Avec «Jungle Cruise», Disney navigue en tête du box-office nord-américain

L’équipe du film prend la pose (Photo, AFP).
L’équipe du film prend la pose (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 01 août 2021

Avec «Jungle Cruise», Disney navigue en tête du box-office nord-américain

  • Inspiré d'une attraction des parcs Disney, le film suit les aventures du Dr Lily Houghton, incarnée par Emily Blunt, et de son frère (Jack Whitehall) dans la forêt amazonienne
  • Tous deux ont recours aux services d'un charismatique propriétaire de bateau (Dwayne « The Rock » Johnson) pour remonter l'Amazone à la recherche d'un arbre aux pouvoirs mystérieux de guérison

LOS ANGELES: « Jungle Cruise », film d'aventures teinté de nostalgie, a permis à Disney de naviguer en eaux tranquilles jusqu'à la tête du box-office nord-américain pour son premier week-end d'exploitation en engrangeant 34,2 millions de dollars de recettes, selon les chiffres provisoires publiés dimanche par un cabinet spécialisé.

Inspiré d'une attraction des parcs Disney, le film suit les aventures du Dr Lily Houghton, incarnée par Emily Blunt, et de son frère (Jack Whitehall) dans la forêt amazonienne.

Tous deux ont recours aux services d'un charismatique propriétaire de bateau (Dwayne « The Rock » Johnson) pour remonter l'Amazone à la recherche d'un arbre aux pouvoirs mystérieux de guérison.

Le film fantastique médiéval « The Green Knight » distribué par A24 s'est placé en deuxième position, avec 6,78 millions de dollars, pour son premier week-end. Basé sur un roman de chevalerie du XIVème siècle, il a pour personnage principal Sire Gauvin (Dev Patel), neveu du roi Arthur.

Juste derrière lui se trouvait « Old » de M. Night Shyamalan, premier la semaine dernière, qui a récolté cette fois 6,76 millions de dollars. Le film Universal, avec Gael Garcia Bernal et Vicky Krieps, raconte l'histoire d'une famille qui se retrouve coincée sur une plage où les vacanciers subissent un vieillissement ultra-accéléré.

La quatrième place était occupée par le film de super-héros Marvel « Black Widow », avec Scarlett Johansson, qui a accumulé 6,4 millions de dollars.

Pour conclure le top 5, un autre nouveau venu : « Stillwater », de Focus Features, avec 5,1 millions de dollars. Le long-métrage est centré sur le combat d'un père américain (Matt Damon) qui se rend en France pour aider sa fille, emprisonné pour un meurtre qu'elle dit ne pas avoir commis.


Mort de Thierry Mugler, grand couturier de la pop-culture

Le créateur français Thierry Mugler est décédé dimanche à 73 ans de "mort naturelle" (Photo, AFP).
Le créateur français Thierry Mugler est décédé dimanche à 73 ans de "mort naturelle" (Photo, AFP).
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  • La mort du grand couturier, qui se faisait désormais appeler Manfred Thierry Mugler, est survenue de façon inattendue dimanche après-midi
  • Metteur-en-scène dans l'âme, il avait marqué les esprits en devenant pionnier, dès les années 1970, des défilés à grand spectacle

PARIS: Le créateur français Thierry Mugler, qui avait régné sur la mode des années 1980 et continuait de ravir des stars internationales avec ses tenues spectaculaires aux silhouettes marquées, est décédé dimanche à 73 ans de "mort naturelle", a annoncé son attaché de presse à l'AFP.

"Nous avons l’immense tristesse de vous faire part du décès de Monsieur Manfred Thierry Mugler survenu dimanche 23 janvier 2022", est-il également écrit dans un communiqué publié sur le compte Facebook officiel du créateur. "Que son âme repose en paix."

Selon son attaché de presse Jean-Baptiste Rougeot, la mort du grand couturier, qui se faisait désormais appeler Manfred Thierry Mugler, est survenue de façon inattendue dimanche après-midi. Il avait encore des projets et devait annoncer de nouvelles collaborations en début de semaine, a-t-il indiqué.

Les premiers hommages sont arrivés dans la nuit des Etats-Unis. "Vous avez changé notre perception de la beauté. (...) Votre héritage est quelque chose que je porte avec moi dans tout ce que je fais", a écrit sur Instagram le directeur artistique de Mugler, l'Américain Casey Cadwallader.

