Le mannequin anglo-marocaine Nora Attal célèbre l’Aïd avec une ancienne photo de famille

Nora Attal est née au Royaume-Uni de parents marocains. (Fichier, Getty Images)
Nora Attal est née au Royaume-Uni de parents marocains. (Fichier, Getty Images)
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Publié le Jeudi 22 juillet 2021

Le mannequin anglo-marocaine Nora Attal célèbre l’Aïd avec une ancienne photo de famille

  • La jeune femme de 22 ans a adressé des vœux chaleureux à ses 49 400 abonnés sur Instagram avec le message «Aïd Moubarak»
  • De nombreuses autres stars ont également utilisé le service de partage de photos pour envoyer des vœux sincères à leurs fans à l’occasion de Aïd al-Adha

DUBAÏ: Le mannequin maroco-britannique Nora Attal a fait un saut dans le passé sur Instagram pour se remémorer ses souvenirs de l’Aïd avec sa famille. 

La jeune femme de 22 ans a adressé des vœux chaleureux à ses 49 400 abonnés sur la plate-forme avec le message «Aïd Moubarak».

Elle a de même partagé une photo de famille de son enfance dans laquelle elle porte des vêtements traditionnels marocains et pose avec un mouton, accompagnée de la légende suivante: «Moi pleurant, sachant que le mouton serait abattu comme le veut la tradition… Et maintenant je suis végétarienne.»

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Le mannequin de 22 ans a partagé une ancienne photo de famille pour célébrer l’Aïd al-Adha. (Instagram)

 

De nombreuses autres stars ont également utilisé le service de partage de photos pour envoyer des vœux sincères à leurs fans à l’occasion de Aïd al-Adha, qui a commencé lundi.

«Aïd Moubarak à tous mes amis et à ma famille qui le célèbrent», a écrit la chanteuse britannique Dua Lipa dans ses stories Instagram.

Le mannequin d’origine palestinienne Bella Hadid a partagé sur ses stories Instagram une publication, également partagée par le mannequin de nationalité néerlandaise, égyptienne et marocaine Imaan Hammam, sur laquelle on peut lire: «Aïd Moubarak, mes beaux amis.»

Son père, le magnat de l’immobilier Mohamed Hadid, a également pris le temps de souhaiter une bonne fête de l’Aïd à ses abonnés, tout en exprimant sa gratitude envers sa famille.

 

Il a partagé une série de photos de ses enfants et l’a accompagnée de la légende suivante: «J’ai de la chance d’avoir une famille aussi magnifique… que Dieu remplisse ce monde de paix et de tranquillité. Aïd Moubarak.»

Par ailleurs, Huda Kattan a posté une photo avec sa fille Nour Giselle, et a écrit: «Joyeux Aïd mes amours. Je vous souhaite de passer de bonnes vacances. Je vous aime tous très fort.»

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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L’influenceuse beauté et entrepreneuse mondialement connue a également partagé sur ses stories Instagram une vidéo d’un gâteau en forme d’agneau, souhaitant à tous un Aïd Moubarak.

La star somalo-américaine Halima Aden, 23 ans, a mis en ligne sur Instagram une photo de famille légendée «Aïd Moubarak» avec deux emojis portant des chapeaux de fête.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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En outre, le producteur américain Swizz Beatz a profité de l’occasion pour adresser ses vœux pour l’Aïd à ses 4 millions de fans sur Instagram avec une publication qui rend hommage à sa femme Alicia Keys à l’occasion de leur anniversaire de mariage.

