Le ministre saoudien des Affaires étrangères réitère le soutien du Royaume à la sécurité et à la stabilité de la Tunisie

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré vendredi le président tunisien Kaïs Saïed au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@FaisalbinFarhan)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré vendredi le président tunisien Kaïs Saïed au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@FaisalbinFarhan)
Vendredi, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré le président tunisien Kais Saied au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@KSAMOFA)
Vendredi, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré le président tunisien Kais Saied au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@KSAMOFA)
Vendredi, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré le président tunisien Kais Saied au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@KSAMOFA)
Vendredi, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré le président tunisien Kais Saied au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@KSAMOFA)
Vendredi, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré le président tunisien Kais Saied au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@KSAMOFA)
Vendredi, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, a rencontré le président tunisien Kais Saied au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue de Tunis. (@KSAMOFA)
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Publié le Vendredi 30 juillet 2021

Le ministre saoudien des Affaires étrangères réitère le soutien du Royaume à la sécurité et à la stabilité de la Tunisie

  • Les commentaires du ministre des Affaires étrangères interviennent après sa rencontre avec le président Kaïs Saïed au palais présidentiel de Carthage
  • Le président a nommé jeudi un nouveau ministre de l'Intérieur, lors de la première nomination majeure depuis qu'il a été au pouvoir exécutif

RIYAD: Le ministre saoudien des Affaires étrangères a réitéré le soutien du Royaume à la sécurité et à la stabilité de la Tunisie lors d'une rencontre avec le président vendredi.

Le prince Faisal ben Farhan a déclaré que le Royaume soutenait «tout ce qui contribuait à la prospérité» de la Tunisie.

Les commentaires du ministre des Affaires étrangères interviennent après sa rencontre vendredi avec le président tunisien Kaïs Saïed au palais présidentiel de Carthage, près de Tunis.

Au cours de la réunion, les deux responsables ont passé en revue la situation actuelle en Tunisie et les décisions prises par le président pour la stabiliser, a indiqué le ministère des Affaires étrangères du Royaume.

Le prince Faisal a réitéré la confiance du Royaume dans les dirigeants tunisiens pour surmonter les circonstances actuelles et assurer la prospérité du peuple tunisien.

Dimanche, Saïed a démis le Premier ministre de ses fonctions, gelé les travaux du Parlement pendant un mois et déclaré qu'il se chargeait du pouvoir exécutif, dans un contexte de manifestations et de crise économique.

Jeudi, le président a nommé un nouveau ministre de l'Intérieur, lors de sa première nomination majeure depuis qu'il a pris le pouvoir exécutif.

Saïed a nommé à ce poste Ridha Gharsallaoui, ancien conseiller de la sécurité nationale à la présidence. Le ministère de l'Intérieur est en charge de la sécurité intérieure et du maintien de l’ordre.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.