La chanteuse Diana Ross a partagé sur Twitter une photo avec le créateur français lors d'un de ses défilés à Paris en 1990, avec ces mots: "Vous allez me manquer, Thierry Mugler, c'était un moment merveilleux dans nos vies".

"Repose en paix, Thierry Mugler", a écrit la chanteuse Beyonce sur son site, sur une photo en noir et blanc d'un Thierry Mugler souriant.

Né à Strasbourg en décembre 1948, Thierry Mugler était arrivé à Paris à 20 ans puis avait crée sa propre griffe "Café de Paris" en 1973, avant un an plus tard de fonder la société "Thierry Mugler".

Ses silhouettes structurées et sophistiquées s'étaient rapidement imposées. La "femme Mugler", aux épaule accentuées, décolletés plongeants et tailles corsetées, a fait le tour du monde, de Jerry Hall à Kim Kardashian. 

Metteur-en-scène dans l'âme, il avait marqué les esprits en devenant pionnier, dès les années 1970, des défilés à grand spectacle.

Il s'était plus tard lancé dans la création de parfums, son premier modèle féminin "Angel" lancé en 1992 connaissant un très grand succès, jusqu'à disputer la première place des ventes au mythique N°5 de Chanel.

Ses collections mode avait aussi marqué le monde politique, comme lorsqu'en 1985, le ministre français de la Culture Jack Lang fut sifflé à l'Assemblée nationale à cause de son costume col Mao signé Mugler, porté sans cravate. 

Se détacher de la haute couture

Thierry Mugler s'était retiré de la mode en 2002, mais les icônes de la pop culture d'aujourd'hui comme Lady Gaga, Beyoncé, Cardi B ou Kim Kardashian arborent encore ses tenues d'archives pour les grandes occasions.

Ainsi en septembre 2021, pour l'inauguration de l'exposition "Thierry Mugler, Couturissime" au Musée des arts décoratifs à Paris, la rappeuse américaine Cardi B avait posé à ses côtés vêtue d'une spectaculaire robe à paillettes rouge, surmonté de plumes.

"Mugler voulait se détacher de la haute couture qui correspondait à une élite, et montrer que les jeunes pouvaient aussi porter de la haute couture et que cela pouvait être autre chose qu'une robe pour aller à une soirée chic", avait à l'époque déclaré à l'AFP Thierry-Maxime Loriot, commissaire de l'exposition, produite à l'origine par le Musée des beaux-arts de Montréal.

Parmi les dernières photos sur son compte Facebook, on pouvait voir Kim Kardashian, en tenue et chapeau de cow-bow métallisés, conçue pour elle pour Halloween par le créateur.

En 2013 et 2014, le couturier avait voulu "bousculer" l'art de la revue en lançant les "Mugler Follies" dans un théâtre parisien, transformé en cabaret.

Danseuses singulières de la filiforme au modèle Botero, ventriloques, cantatrice, chanteuse de fado, acrobates, numéros de force inédits : cela faisait "longtemps" qu'il voulait monter une revue, "un art libre, de joie de vivre et d’échange, sans message, où tout est possible", avait-il à l'époque confié à l'AFP.

"La mode ne me manque pas vraiment", expliquait-il alors.

"Je fais beaucoup plus maintenant: de l’architecture, du design, monter une revue, mettre en scène… Quand j’étais couturier, c’était une mise en scène journalière proposée à des clientes. Maintenant, c’est une narration, une histoire, des shows, des films...".


Spider-Man déloge «Scream» de la tête du box-office nord-américain

Dans cette photo d'archive prise le 26 juin 2019, un Spider-Man gonflable géant est affiché sur le tapis rouge de la première mondiale de «Spider-Man: Far From Home» au théâtre chinois TCL à Hollywood. (Photo, AFP)
Dans cette photo d'archive prise le 26 juin 2019, un Spider-Man gonflable géant est affiché sur le tapis rouge de la première mondiale de «Spider-Man: Far From Home» au théâtre chinois TCL à Hollywood. (Photo, AFP)
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  • Six semaines après sa sortie, le film produit par Sony continue d'apporter une bouffée d'oxygène à une industrie du cinéma mise à genoux par la pandémie,
  • La nouvelle version de la saga «Scream», cinquième du nom, arrive en deuxième position

WASHINGTON : "Spider-Man: No Way Home", dernier épisode en date des aventures de l'homme-araignée, a repris la tête du box-office nord-américain en engrangeant encore 14,1 millions de dollars sur le week-end, selon les chiffres provisoires publiés dimanche par Exhibitor Relations, cabinet spécialisé dans l'industrie cinématographique.