 

«Nous fêtons nos onze ans de mariage tout le mois. C’est fou que nous ne soyons pas encore retournés dans la maison en Corse où nous nous sommes mariés il y a onze ans. Le temps passe vite, faites en sorte que chaque moment compte. Aïd Moubarak», a-t-il commenté.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Variant Delta: Obama réduit la voilure pour sa fête d'anniversaire controversée

Barack Obama, né le 4 août, devait célébrer son anniversaire en fin de semaine sur l'île huppée de Martha's Vineyard (Massachusetts) (AFP)
Barack Obama, né le 4 août, devait célébrer son anniversaire en fin de semaine sur l'île huppée de Martha's Vineyard (Massachusetts) (AFP)
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  • Des centaines de personnalités politiques et de célébrités devaient y participer, notamment George Clooney, Steven Spielberg ou Oprah Winfrey, selon le Washington Post
  • Malgré son respect des règles sanitaires en vigueur, la grande fête de Barack Obama s'était attiré les critiques, principalement venues d'élus républicains

NEW YORK:  Après avoir suscité les critiques pour l'organisation d'une grande fête d'anniversaire en plein air, l'ex-président américain Barack Obama célébrera ses 60 ans en comité réduit ce week-end, a annoncé son équipe mercredi, expliquant son choix par la propagation du variant Delta.

"Cet événement en extérieur avait été organisé il y a des mois, conformément aux directives de santé publique et avec des mesures de protection contre le Covid-19", a déclaré sa porte-parole Hannah Hankins.

"A cause de la nouvelle propagation du variant Delta au cours de la semaine dernière, le président et Mme Obama ont décidé de réduire considérablement l'événement pour n'inclure que la famille et les amis proches", a-t-elle ajouté.

Barack Obama, qui a eu 60 ans ce mercredi, devait célébrer son anniversaire en fin de semaine sur l'île huppée de Martha's Vineyard (Massachusetts), en compagnie d'invités vaccinés et soumis à un dépistage au Covid-19, le tout en extérieur afin de respecter les directives des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), selon des médias américains.

Des centaines de personnalités politiques et de célébrités devaient y participer, notamment George Clooney, Steven Spielberg ou Oprah Winfrey, selon le Washington Post.

Malgré son respect des règles sanitaires en vigueur, la grande fête de Barack Obama s'était attiré les critiques, principalement venues d'élus républicains.

L'élu de l'Ohio Jim Jordan avait affirmé sur Twitter que "si c'était la fête d'anniversaire du président Trump", les démocrates dénonceraient un "dangereux événement super-propagateur".

"Y a-t-il une exception pour les fêtes auxquelles participent les riches célébrités libérales?", avait fait mine de s'interroger la cheffe du parti républicain, Ronna McDaniel.

L'administration de Donald Trump avait plusieurs fois fait les gros titres après l'organisation d'événements non-masqués à la Maison Blanche ou dans les ministères, ou la tenue de meetings de campagne, parfois au plus fort de la pandémie et avant l'autorisation des vaccins contre le Covid-19. 

Une cérémonie en l'honneur de la juge Amy Coney Barrett, nommée par le président républicain pour siéger à la Cour suprême, avait notamment été suspectée d'avoir conduit à la contamination d'une douzaine de personnes dont Donald Trump lui-même.

Le président Joe Biden, qui fut le vice-président de Barack Obama, n'avait pas prévu de participer à la fête d'anniversaire, mais il a tenu à lui dédier un tweet.

"Joyeux anniversaire, Barack Obama. Je suis fier de pouvoir dire que tu es un frère et un ami -- et je te suis reconnaissant de ton service désintéressé à ce pays", a-t-il écrit.

La semaine dernière, les autorités sanitaires ont à nouveau recommandé le port du masque en intérieur même pour les personnes vaccinées, à cause de la hausse des cas de Covid-19, douchant les espoirs d'un été insouciant.


