spécialisée qui travaille 24h/24 pour répondre à toutes les interrogations.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.

 


Attentats à Damas: les autorités arrêtent des membres d'une cellule «affiliée à l'EI»

Les autorités syriennes ont annoncé jeudi soir l'arrestation des membres d'une cellule "affiliée à l'organisation Etat islamique" (EI) après deux attentats à la bombe survenus mardi à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron. (AFP)
Les autorités syriennes ont annoncé jeudi soir l'arrestation des membres d'une cellule "affiliée à l'organisation Etat islamique" (EI) après deux attentats à la bombe survenus mardi à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron. (AFP)
  • Les auteurs présumés ont été arrêtés simultanément dans "différents lieux à Damas et ses environs", avait auparavant précisé un communiqué du ministère, citant spécifiquement quatre quartiers
  • Deux d'entre eux abritent des membres de la communauté alaouite, dont est issu le clan de l'ex-président Bachar al-Assad

DAMAS: Les autorités syriennes ont annoncé jeudi soir l'arrestation des membres d'une cellule "affiliée à l'organisation Etat islamique" (EI) après deux attentats à la bombe survenus mardi à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron.

"La cellule responsable des attaques terroristes qui ont ciblé Damas il y a deux jours est désormais entre nos mains", a déclaré sur X le ministre de l'Intérieur Anas Khattab.

"Une fois l'enquête terminée, nous révélerons au public l'identité des membres de la cellule, leur rôle ainsi que leurs affiliations", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Ahmad al-Dalati, chef de la sécurité intérieure pour la région de Damas, a plus tard déclaré à la télévision d'Etat syrienne que les premières investigations avaient montré que "la cellule était affiliée au groupe EI (Etat islamique)".

Les auteurs présumés ont été arrêtés simultanément dans "différents lieux à Damas et ses environs", avait auparavant précisé un communiqué du ministère, citant spécifiquement quatre quartiers. Deux d'entre eux abritent des membres de la communauté alaouite, dont est issu le clan de l'ex-président Bachar al-Assad.

Une personne est morte et 36 autres ont été blessées dans l'explosion quasi simultanée de deux bombes artisanales mardi matin, déposées à proximité de l'hôtel Four Seasons où M. Macron venait de passer la nuit.

L'une des bombes "artisanales" était placée dans une benne à ordures et l'autre dans un véhicule près de l'hôtel, dans le centre de la capitale, ont précisé les autorités.

Des journalistes de l'AFP ont vu des traces de sang sur le trottoir près du luxueux hôtel et les fenêtres du ministère du Tourisme, qui lui fait face, brisées.

A ce moment-là, le chef d'Etat était déjà parti pour s'entretenir avec son homologue Ahmad al-Chareh.

"A vos côtés" 

Lors d'une conférence de presse conjointe organisée après l'explosion, Emmanuel Macron a affirmé que ces attentats ne devaient pas "déstabiliser" la Syrie, qui sort d'une guerre civile de près de 14 ans (2011-2024).

Ahmad al-Chareh a pour sa part salué "le courage" du président français qui a maintenu sa visite.

Les deux pays se sont entendus pour reprendre les relations au niveau des ambassadeurs "le plus tôt possible" selon M. Chareh.

Il s'agissait de la première visite d'un dirigeant d'une puissance occidentale depuis l'arrivée au pouvoir d'une coalition islamiste après plus de 13 années de guerre civile.

Emmanuel Macron avait déjà été le premier dirigeant occidental à accueillir Ahmad al-Chareh, en mai 2025, s'affichant à l'Elysée avec cet ancien jihadiste.

Soutenue par Washington, la Syrie a rejoint l'an dernier la coalition internationale contre l'Etat islamique.

Le groupe jihadiste s'était emparé en 2014 de vastes territoires en Syrie avant d'être défait en 2019 par les forces kurdes syriennes, aidées par la coalition antijihadiste. Il conserve cependant des cellules dormantes et a appelé à défier le pouvoir.

Damas a connu plusieurs incidents au cours des derniers mois. Le 2 juillet, un attentat à la bombe perpétré dans un café du centre de la capitale a fait 10 morts et un vingtaine de blessés.


Le Liban annonce qu'une délégation américaine supervisera le début du retrait israélien

L'ambassadeur des Etats-Unis au Liban a informé le président libanais jeudi de la venue prochaine d'une délégation américaine pour superviser le début de l'application du retrait israélien de "zones pilotes" dans le sud, a rapporté la présidence. (AFP)
L'ambassadeur des Etats-Unis au Liban a informé le président libanais jeudi de la venue prochaine d'une délégation américaine pour superviser le début de l'application du retrait israélien de "zones pilotes" dans le sud, a rapporté la présidence. (AFP)
  • Reçu par le président libanais Joseph Aoun, l'ambassadeur américain Michel Issa l'a informé qu'une "délégation militaire arriverait à Beyrouth dans les prochains jours pour coordonner et définir le mécanisme de mise en œuvre sur le terrain" de la clause
  • "La première zone pilote sera lancée d'ici quelques jours, et d'autres zones pilotes sont actuellement à l'étude et en cours de planification", a précisé, sous couvert d'anonymat, un responsable américain à Washington

BEYROUTH: L'ambassadeur des Etats-Unis au Liban a informé le président libanais jeudi de la venue prochaine d'une délégation américaine pour superviser le début de l'application du retrait israélien de "zones pilotes" dans le sud, a rapporté la présidence.