Le film, premier de l'ère Covid à avoir récolté plus d'un milliard de dollars en Amérique du Nord et à l'international depuis sa sortie, a ainsi délogé le film d'horreur "Scream" qui l'avait brièvement détrôné le week-end dernier. 

Six semaines après sa sortie, le film produit par Sony continue d'apporter une bouffée d'oxygène à une industrie du cinéma mise à genoux par la pandémie, avec des recettes mondiales de 1,69 milliard de dollars.

La nouvelle version de la saga "Scream", cinquième du nom, arrive en deuxième position. Le film d'horreur des studios Paramount a engrangé 12,4 millions de dollars dans les cinémas américains et canadiens de vendredi à dimanche.

Troisième sur le podium, le film d'animation des studios Universal "Tous en Scène 2" a glané 5,7 millions ce week-end (10 millions attendus sur quatre jours).

Autre produit Universal, le nouveau drame romantique chrétien "Redeeming Love" arrive en quatrième position avec des recettes de 3,7 millions de dollars. Cette parabole sur le péché et la rédemption qui se situe en Californie pendant la Ruée vers l'or a eu plus de succès d'audience, notamment dans le Sud conservateur des Etats-Unis, qu'auprès des critiques.

"The King's Man", préquel des films d'espionnage "Kingsman", avec les acteurs Ralph Fiennes, Gemma Arterton et Rhys Ifans, conserve sa cinquième place avec 1,8 million de dollars.

 

Voici le reste du top 10:

 

6 - "355" (1,6 million de dollars)

7 - "American Underdog" (1,2 million)

8 - "The King's Daughter" (750 000 dollars)

9 - "West Side Story" (698 000)

10 - "Licorice Pizza" (683 000)


L'Inde dévoile un hologramme en hommage à un héros de la lutte d'indépendance

Cette photographie prise le 23 janvier 2022 et publiée par le Bureau d'information de la presse indienne (PIB) montre un hologramme de la statue du leader nationaliste indien Subhas Chandra Bose.(AFP)
Cette photographie prise le 23 janvier 2022 et publiée par le Bureau d'information de la presse indienne (PIB) montre un hologramme de la statue du leader nationaliste indien Subhas Chandra Bose.(AFP)
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  • L'hologramme a été installé près de la Porte de l'Inde, un monument aux morts de New Delhi conçu par les autorités coloniales, pour marquer le 125e anniversaire de la naissance de Bose, le 23 janvier 1897
  • Contemporain du Mahatma Gandhi, Subhas Chandra Bose avait, lui, opté pour la résistance armée, ne jugeant pas la résistance pacifique suffisante

NEW DELHI : Un monument holographique a été illuminé dimanche à New Delhi en hommage à l'une des figures de proue de la lutte pour l'indépendance de l'Inde, qui s'allia avec l'Axe contre le colonisateur britannique durant la deuxième guerre mondiale.

Contemporain du Mahatma Gandhi, Subhas Chandra Bose avait, lui, opté pour la résistance armée, ne jugeant pas la résistance pacifique suffisante, et il se rapprocha de l'Allemagne nazie et de l'Empire du Japon au nom de son anti-colonialisme.

Il reste largement vénéré dans son pays. En présidant la cérémonie dimanche, le Premier ministre Narendra Modi a ainsi salué un "grand héros de l'indépendance de l'Inde".

L'hologramme a été installé près de la Porte de l'Inde, un monument aux morts de New Delhi conçu par les autorités coloniales, pour marquer le 125e anniversaire de la naissance de Bose, le 23 janvier 1897. Il restera allumé jusqu'à l'érection d'une statue.

Maintes fois emprisonné par les Britanniques, Bose déjoua leur surveillance en 1941 pour se rendre en Allemagne, partit au Japon en 1943, se rallia le soutien d'Indiens expatriés en Asie du sud-est pour fonder une armée nationale indienne rebelle...

Il est mort dans un accident d'avion qui s'écrasa à Taiwan en 1945, est-il généralement estimé. Mais bon nombre d'Indiens ont refusé ce décès et des théories ont fleuri, allant d'une disparition volontaire à la fin de la guerre pour ne pas être jugé par les Britanniques, à une capture par l'Union soviétique et sa détention dans un goulag.