El-Bakkali, champion olympique: «Ces trois années avec l’équipe nationale m’ont beaucoup aidé»

El-Bakkali fait partie d’une académie de jeunes athlètes marocains placée sous l’égide de la Fédération royale marocaine d’athlétisme. (AFP)
El-Bakkali fait partie d’une académie de jeunes athlètes marocains placée sous l’égide de la Fédération royale marocaine d’athlétisme. (AFP)
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  • Le coureur de 25 ans s’est imposé devant l’Éthiopien Lamecha Grima et le Kényan Benjamin Kigen
  • «Tout au long de la compétition, j’ai réussi à garder mon énergie pour la finale, au cours de laquelle j’ai accéléré dès le début», explique le champion

TOKYO: Soufiane el-Bakkali vient de remporter la médaille d’or du 3 000 mètres steeple aux Jeux olympiques de Tokyo 2020. Cette victoire est le fruit d’un entraînement intensif de plusieurs années avec l’équipe nationale marocaine.

Le coureur marocain de 25 ans avait échoué aux portes du podium à Rio en 2016, finissant quatrième. À Tokyo, il s’est imposé en 8 minutes, 8 secondes et 90 centièmes devant l’Éthiopien Lamecha Grima et le Kényan Benjamin Kigen.

«C’est une victoire historique pour moi», déclare El-Bakkali mardi dernier dans un entretien accordé à Arab News Japan devant le village olympique de Tokyo.

«Les Jeux olympiques sont différents des autres compétitions, d’autant plus qu’ils ont été retardés d’un an. Heureusement, j’ai pu mettre en place ma stratégie et remporter la médaille d’or», ajoute-t-il.

El-Bakkali fait partie d’une académie de jeunes athlètes marocains placée sous l’égide de la Fédération royale marocaine d’athlétisme. Il a d’ailleurs rendu hommage aux programmes qu’elle a instaurés, affirmant qu’il n’aurait pas été sacré champion s’il ne les avait pas suivis.

«Ces trois années avec l’équipe nationale m’ont beaucoup aidé. Au Maroc, toutes les structures sont disponibles et le climat est favorable à l’entraînement dans des villes comme Rabat et Fès, qui œuvrent à intégrer le Maroc parmi les pays qui comptent les meilleurs athlètes. L’équipe a misé sur la génération des 21-25 ans», explique-t-il.

El-Bakkali souligne que sa victoire est l’aboutissement de longues années d’entraînement et de compétition avec les coureurs kényans et éthiopiens, qui ont exercé une hégémonie sur les courses pendant des années. Les Jeux olympiques de Tokyo lui ont permis de prendre la tête du classement.

«Tout au long de la compétition, j’ai réussi à garder mon énergie pour la finale, au cours de laquelle j’ai accéléré dès le début», affirme-t-il.

Il a également évoqué l’incidence de la pandémie de Covid-19 sur la compétition: «La crise a éclipsé les Jeux olympiques. C’est particulièrement difficile pour les athlètes. Personnellement, j’ai pris mes précautions avant de me rendre au Japon. J’ai continué à appliquer les mêmes mesures sanitaires pour me protéger du virus et en protéger les autres.»

«Au Japon, les mesures sanitaires sont assez strictes. J’ai réussi à rester à l’abri du virus jusqu’au moment de la compétition», indique-t-il.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


«The Suicide Squad» veut redorer l'image des superméchants – et de son réalisateur

Margot Robbie assiste à la première mondiale de "Suicide Squad" au Beacon Theatre le 1er août 2016 à New York. (AFP)
Margot Robbie assiste à la première mondiale de "Suicide Squad" au Beacon Theatre le 1er août 2016 à New York. (AFP)
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  • Même David Dastmalchian, l'acteur qui l'incarne et fan invétéré de comics, les bandes dessinées américaines, n'avait au départ «pas la moindre idée de qui était Polka Dot Man»
  • «Si (ces films) ne continuent pas à prendre des risques et essayer de nouvelles choses, alors les gens ne voudront plus se déplacer dans les salles de cinéma»

LOS ANGELES: Quand James Gunn s'est vu proposer la réalisation du prochain film de super-héros de DC Comics, il ne s'est pas tourné vers une icône comme Superman ou Wonder Woman. Il a choisi le groupe de méchants débraillés et bien moins renommés connus sous le nom de "The Suicide Squad".