Un accord-cadre conclu à Washington le 26 juin entre le Liban et Israël, en guerre depuis des décennies, prévoit que l'armée libanaise commence à se déployer dans des zones dont se retirerait Israël, qui occupe une partie du sud, sous réserve du désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Reçu par le président libanais Joseph Aoun, l'ambassadeur américain Michel Issa l'a informé qu'une "délégation militaire arriverait à Beyrouth dans les prochains jours pour coordonner et définir le mécanisme de mise en œuvre sur le terrain" de la clause relative aux "zones pilotes", selon un communiqué de la présidence.

"La première zone pilote sera lancée d'ici quelques jours, et d'autres zones pilotes sont actuellement à l'étude et en cours de planification", a précisé, sous couvert d'anonymat, un responsable américain à Washington.

Il a déclaré que le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) assurerait la coordination avec les deux pays concernant ces zones.

"Nous allons bientôt entamer des discussions avec des partenaires internationaux afin d'aider le gouvernement libanais à rétablir effectivement sa souveraineté dans ces zones, puis plus largement sur l'ensemble de son territoire", a ajouté ce responsable.

Il a confirmé que les discussions prévues à Rome les 15 et 16 juillet entre Israël et le Liban auraient bien lieu, après qu'une source diplomatique eut indiqué plus tôt à l'AFP que le Liban avait exigé un retrait israélien avant de participer aux pourparlers.

Le président libanais Joseph Aoun a de son côté appelé une nouvelle fois les Etats-Unis à "faire pression sur Israël". Il a également souligné, devant des visiteurs, "l'importance de parvenir à mettre fin à l'état d'hostilité" avec son voisin.

L'accord-cadre n'établit pas de calendrier de retrait du sud du Liban, où Israël a annoncé vouloir pour l'heure maintenir ses troupes dans une zone pouvant s'étendre jusqu'à dix kilomètres de sa frontière.

Il a été conclu à l'issue de cinq cycles de négociations entre le Liban et Israël, inédites depuis des décennies, à Washington.

Les négociations de Rome seront suivies par une visite de M. Aoun aux Etats-Unis, prévue le 21 juillet selon l'ambassade libanaise à Washington.

Le Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre régionale en mars en soutien à Téhéran, est opposé aux négociations directes avec Israël et refuse d'être désarmé.

"Aucune clause de l'accord ne passera", a une nouvelle fois martelé cette semaine le chef du Hezbollah Naïm Kassem.


Gaza: des tirs israéliens font 9 morts, selon les secours

Neuf personnes ont été tuées mercredi par des tirs israéliens dans la bande de Gaza, selon la Défense civile et des sources médicales du territoire palestinien, ravagé par la guerre entre le Hamas et Israël. (AFP)
Neuf personnes ont été tuées mercredi par des tirs israéliens dans la bande de Gaza, selon la Défense civile et des sources médicales du territoire palestinien, ravagé par la guerre entre le Hamas et Israël. (AFP)
  • L'hôpital Nasser, situé dans le sud de Gaza à Khan Younès, a annoncé avoir reçu les dépouilles de quatre personnes, dont une femme, âgées de 10 à 39 ans et tuées dans une frappe aérienne visant une tente de déplacés
  • L'établissement a également indiqué avoir reçu le corps d'Ahmad Salim, un chauffeur de camion tué par des tirs israéliens à al-Mawasi, une zone située dans le sud de Gaza

GAZA: Neuf personnes ont été tuées mercredi par des tirs israéliens dans la bande de Gaza, selon la Défense civile et des sources médicales du territoire palestinien, ravagé par la guerre entre le Hamas et Israël.

La Défense civile, un organisme opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas, a recensé neuf morts en plusieurs endroits, dans des frappes aériennes et des tirs.

L'hôpital Nasser, situé dans le sud de Gaza à Khan Younès, a annoncé avoir reçu les dépouilles de quatre personnes, dont une femme, âgées de 10 à 39 ans et tuées dans une frappe aérienne visant une tente de déplacés.

L'établissement a également indiqué avoir reçu le corps d'Ahmad Salim, un chauffeur de camion tué par des tirs israéliens à al-Mawasi, une zone située dans le sud de Gaza.

L'armée israélienne a affirmé que M. Salim s'était dirigé en courant vers des soldats qui interrogeaient d'autres chauffeurs de camion interpellés.

Les soldats ont ouvert le feu dans sa direction après "avoir identifié une menace immédiate", a précisé l'armée, affirmant enquêter sur les autres incidents survenus mercredi.

L'hôpital Al-Chifa, à Gaza-ville, a de son côté déclaré avoir reçu quatre corps: celui d'un enfant tué par des tirs israéliens dans l'est de la ville, celui d'un homme tué dans une frappe aérienne dans l'ouest et deux autres tués dans un bombardement ayant visé un véhicule.

L'armée israélienne a confirmé à l'AFP avoir mené une frappe aérienne sur la ville de Gaza, mais a dit ne pas "être au courant" d'un bombardement dans l'ouest de la ville.

Israël et le Hamas s'accusent presque quotidiennement de violer le cessez-le-feu dans le territoire dévasté.

Au moins 1.084 Palestiniens y ont été tués depuis son entrée en vigueur en octobre, selon le ministère de la Santé du territoire, également placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Dans le même temps, Israël a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la Défense tués dans le territoire palestinien.

Les restrictions imposées aux médias et l'accès limité à Gaza empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les bilans ou de couvrir librement les violences sur place.