Les princes William et Harry se retrouvent pour inaugurer une statue de leur mère Lady Di

Les deux frères se sont brièvement retrouvés aux funérailles du prince Philip, en avril, mais sans signe apparent que les tensions se soient apaisées. (Photo, AFP)
Les deux frères se sont brièvement retrouvés aux funérailles du prince Philip, en avril, mais sans signe apparent que les tensions se soient apaisées. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 01 juillet 2021

Les princes William et Harry se retrouvent pour inaugurer une statue de leur mère Lady Di

  • La statue, réalisée par Ian Rank-Broadley, sera dévoilée dans le «jardin enfoui» de Kensington, son ancienne résidence et celle de son fils William,
  • Le prince Charles, qu'elle avait épousé il y aura 40 ans ce 29 juillet et dont elle a divorcé en 1996, ne devrait pas participer à la cérémonie

LONDRES: Réconciliation ou guerre froide? Les princes Harry et William inaugurent ensemble jeudi une statue en hommage à leur mère Lady Di, dans les jardins du Palais londonien de Kensington et en petit comité, occasion de tester leur relation.

La princesse de Galles, née Diana Spencer, et décédée dans un accident de voiture à Paris en 1997, aurait eu 60 ans jeudi. La statue, réalisée par Ian Rank-Broadley, sera dévoilée dans le "jardin enfoui" de Kensington, son ancienne résidence et celle de son fils William, héritier de la couronne, en présence - Covid-19 oblige - d'une trentaine de personnes seulement, dont des membres de la famille Spencer.

Le prince Charles, qu'elle avait épousé il y aura 40 ans ce 29 juillet et dont elle a divorcé en 1996, ne devrait pas participer à la cérémonie, selon un de ses proches cité par le Sunday Times, pour ne pas "réveiller d'anciennes blessures". 

Plus de 24 ans après sa mort, le mythe de Lady Di perdure: sa voiture a été vendue aux enchères pour quelque 60 000 euros à un musée d'Amérique du Sud cette semaine, elle passe toujours pour une icône de la mode et ses robes font régulièrement l'objet d'expositions au Royaume-Uni -- un phénomène entretenu par la série The Crown.

«Bataille des deux frères»

Mais plus que l'hommage à la princesse, l'enjeu de la cérémonie est de savoir si les retrouvailles des deux frères peuvent apaiser la crise provoquée par la sortie fracassante de Harry de son rôle au sein de la famille royale, et la retentissante interview donnée avec son épouse Meghan Markle à la star des écrans américains Oprah Winfrey, diffusée en mars.

Le duc et la duchesse de Sussex, ont particulièrement froissé la famille royale en suggérant dans leur interview fleuve qu'un de ses membres s'était comporté de façon raciste en s'interrogeant avant sa naissance sur la couleur de peau de leur fils Archie.

Les membres de la famille royale "ne sont absolument pas racistes", avait répliqué le prince William, 39 ans, interrogé peu après en marge d'un événement officiel.

De même, être décrit par son petit frère de 36 ans comme "pris au piège" de la famille royale n'a pas dû être du goût d'un aîné promis à la lourde charge de roi.

Depuis, les deux frères se sont brièvement retrouvés aux funérailles du prince Philip, en avril, mais sans signe apparent que les tensions se soient apaisées.

"William n'a pas adressé la parole à Harry lors de la réception au château de Windsor ayant suivi les obsèques par peur que le contenu de la conversation ne soit immédiatement divulgué par Meghan par le truchement d'Oprah Winfrey ou par le réseau des Sussex", assure Robert Lacey, spécialiste de la famille royale, dans un livre qui vient de sortir, intitulé "La Bataille des deux frères".


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com