Alerte au virus: un film catastrophe sud-coréen fait trembler Cannes

Le film a été tourné exclusivement durant la pandémie et brièvement interrompu à l'été 2020 à cause d'un cas contact parmi les acteurs, testé finalement négatif. (Photo, AFP)
Le film a été tourné exclusivement durant la pandémie et brièvement interrompu à l'été 2020 à cause d'un cas contact parmi les acteurs, testé finalement négatif. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 17 juillet 2021

Alerte au virus: un film catastrophe sud-coréen fait trembler Cannes

  • Ecrite bien avant la pandémie, l'histoire a instantanément ramené les festivaliers aux réalités de la pandémie et ses ravages depuis 2020
  • Instinctivement, dès les premières minutes de la projection presse, chacun a pris soin de réajuster son masque, obligatoire en séance durant le festival

CANNES : Un mystérieux virus a fait trembler le festival de Cannes vendredi, ingrédient d'un film catastrophe sud-coréen à grand spectacle, mêlant action et peinture d'une humanité qui oscille entre la peur et le courage.

Présenté hors compétition, "Etat d'urgence", du réalisateur Han Jae-rim, était cette année l'un des rares représentants d'une industrie du cinéma sud-coréen prospère où le genre horrifique et le thriller à sensations fortes se portent bien.

Dans le film, les passagers d'un avion sont victimes de la vengeance d'un biochimiste qui sème la mort en infectant l'air de la cabine avec un virus mortel.

Ecrite bien avant la pandémie, l'histoire a instantanément ramené les festivaliers aux réalités de la pandémie et ses ravages depuis 2020. 

Et instinctivement, dès les premières minutes de la projection presse, chacun a pris soin de réajuster son masque, obligatoire en séance durant le festival.

"Ce n'est pas +Covid, le film!+", se défend pourtant le réalisateur. "Quand nous avons préparé le film, il n'y avait pas le Covid-19. Nous connaissions certes le SRAS (syndrôme respiratoire aigu sévère) mais personne ne parlait du Covid-19", précise-t-il.

De l'action, un rythme enlevé: le vol dure près de 2h30 sans ennui, le réalisateur ayant soin de tourner de façon "hyper réaliste" tout en évitant les clichés pour faire vivre à l'écran la panique qui règne dans l'avion, tandis qu'au sol, la police cherche des solutions pour son atterrissage. 

Pour les séquences en cabine, les caméramens ont filmé, retenus par des sangles, à l'intérieur d'une maquette cylindrique pouvant tourner sur elle-même. 

"Quelque chose qu'Hollywood ne fait pas souvent", selon Han Jae-rim. Beaucoup de scènes sont filmées la caméra au poing pour "procurer la sensation d'être à l'intérieur de l'avion et non pas d'observer ce qui se passe à distance", ajoute-t-il.

Au-delà de ce morceau de bravoure technique, qui vient servir un film voulu comme un divertissement, Han Jae-ril s'est attaché, dit-il, à "décrire la façon dont les gens réagissent quand ils sont confrontés à une catastrophe", peur, lâcheté, égoïsme mais aussi courage et solidarité jusqu'au sacrifice. "Malgré tout, on voit que l'humanité progresse car il y a toujours des gens courageux", dit-il.

Le film a été tourné exclusivement durant la pandémie et brièvement interrompu à l'été 2020 à cause d'un cas contact parmi les acteurs, testé finalement négatif. 

"Au début du Covid, j'ai pensé que ça pourrait aider les spectateurs à s'identifier au film", raconte l'acteur principal Lee Byung-hun qui s'est ensuite senti dépassé. 

"Quand la réalité dépasse la fiction, un film peut perdre en force. Aujourd'hui, je pense quand même que n'importe qui a fait l'expérience de la crise Covid peut ressentir le film avec encore plus d'intensité", ajoute-t-il.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com