Les pèlerins effectuent le Tachriq à Mina après l’Aïd al-Adha

Les autorités assurent qu’aucun cas de Covid-19 n’a été signalé pendant le Hajj. (Fichier, AFP)
Les autorités assurent qu’aucun cas de Covid-19 n’a été signalé pendant le Hajj. (Fichier, AFP)
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Publié le Mercredi 21 juillet 2021

Les pèlerins effectuent le Tachriq à Mina après l’Aïd al-Adha

  • Les autorités assurent qu’aucun cas de Covid-19 n’a été signalé pendant le Hajj
  • En raison de la pandémie, il est prévu que la plupart des pèlerins quittent Mina avant le coucher du soleil le deuxième jour du Tachriq

MINA: En respectant des mesures de précaution strictes, les pèlerins qui effectuent le Hajj ont regagné mercredi leurs tentes à Mina après avoir lapidé les trois piliers le premier jour du Tachriq, période de trois jours qui suit l’Aïd al-Adha.

Le ministère de la Santé, ainsi que les forces de sécurité, les fonctionnaires et les agences gouvernementales qui participent à la saison de pèlerinage de cette année, ont assuré qu’aucun cas de Covid-19 n’avait été signalé pendant le Hajj, confirmant que celui-ci s’est déroulé sans problèmes et en toute sécurité, comme prévu. 

La lapidation du premier jour du Tachriq s’est poursuivie jusqu’au coucher du soleil.

Chaque pèlerin jette un total de 21 pierres sur les trois piliers, en commençant par le plus petit, suivi du pilier du milieu et enfin du plus grand, également connu sous le nom de Jamarat al-Aqaba. À la fin du deuxième jour, les pèlerins auront jeté plus de 3 millions de pierres sur les piliers.

Les pèlerins accomplissent le rituel symbolique de lapidation en signe de fidélité au prophète Mahomet, suivant également les pas du prophète Abraham, qui aurait lapidé Satan au même endroit.

Ils passent généralement les trois nuits de Tachriq à Mina. Toutefois, il est permis à ceux qui, pour une raison quelconque, ne peuvent attendre le troisième jour, de quitter Mina avant le coucher du soleil du deuxième jour.

En tenant compte des mesures de précaution, des centaines de pèlerins ont été vus photographiant les piliers, les tentes et l’installation géante du pont Jamarat.

Des asperseurs d’eau ont contribué à rafraîchir les lieux, où les températures ont atteint jusqu’à 38°C (100°F).

Osama al-Thubiani, pèlerin saoudien venu avec sa mère pour accomplir le Hajj, a affirmé à Arab News qu’il n’avait remarqué aucun manquement dans les services.

«Ma mère et moi sommes tous deux venus pour effectuer le Hajj pour la première fois. Les services sont excellents; tout ce dont nous avions besoin était disponible. La seule lacune à laquelle je pense, si je peux l’appeler ainsi, est le retard de cinq ou dix minutes au moment du service des repas. Ce n’est toutefois pas du tout un problème, car c’est tout à fait normal», déclare-t-il.

Le ministre par intérim du Hajj et de l’Omra, le Dr Essam ben Saïd, accompagné de hauts fonctionnaires de son ministère, a effectué une tournée d’inspection du pont Jamarat afin de s’assurer que tous les pèlerins bénéficient des meilleurs services possibles.

Des hélicoptères de sécurité ont également été aperçus en vol dans le ciel de Mina afin de surveiller les lieux. Au sol, les forces de sécurité et les responsables de la santé étaient présents en grand nombre pour apporter aux pèlerins toute l’aide dont ils pourraient avoir besoin. Leurs efforts conjugués ont grandement contribué à faciliter le déplacement des pèlerins vers et depuis leurs tentes.

Jeudi, deuxième jour du Tachriq, les pèlerins jetteront à nouveau des pierres sur les trois piliers et passeront la nuit dans leurs tentes pour le troisième jour. Ceux qui souhaitent quitter Mina plus tôt peuvent le faire et se rendre à la Grande Mosquée pour la circumambulation d’adieu, le rituel final du Hajj.

