Irak: attaque au drone contre une base abritant des Américains au Kurdistan

Une capture d'image prise sur la chaîne de télévision Kurdistan 24 le 19 février 2021 montre des dommages suite à une attaque à la roquette ciblant un complexe militaire à l'intérieur de l'aéroport d'Erbil qui accueille des troupes étrangères déployées dans le cadre d'une coalition dirigée par les États-Unis. (KURDISTAN 24 CANAL/AFP)
Une capture d'image prise sur la chaîne de télévision Kurdistan 24 le 19 février 2021 montre des dommages suite à une attaque à la roquette ciblant un complexe militaire à l'intérieur de l'aéroport d'Erbil qui accueille des troupes étrangères déployées dans le cadre d'une coalition dirigée par les États-Unis. (KURDISTAN 24 CANAL/AFP)
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Publié le Samedi 24 juillet 2021

Irak: attaque au drone contre une base abritant des Américains au Kurdistan

  • Cette attaque a été menée alors que le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi est attendu lundi à Washington pour discuter avec le président Joe Biden de la présence militaire américaine en Irak
  • Les États-Unis ont encore quelque 2.500 militaires déployés en Irak, sur les 3.500 personnes de la coalition internationale

BAGDAD, Irak : Une attaque au drone a été menée vendredi matin sur une base militaire abritant des soldats américains au Kurdistan irakien (nord), sans faire de victimes, a-t-on appris samedi auprès de la coalition internationale antijihadiste en Irak.

"Un drone a touché une base de la coalition au Kurdistan, il n'y a pas eu de victimes ni de dégâts", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la coalition menée par Washington, le colonel Wayne Marotto.

Selon la presse locale kurde, l'attaque a visé la base de Al-Harir, à 70 km au nord-est d'Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan.

Cette attaque a été menée alors que le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi est attendu lundi à Washington pour discuter avec le président Joe Biden de la présence militaire américaine en Irak, pays pris en tenailles entre ses alliés américain et iranien, des ennemis jurés.

Les États-Unis ont encore quelque 2.500 militaires déployés en Irak, sur les 3.500 personnes de la coalition internationale.

Leur départ est exigé par les puissantes factions pro-Iran, à qui des dizaines d'attaques contre des intérêts américains en Irak ont été attribuées ces derniers mois.

Dans un communiqué publié vendredi, le "Comité de coordination des factions de la résistance irakienne", considéré comme un faux nez des factions pro-Iran, a redemandé "le retrait total de toutes les forces américaines" et "la fin de l'occupation", faute de quoi les attaques se poursuivraient.

Les Etats-Unis sont revenus en Irak en 2014 à la tête d'une coalition internationale pour aider les forces irakiennes à défaire l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), officiellement vaincue en 2017 dans le pays.

Des membres de l'organisation ultraradicale restent toutefois présents dans les montagnes et régions désertiques et ses cellules dormantes parviennent toujours à frapper.

La majorité des troupes américaines ont été retirées sous la présidence de Donald Trump. Les militaires encore déployés ont officiellement une mission de formateurs et de conseillers de l'armée et des forces antiterroristes irakiennes.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.