L'Arabie saoudite et la France discutent de la transformation numérique et de la coopération spatiale

Le ministre saoudien des Communications et des Technologies de l'information, Abdullah ben Amer Al-Swaha, président du conseil d'administration de la Commission spatiale saoudienne, lors d'une rencontre avec Lionel Suchet, directeur des opérations du Centre national français d'études spatiales, à Paris, ce lundi. SPA
Le ministre saoudien des Communications et des Technologies de l'information, Abdullah ben Amer Al-Swaha, président du conseil d'administration de la Commission spatiale saoudienne, lors d'une rencontre avec Lionel Suchet, directeur des opérations du Centre national français d'études spatiales, à Paris, ce lundi. SPA
Le ministre saoudien des Communications et des Technologies de l'information, Abdullah ben Amer Al-Swaha lors d'une rencontre avec l'ambassadeur de France pour les affaires numériques, Henri Verdier, lundi à Paris. Photo SPA
Le ministre saoudien des Communications et des Technologies de l'information, Abdullah ben Amer Al-Swaha lors d'une rencontre avec l'ambassadeur de France pour les affaires numériques, Henri Verdier, lundi à Paris. Photo SPA
Short Url
Publié le Mardi 03 août 2021

L'Arabie saoudite et la France discutent de la transformation numérique et de la coopération spatiale

  • Le ministre saoudien des Communications et des Technologies de l'information a rencontré le directeur des opérations du Centre national français d'études spatiales pour discuter des partenariats potentiels dans les domaines de la recherche et des sciences
  • Les deux parties ont évoqué le renforcement de la coopération bilatérale entre le Royaume et la France dans les domaines de la transformation technique et numérique, de l'espace et de l'innovation

RIYAD : Le ministre saoudien des Communications et des Technologies de l'information, Abdullah ben Amer Al-Swaha, a rencontré lundi à Paris l'ambassadeur de France pour les affaires numériques, Henri Verdier.

Le PDG par intérim de la Commission spatiale saoudienne, le Dr Mohammed Al-Tamimi et le président de King Abdul Aziz City for Science and Technology (KACST), le Dr Munir bin Mahmoud El-Desouki, ont également assisté à la réunion, aux côtés de plusieurs responsables saoudiens et français.

Les deux parties ont évoqué le renforcement de la coopération bilatérale entre le Royaume et la France dans les domaines de la transformation technique et numérique, de l'espace et de l'innovation.

La réunion a traité de la stimulation de la croissance de l'économie numérique et du système d'innovation.

La question de l’accélération de l'adoption des technologies modernes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord a été traitée, en s'appuyant sur la plate-forme numérique et logistique fournie par le Royaume en tant que plaque tournante reliant les continents, en plus du Centre saoudien pour la quatrième révolution industrielle (4IR), qui a été récemment inauguré à Riyad.

Al-Swaha, également président du conseil d'administration de la Commission spatiale saoudienne, a rencontré Lionel Suchet, directeur des opérations du Centre national français d'études spatiales, à Paris.

Les deux hommes ont abordé la question de la coopération dans le secteur spatial et ses technologies, ainsi que les partenariats potentiels dans les domaines de la recherche et de la science.

Ils ont également évoqué la coopération technique et les moyens de stimuler l'innovation et l'investissement dans le secteur spatial, qui connaît une croissance importante à l'échelle mondiale, ainsi que le développement du capital humain et le renforcement des capacités.

Cette rencontre a eu lieu lors d'une tournée organisée par Al-Swaha qui inclut des visites d'institutions et d'entreprises impliquées dans le secteur spatial au Royaume-Uni et en France. Elle vise à renforcer le travail de l'Autorité spatiale saoudienne et sa coopération avec les organismes internationaux spécialisés dans l'espace et ses technologies.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.

 


L’Arabie saoudite en tête du classement de sécurité publique du G20

Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
  • 97,7 % des habitants déclarent se sentir en sécurité en marchant seuls la nuit

RIYAD: L’Arabie saoudite occupe la première place parmi les pays du G20 dans l’Indice de sécurité 2025, selon les données de la base des indicateurs des Objectifs de développement durable des Nations unies, publiées lundi par l’Autorité générale des statistiques du Royaume.

Les résultats indiquent que 97,7 % de la population se sent en sécurité en marchant seule la nuit dans son quartier, selon l’Agence de presse saoudienne (Saudi Press Agency).

Ils montrent également que 94,9 % des femmes, 97 % des citoyens saoudiens et 97,2 % des personnes âgées de 60 à 64 ans se sentent en sécurité en marchant seules la nuit dans les zones résidentielles.

Ces résultats soulignent les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité dans l’ensemble du Royaume, a ajouté la SPA. Ils s’inscrivent dans les initiatives visant à renforcer la sécurité, la stabilité et la qualité de vie dans les secteurs économique, alimentaire, environnemental, sanitaire, social, politique, intellectuel, technologique et de cybersécurité, conformément à la Vision 2030 de l’Arabie saoudite.

L’Autorité générale des statistiques mène ses travaux selon une méthodologie unifiée basée sur le Statistical Business Process Manual, conforme aux normes statistiques internationales.

Dans un autre rapport, l’autorité a indiqué que 75,3 % de la population saoudienne a participé à des événements ou activités culturelles en 2025, reflétant une participation croissante à la vie culturelle dans le Royaume.

Ces données ont été publiées dans le cadre de l’initiative Raqam Saudi, qui met en avant les réalisations nationales, renforce la fierté nationale et les valeurs de citoyenneté, et souligne le rôle des statistiques officielles dans le suivi des progrès vers les objectifs de Vision 2030 et du développement durable. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com