En raison de la pandémie, il est prévu que la plupart des pèlerins quittent Mina avant le coucher du soleil le deuxième jour du Tachriq. Toutefois, les services intégrés continueront d’être fournis jusqu’à ce que les pèlerins achèvent leurs rituels et quittent La Mecque pour rentrer chez eux.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Liban enquête sur une rencontre entre un influent banquier et Netanyahu

La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
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  • Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington
  • Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet

BEYROUTH: La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire.

Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington, provoquant un tollé au Liban.

Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet.

M. Sehnaoui, décrit par sa compagne comme un "chrétien sioniste", prône la normalisation des relations israélo-libanaises, alors que les deux pays, techniquement toujours en état de guerre, mènent depuis avril des négociations sous égide américaine pour une issue à leur conflit.

Son établissement, la Société Générale de Banque au Liban (SGBL) fait partie des plus grandes banques libanaises, accusées d'avoir joué un rôle dans l'effondrement économique du pays à partir de 2019. M. Sehnaoui possède également des parts dans des médias.

Un responsable judiciaire qui a requis l'anonymat a indiqué à l'AFP que le procureur général avait demandé aux forces de sécurité d'ouvrir une enquête sur la photo d'Axios "pour établir son authenticité".

"Les mesures légales appropriées seront prises si c'est le cas", a-t-il ajouté.

De leur côté, plusieurs avocats libanais ont saisi la justice, réclamant des poursuites contre M. Sehnaoui pour ses contacts avec Israël et son Premier ministre, a-t-il indiqué.

Une autre photo publiée par M. Netanyahu sur X montre M. Sehnaoui derrière lui.

En avril, M. Sehnaoui était apparu dans une vidéo dans laquelle Mme Ortagus annonçait qu’il avait fait un don au musée de l’Holocauste aux Etats-Unis et le présentait comme un "chrétien sioniste".

Le banquier est dans le viseur des enquêteurs français depuis avril.

Ils suspectent la SGBL et sa filiale française Banque Richelieu France, dont M. Sehnaoui est président non exécutif, d'avoir participé, avec d'autres établissements, à des transferts d'actifs vers l'Europe pendant et après le début de la crise financière de 2019.

 


Egypte: incendie sur deux navires stockant du gaz dans le port de Damiette 

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  • Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée"
  • Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident"

LE CAIRE: Un incendie s'est déclaré mercredi à bord de deux navires de traitement et de stockage de gaz naturel dans le port de Damiette, dans le nord de l'Egypte, a annoncé le ministère égyptien du Pétrole, sans préciser les causes du feu.

Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée", ajoutant qu'il n'y avait eu aucune "perte humaine".

Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident".

L'ancien président de l'Autorité du port de Damiette, le général Ayman Saleh, a indiqué à l'AFP qu'"un navire de regazéification était amarré aux côtés d'un méthanier dans le port", expliquant que l'opération de regazéification "s'effectue sous une très forte pression", de sorte que toute fuite peut provoquer un incendie.

Il n'a pas précisé à qui appartenaient les deux bâtiments.

 


L'armée israélienne accuse le Hezbollah d'une «violation flagrante» de l'accord de cessez-le-feu

L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
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  • "Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité
  • "Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah"

JERUSALEM: L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays.

"Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité", indique le communiqué militaire.

"Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah", poursuit-il.

Un accord-cadre a été conclu le 26 juin entre Israël et le Liban, sous l'égide des Etats-Unis, en vue de mettre fin à la guerre entre les deux pays.

Son application prévoit notamment la mise en place de "zones pilotes" dans le sud du Liban, où le désarmement du Hezbollah doit constituer un test avant un retrait progressif des forces israéliennes d'autres secteurs.

Le mouvement chiite, soutenu par l'Iran, rejette cet accord et refuse de déposer les armes, mais n'a toutefois pas revendiqué d'attaque depuis le 20 juin.

Le Hezbollah avait entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud du Liban sur une dizaine de kilomètres à l'intérieur du territoire du pays voisin.

L'armée israélienne a indiqué que des troupes continueraient d'y être déployées pour une période indéterminée, "afin d'éliminer les menaces et d'améliorer la défense des habitants du nord d'Israël".

Dimanche, l'armée libanaise a condamné la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.