Au générique de cette sorte de suite de "Suicide Squad" (2016) -- où la bande de criminels s'embarquait dans de dangereuses missions pour le compte du gouvernement américain, afin de réduire leurs peines de prison -- on trouve des noms familiers, comme le personnage d'Harley Quinn, incarné par Margot Robbie.


D'autres nouveaux venus sont de parfaits inconnus, comme l'étonnant Polka Dot Man ("l'homme à pois", en français).", a expliqué James Gunn.


"Pouvoir prendre un personnage comme ça et lui donner de l'épaisseur a été très amusant pour moi", a confié le réalisateur lors d'une conférence de presse virtuelle avant la sortie du film, prévue vendredi aux Etats-Unis.


A première vue, la façon dont il a choisi son groupe de voyous semblait peu propice à mettre les cadres de Warner Bros en confiance.


Même David Dastmalchian, l'acteur qui l'incarne et fan invétéré de comics, les bandes dessinées américaines, n'avait au départ "pas la moindre idée de qui était Polka Dot Man".


Mais à en croire le succès du premier film, aller fouiller dans les tréfonds du monde des comics pour chercher des personnages moins connus est un risque qui peut s'avérer payant.


Malgré les mauvaises critiques, "Suicide Squad" avait récolté plus de 750 milions de dollars au box-office mondial.


Comme lui, "The Suicide Squad" s'appuie sur un casting cinq étoiles -- Will Smith et Jared Leto n'y sont plus mais ont été remplacés par John Cena, Idris Elba ou Sylvester Stallone, qui prête sa voix à une créature mi-homme mi-requin.


Selon Idris Elba, jouer Bloodsport, "un personnage à la personnalité moins bien définie", lui a permis d'avoir plus de liberté.


L'idée était: "Trouvons un personnage obscur que nous pourrons construire comme notre propre création cinématographique pour Idris", a confirmé James Gunn.

«Prendre des risques»
Le film offre un savant mélange entre prise de risque et quête de rédemption, qui n'est pas sans rappeler le parcours de son réalisateur.


James Gunn, réalisateur culte et auteur du script de "L'armée des morts" de Zack Snyder (2004), avait fait une incursion remarquée dans la culture populaire dans les années 2010, avec les films à succès "Gardiens de la Galaxie", de Marvel.


Mais en 2018, il avait été brusquement renvoyé par Disney, propriétaire des studios, quand d'anciens tweets dans lesquels il blaguait sur le sida, le viol ou l'Holocauste avaient refait surface.


Warner avait sauté sur l'occasion, confiant au réalisateur ses films de super héros DC rivaux.


Après s'être excusé et avoir reçu le soutien d'un grand nombre de figures d'Hollywood, à l'image de Chris Pratt, James Gunn a de nouveau posé ses valises chez Marvel, pour qui il doit réaliser "Les Gardiens de la Galaxie 3", prévu pour 2023.


"Tu ne t'attends pas à ce que les gens te soutiennent... Ça a été une prise de conscience pour moi", avait-il récemment confié au New York Times.


"Quand Warner Bros vient te voir le lundi suivant et te dit, +On te veut, James Gunn+, tu te dis, ouah, ça fait du bien à entendre."


Décrivant "The Suicide Squad" comme un film de guerre façon "Les Douze Salopards" (1967) saupoudré d'une bonne dose d'humour noir typique des bandes dessinées, le réalisateur a dit avoir "senti la responsabilité de prendre des risques" et éviter d'utiliser "la même vieille structure barbante en trois actes".


Pour preuve, le grand méchant du film est une gigantesque étoile de mer rose.


"On dirait bien que les gros films sont ceux que les gens vont aller voir au cinéma" au moment où les restrictions liées à la pandémie ont été allégées, a-t-il ajouté.


"Si (ces films) ne continuent pas à prendre des risques et essayer de nouvelles choses, alors les gens ne voudront plus se déplacer dans les salles de cinéma."